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Grands travaux, Aménagement du territoire, Urbanisme
Etat des Lieu
1. Potentialités
1.1. Potentialités géographiques
- Le Gabon est une terre vierge : pour une superficie de 267 000 km², équivalente à la moitié d’un pays comme la France, il est recouvert de forêt sur 85% du territoire. Les fleuves et cours d’eaux recouvrent 4% de la surface, 10% des terres sont encore inexploitées et seulement 2% de la surface du sol sont cultivés ;
- Le Gabon est un carrefour de communication : situé sur l’équateur et frontalier au Nord-Ouest avec la Guinée équatoriale (351 km), au Nord avec le Cameroun (298 km), sur la tranche Est et Sud avec le Congo-Brazzaville (1903 km), il possède un emplacement stratégique unique pour l’Afrique équatoriale, et à plus grande échelle pour tout le continent africain ;
- Le Gabon est une plate-forme potentielle du commerce maritime : sa longue façade maritime (littoral de 885 km) lui offre des perspectives privilégiées pour les échanges par voie fluviale ; il fut dans le passé le pôle du commerce triangulaire ;
- Le Gabon possède une réelle biodiversité : constitué de trois régions majeures, d’abord les plaines côtières (larges de 20 à 300 km), puis les massifs montagneux (les monts de Cristal au nord-est de Libreville, le massif du Chaillu au centre), et enfin les plateaux, le pays rassemble une grande variété de climats.
1.2. Autres potentialités
- Financières : Reconnu pour ses nombreuses richesses naturelles (pétrole, bois, uranium, manganèse, fer, or, etc.), le Gabon a, depuis près de 40 ans, l’un des PNB/habitant les plus élevés d’Afrique. Le Gabon possède donc d’ores et déjà les moyens financiers nécessaires pour envisager une politique d’aménagement du territoire et d’urbanisme de grande ampleur.
- Touristiques : La forêt gabonaise regorge d’une faune et d’une flore prodigieuses. Cette richesse naturelle peut être mise à profit et exposée au public, notamment étranger. L’ensemble des touristes susceptibles de visiter le territoire gabonais devront être accueillis logés, nourris… De même, l’ensemble de la zone côtière, qui profite par exemple à Libreville, offre elle aussi des perspectives intéressantes dans le secteur tertiaire (activités balnéaires, etc.) et pour le développement d’une politique d’aménagement du territoire et de grands travaux. Enfin, le Gabon, qui rassemble près de 80 ethnies, est un pays à la culture et à l’histoire denses et complexes : de nombreux sites chargés de sens, sont encore peu mis en valeur (Lambaréné, Sindara). La culture bantoue, fer de lance des Arts premiers, abonde en trésors culturels susceptibles d’être un levier du développement socioculturel du Gabon. Leur mise en valeur, à travers par exemple la construction de musées, est un support au lancement de Grands Travaux.
2. Constat
L’ensemble de ces richesses ont été inexploitées en raison de l’inexistence d’une politique d’aménagement du territoire
2.1  Absence de Plans d’Aménagement Urbains à l’échelle nationale et à l’échelle panafricaine
- A l’échelle nationale, l’aménagement du territoire, initié par la puissance coloniale, s’est fait sous l’impulsion de l’exploitation minière du pays. Ainsi sont apparus trois pôles géographiques : l’île de Port Gentil (cité pétrolière), les villes Gamba, Moanda et Mounana dans le sud-ouest (activités minières), et bien sur l’agglomération de Libreville, la capitale. Cette seule perspective s’est imposée au détriment d’un développement plus large des régions. Cela a provoqué un exode rural massif depuis les années 70, à tel point que les zones urbaines rassemblent actuellement 84% de l’ensemble de la population ;
- A l’échelle panafricaine, aucun Plan d’urbanisation n’a relié le Gabon avec les trois pays qui l’entourent : la Guinée équatoriale, le Cameroun et le Congo-Brazzaville.
2.2  Absence d’une politique de développement zones rurales
- En dehors des grandes villes, les 9 régions constituant le Gabon souffrent d’un manque de compétitivité en terme d’infrastructures et subissent leur manque de coordination.
- Le monopole de l’activité rurale revient quasiment à l’exploitation forestière ; la majorité des commerces se résument à de petites épiceries de village peu approvisionnées ;
- Les secteurs de la pêche et de la chasse, pourtant fructueux financièrement et indispensables à la nutrition des populations rurales, relèvent le plus souvent d’initiatives individuelles et ne profitent pas du soutien que pourrait leur apporter une politique de mise en synergie des forces, dans le cadre de coopératives comme cela se fait au Cameroun par exemple.
2.3  Absence d’une politique de développement zones urbaines
- Depuis plus de 40 ans et malgré l’exode rural, aucun aménagement du territoire n’a été mis en œuvre. Les populations se sont rassