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Mon Programme

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Introduction: Le Projet
Analyse de la situation et grandes options pour l’avenir
Le Constat â€¢ Le Projet Politique Global â€¢ Chantier Politique et Institutionnel â€¢ Déconcentration des Pouvoirs de l’Etat â€¢ Fonctionnement administratif de l’État â€¢ Chantiers du développement
Approche thématique et projets d’investissements

Logement â€¢ Enseignement et recherche â€¢ Ecole Maternelle â€¢ L’enseignement primaire et secondaire â€¢ L’enseignement technique et professionnel â€¢ L’enseignement supérieur â€¢ Dispositions communes â€¢ La Recherche â€¢ Santé publique â€¢ Affaires sociales â€¢ Condition Féminine â€¢ Agriculture â€¢ Grands travaux, aménagement du territoire, urbanisme â€¢ Industrie â€¢ Industrie pétrolière â€¢ Secteur minier â€¢ Environnement â€¢ Tourisme â€¢ Culture â€¢ Sports â€¢ Religion et pluralisme â€¢ Médias et information â€¢ Internet et téléphonie â€¢ Intérieur â€¢ Justice â€¢ Défense

Eléments de chiffrage

Devenu un homme public déterminé à porter au plus haut les espérances du Peuple dont je fais partie, sollicité de toute part, j’ai décidé de présenter ma candidature aux élections présidentielles Gabonaises anticipées de 2009.

Je suis Bruno Ben Moubamba. Je suis né à Libreville le 4 janvier 1967. Je suis le fils de Louis-Marie Moubamba et d’Henriette Bouanga. Mes parents sont issus de la Nation Punu organisée en neuf clans. Mon père est un Bagambu. Ma mère est une Bassumba.

J’ai grandi à Libreville, dans les bidonvilles du quartier de la Sorbonne, dans une maison qui ressemble à celle de la plupart des gabonais : une maison de planches et au sol en terre battue.

Je me souviens de la faim à en pleurer lorsque nous n’avions plus de quoi acheter même un sac de riz pendant trois jours, je me souviens des rats, des moustiques, de ce camion rouge dans une vitrine de magasin et du visage fermé de ma mère qui ne pouvait pas me l’offrir, je me souviens de nos jeux dans les dédales du quartier avec des bouteilles vides et des capsules, je me souviens des heures d’attente à l’hôpital général pour une injection d’antipaludéen, je me souviens de tout, comme tous les gabonais. C’est aussi mon histoire. C’est elle qui me donne la force de ne jamais céder, qui me pousse à agir toujours, à ne jamais baisser les bras, envers et contre tout. Ce désir d’action n’est pas synonyme de revanche, c’est celui d’un homme de 42 ans qui souhaite offrir à ses trois enfants et à tous ses compatriotes un Gabon où vivre est une fierté.

J’ai eu la chance d’être repéré très jeune comme un enfant aux capacités hors normes, d’être pris en charge au petit séminaire, puis, après mon bac, d’être invité par des amis à faire mes études en France. Je suis diplômé en philosophie, en journalisme et en sciences politiques. Chef d’entreprise, producteur, ma carrière de journaliste m’a permis de rencontrer les personnalités les plus prestigieuses mais aussi les plus simples, engagées au service de leur prochain.

Le chemin providentiel qui m’a conduit jusqu’en Europe au sortir du Collège Bessieux de Libreville il y a une vingtaine d’années, m’a amené à ressentir plus que jamais, malgré le repos illusoire que peut donner le confort matériel, les souffrances et les gémissements du Peuple Gabonais. J’ai entendu l’appel du coeur, l’appel à un engagement total. Quel avantage y a-t-il à gagner le monde entier, si en oubliant son pays et ses frères, on se perd soi-même ? A un moment de sa vie, toute personne doit se dresser et tenir bon en acceptant d’en subir les conséquences quelles qu’elles soient.

J’ai quarante deux ans c’est-à-dire l’âge du règne du Président Bongo. L’Afrique et le monde sont fatigués de ces régimes et des successions dynastiques. Un vent nouveau souffle sur la politique mondiale, une nouvelle génération prend les rênes. Il va en être de même pour l’Afrique.

Le pouvoir n’est pas un héritage. Un ministère n’est pas une récompense. Une dictature, même si elle ne dit pas son nom, ne dure que parce qu’une population asservie par la peur ou par les armes la laisse durer. Pendant des années le pouvoir ancien a duré par la peur des habitants du Gabon. J’ai moi-même connu cette peur et je me taisais, agissant dans mon coin pour mon pays depuis dix ans, à Sindara, au cœur du Gabon (en rouvrant l’école de la mission, en créant un internat, un dispensaire et les premières classes du collège, etc. ).

Aujourd’hui, je n’ai plus peur.

Les Gabonais ont droit à la démocratie comme le reste du monde. Les anciens se sont battus pour obtenir l’Indépendance, ils n’imaginaient pas que l’Indépendance serait synonyme d’esclavage à nouveau, et par leurs propres frères !

Ceux qui ont lutté pour nous, Ceux-là, nos ancêtres, ceux que nous avons connus dans nos rêves, Ceux qui furent les maîtres de la nature, ceux qui furent les combattants de l’insoumission, Ceux qui furent des hommes-dieux, ceux-là, nos ancêtres, Ce sont les bruits qui font encore chanter nos forêts, Ce sont les enfants de l’Afrique orpheline. Au fond de moi, je les ai entendus entonner l’hymne de la liberté, Ceux-là : EMANE TOLE, NYONDA dit MAVOUROULOU ELLANDE, REMBOLE, MBOMBE, WONGO, et d’autres…

Du passé de la colonisation retentissent encore les cris de ces hommes libres. Leurs chants de résistants inondent encore nos fleuves, nos savanes, nos forêts et nos cœurs. Les Anciens ont dit : «Ceux qui meurent sont des hommes. Ceux qui les remplacent sont aussi des hommes !» Comment le Gabon a-t-il fait, en moins d’un demi-siècle, pour retomber dans un état pire que celui de la colonisation ?

Je dis au Peuple Gabonais : Jamais nos morts ne reposeront en paix sur la terre de nos ancêtres tant que nous laisserons un système indigne nous diriger comme des animaux et persécuter nos pères, nos mères, nos frères, nos sœurs et nos enfants. Je dis que la vie qu’on nous propose depuis presque 50 ans ne vaut pas la peine d’être vécue car vivre ce n’est pas attendre de mourir.

La revendication des peuples d’Afrique est toujours la même : La Liberté. Le danger du pouvoir héréditaire, c’est qu’il ne peut mener que vers la léthargie, la banalisation de l’inaction, c’est-à-dire l’acceptation de la fatalité. Mais il n’y a pas de fatalité.

Le mythe Bongo a disparu avec son créateur. L’heure est passée. Elle a duré longtemps. Et avec le renforcement inéluctable des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il est plus que probable que cette heure ne reviendra jamais. Il sera demain de plus en plus difficile aux gouvernements, en Afrique ou ailleurs, d’agir au mépris des lois ou du simple bien-être prioritaire de leur population.

J’appelle de mes vœux une politique en Afrique qui soit la politique pacifiée de l’âge de raison. Une politique où le pouvoir n’est plus perpétuel ni dynastique, où l’élection n’est pas une formalité pour donner l’illusion de la démocratie, alors que le candidat héréditaire est déjà installé dans les appartements de son père.

Je ne ferais pas de chasse aux sorcières. Ceux qui ont vécu du système ne seront pas menacés, mais ils vont enfin pouvoir montrer leurs talents, créer leurs entreprises, développer leur pays, car je sais que ce n’est pas seulement l’aspiration des pauvres des bidonvilles. J’entends l’inquiétude de cette foule silencieuse qui risque de tout perdre si elle me soutient et que finalement je ne l’emporte pas. Mais, mes frères, pour l’amour de vos enfants et de vous-mêmes, l’heure est venue de retrouver votre dignité. L’heure est venue de vous relever et de redresser la tête. Nous sommes un seul peuple et ensemble, nous l’emporterons.

Mon projet politique n’est pas le projet d’accession d’un clan au pouvoir. Parce que je crois profondément que le Gabon n’appartient qu’à son Peuple, composé de toutes ses ethnies, composé de toutes les origines, de toutes les religions. Mon projet politique ne veut pas casser les liens économiques et diplomatiques tissés durant de longues années avec des pays étrangers et amis. Il veut les maintenir en les améliorant pour en faire aux yeux de tous, une relation gagnant-gagnant. Mon projet politique n’est pas une rupture, il veut incarner un changement. Changement de méthode, de vision et d’équipe. Ce qui a été bon sera conservé et développé, tout le reste sera effacé, corrigé, reconstruit.

Nous sommes à l’orée d’un page nouvelle dans l’Histoire du Gabon, notre maison commune !

Comme d’autres avant moi, je prends acte de l’Histoire qui est en marche au Gabon et de l’appel qui nous est lancé pour porter et accompagner notre destin commun. La gouvernance parfaite n’existe pas, mais, moi qui ai eu la chance de vivre sous des cieux où le mot ‘Liberté’ a un sens, j’ai expérimenté qu’il est possible de gérer correctement un pays, de protéger les peuples des déviances dictatoriales par des mécanismes de contrôle de la gestion de l’Etat et par de réels contre-pouvoirs, de mettre en mouvement la solidarité nationale, de réveiller l’espoir et de bâtir ensemble des lendemains meilleurs. Le système Gabonais actuel, comme toute dictature qui ne dit pas son nom malgré des institutions irréprochables sur le papier, veut continuer à empêcher le Peuple Gabonais de sortir de la nuit. Ce système sait que lorsqu’une personne vit dans la peur pour son existence, elle ne peut jamais rien faire, ni pour l’élévation des autres, ni pour résoudre les nombreux problèmes sociaux que nous affrontons.

Nous sommes au bout du tunnel, la lumière est proche pour notre continent et notre pays ! Sans violence et sans haine, nous refusons simplement l’inacceptable car nous sommes des hommes et il faut que soient réaffirmés des principes comme celui-ci : les africains en général, et les Gabonais en particulier, ont le droit inaliénable de profiter de leurs richesses. Ce principe n’est pas contradictoire avec l’économie mondiale.

Le temps où une poignée d’hommes pouvait impunément « diriger » une Nation sans rendre de comptes est révolu ! Au moment où le monde bouge, change et se développe à grande vitesse. Les Africains ont le devoir de ne pas rater le train de la mondialisation. Nous prendrons forcément notre destin en main car personne ne viendra le construire à notre place ! L’heure a sonné du devoir, du courage personnel et de la conscience collective de la chose publique. Peuple Gabonais, c’est à nous de montrer une nouvelle voie, l’Afrique nous regarde !

Non, le changement au Gabon ne viendra pas du pouvoir en place, ni de l’opposition officielle, il viendra, il vient, il monte du peuple.

Au seuil de cette alternance, j’entends qu’on me reproche parfois, mon soi-disant manque d’expérience. Mon expérience est vaste et riche, si j’ose dire, je suis un leader chevronné. Le Gabon a aujourd’hui besoin de technocrates, non de politiciens. Quand je dis « technocrates », j’entends des personnes qualifiées, hyper-formées, motivées, honnêtes et efficaces, qui ont voyagé et travaillé, qui ont déjà agi au côté du peuple et pour le peuple. Ces personnes, au coeur d’une vie accomplie, ont aujourd’hui la volonté de faire avancer leur pays sur le bon chemin.

Le Président dont a besoin le Gabon aujourd’hui, c’est un Président qui remette son peuple debout, qui le remette au travail et qui lui rende son honneur et sa fierté, un Président dont il soit fier sur la scène nationale comme internationale, un visionnaire et un chef de l’équipe de gouvernement pragmatique et efficace. Sans en tirer d’orgueil, je sais que je suis de cette trempe-là.

Lorsque nous aurons relevé le pays, lorsqu’il y aura des routes, des écoles dignes, des hôpitaux publics dans lesquels même le Chef de l’Etat pourra se soigner et mourir de sa belle mort, où même le Ministre de la Défense pourra faire des analyses, lorsque les gabonais n’auront plus faim, lorsqu’ils auront des logements décents, lorsqu’ils ne mourront plus de maux bénins, alors oui, l’heure du débat politique sera réellement venue. Alors l’Opposition pourra réaliser un travail de fond et se faire entendre. C’est mon rêve pour le Gabon.

C’est au peuple, au seul peuple, comme dans toute Démocratie, de décider, dans le cadre d’un scrutin libre, de me porter au pouvoir s’il juge que mon programme et ma vision sont les siennes. Nous allons restaurer l’honneur du Peuple Gabonais, le laver de sa honte, sa honte de vivre comme un misérable assis sur un tas d’or, sa honte de se laisser dominer sans le courage de se remettre debout, sa honte parce que le monde entier nous regarde et sait parfaitement ce qui se passe au Gabon. Car le monde entier nous regarde comme un peuple faible, incapable de défendre sa dignité dès qu’on le menace où qu’on lui donne un billet.

Je ne suis ni diable ni messie, comme on a pu l’entendre. Je souhaite simplement être celui qui marchera devant vous et permettra ce passage tant espéré entre le Gabon ancien et le nouveau Gabon. Ensemble, nous allons créer les conditions d’une Glasnost africaine !

LA PEUR EST FINIE ! PEUPLE GABONAIS, LEVE-TOI ET MARCHE !

Le monde change. Aux Etats-Unis, pour la première fois, c’est un Président aux racines africaines qui a été élu. Partout la mondialisation accélère les échanges. Elle demande aux Nations de s’adapter au monde de plus en plus vite. Au coeur de notre Afrique centrale, elle construit déjà une source de prospérité.

Pour profiter de ces changements et ne pas les subir, nous devons changer. Ce qui est bon doit être conservé et développé, ce qui ne l’est pas doit être corrigé et réparé.

Une étape importante de la reconstruction du Gabon va passer par la mise en lumière de notre passé et des années Bongo. Il sera essentiel et prioritaire de mettre en place une Commission « Vérité et Réconciliation » qui permettra à toute la Nation de regarder son chemin en face pour se construire un avenir commun.

Il n’y aura pas rupture avec l’ancienne administration qui a depuis plus de quarante ans a travaillé au service du Gabon, mais elle sera mieux cadrée, avec des missions claires et des objectifs fixés.

Il n’y aura pas rupture avec nos partenaires économiques. Les engagements pris avec les autres Nations seront maintenus, dans le respect des règlements internationaux.

Le vrai changement, le changement fructueux, attend le prochain Président dans le quotidien de la population gabonaise. Il vise à un renforcement de l’Etat au service du citoyen, garant d’une équitable répartition des richesses. Il sera frappé du double sceau de la modernité et de la morale.

La modernité nous pousse à désenclaver le Gabon de l’intérieur. Elle s’appuiera sur ce qui existe déjà, qu’il s’agisse du chemin de fer Transgabonais, des ports en eaux profondes ou de Gabon Airlines. Elle nous amènera à lancer de nombreux projets touchant les routes urbaines, les transports en commun et le développement du rail.

Quant à la morale, elle est l’alliée naturelle d’une Nation moderne. Elle appuie la dignité du citoyen en assurant ses libertés. Elle s’exprimera dans le multipartisme et la liberté de la presse. Elle s’exprimera dans la tolérance complète pour la diversité religieuse et la tolérance zéro pour la corruption. Elle s’exprimera dans l’instauration de la présomption d’innocence et la facilitation de l’accès à un avocat en cas de besoin.

La corruption sera éradiquée et contrairement à ce que pensent les résignés, cela est possible. Avec un pouvoir exécutif fort, exemplaire et décidé, avec une Justice réellement indépendante et dotée de moyens, avec une brigade financière et une Cour des Comptes puissantes, avec un niveau de vie qui va se relever nettement pour tous les gabonais, je l’affirme, mettre fin à la corruption est possible.

Dans ce projet, rien n’est improvisé. Il doit permettre à chaque gabonais de savoir, à tout moment, dans quel état se trouve le pays et dans quelle direction il se dirige.

Ce projet exige de travailler en priorité à l’amélioration concrète de la vie de tous les citoyens par une meilleure qualité de leur cadre de vie. Cela doit être le coeur de l’action de la nouvelle administration gabonaise. Il donnera lieu à de vastes travaux de construction et d’assainissement, notamment en ce qui concerne l’eau potable. Il luttera contre la prolifération des bidonvilles parce que chacun, au Gabon, doit avoir sa maison. Je veux dire une vraie maison, en dur, dotée de l’électricité et de l’eau courante.

Il implique de faciliter l’accès à la culture et à l’éducation. Pour cela, nous souhaitons renforcer les structures de formation universitaire et professionnelle. Les citoyens instruits seront les piliers du Gabon nouveau.

Car rien de ce qui doit se faire pour le Gabon ne se fera sans les Gabonais. L’esprit qui nous anime est celui de l’écoute et de l’ouverture. Tous les acteurs de la vie économique et politique du pays seront consultés pour la mise en place de notre projet.

Nous réunirons le meilleur des forces vives de la nation pour travailler le plus efficacement possible à la modernisation du pays. Tous ceux qui voudront se mettre au travail et réellement moderniser le Gabon, qu’ils soient issus de l’anciens régime, de l’opposition, de la société civile ou encore de la diaspora (dont le retour au pays sera facilité), seront mis à contribution.

C’est au changement du quotidien des gabonais que nous allons travailler. Le changement de leur environnement de vie d’abord. Le changement de leur rapport avec l’Etat ensuite. L’Etat est là pour protéger les citoyens et leur assurer un cadre de vie décent et adapté à leurs besoins ; le Gabon est riche. Riche de son peuple, de ses immenses matières premières. Il n’a pas besoin d’un Franc CFA de plus. Il a besoin qu’on protège son économie pour la rendre plus efficace.

Protéger l’économie gabonaise, c’est avant tout la rendre moins dépendante du cours des matières premières. C’est aussi, pour la renforcer, et grâce aux fonds importants dont dispose le pays actuellement, achever de racheter la dette de la Nation.

Protéger l’économie gabonaise, c’est aussi rendre la Nation autosuffisante en termes énergétiques et alimentaires. Nos ressources nous le permettent, la qualité de nos programmes de formations de cadres et de techniciens également. Notre important potentiel côtier nous pousse par ailleurs à développer une importante activité de pêche.

Débarrassée du fardeau de la dette, notre riche Nation retrouvera la vigueur nécessaire pour investir et entreprendre. A l’extérieur, grâce à la mise en place d’un fond souverain, et à l’intérieur, par l’instauration d’une politique solide de gestion des marchés publics qui privilégiera, bien sûr, les entrepreneurs gabonais. Dans un pays à l’économie renforcée, chaque gabonais trouvera les ressources dont il a besoin pour accomplir ses projets. Dans ce sens, nous souhaitons qu’il soit possible à chaque citoyen d’ouvrir un compte en banque, premier pas vers l’action entrepreneuriale.

Des efforts particuliers seront à mener au niveau de l’allocation des ressources. Il sera nécessaire de prioriser les dépenses liées à la santé et à l’amélioration de l’habitat. D’autre part, les postes de dépense gouvernementaux actuels jugés non utiles devront être supprimés.

Enfin, le grand potentiel touristique qui est le nôtre devra être valorisé par la mise en place d’infrastructures attractives.

En redonnant souffle à notre économie, en réconciliant le Gabon avec son Histoire, nous pourrons développer sur ces bases les actions sociales qui s’appuieront sur une politique nataliste forte.

Nous renforcerons l’attractivité de l’entreprenariat par rapport à la fonction publique.

Nous améliorerons le système scolaire en augmentant les structures scolaires pour diminuer le nombre d’élèves par classe, privilégier l’orientation précoce des étudiants et développer des structures d’internat avec encadrement pour les étudiants nécessiteux.

Enfin, nous mettrons en place une politique de santé ambitieuse axée sur le développement des hôpitaux publics et l’instauration de la Sécurité sociale gabonaise assurant une gratuité de tous les soins fondamentaux. Ce dispositif se devra d’être complété par un bon système d’assurance chômage et de retraite. La sécurité du travailleur doit répondre à celle du malade et de la personne fragile.

Le Gabon, vous le savez, a un immense potentiel. Chaque gabonais sera acteur de sa réussite.

Au coeur de l’Afrique centrale, prochaine zone émergente du continent, il pourra s’inspirer des autres pays qui ont dans le monde sa taille et ses ressources. Je veux parler du Koweït, du Qatar ou de Singapour.

Nous allons rassembler le Gabon et changer la vie des gabonais. Ensemble, nous allons construire le Gabon de demain. Nous allons entraîner dans notre sillage toute l’Afrique Centrale vers le Développement.

Vive le Peuple Gabonais ! Vive le Gabon !

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J'ai été candidat pour l'élection présidentielle du 30 aout 2009 au Gabon. J'ai décidé de me battre jusqu'au bout pour un avenir meilleur des peuples de l'Afrique Francophone. Vous trouverez ici l'actualité de mon engagement et les informations d'Afrique et d'ailleurs.


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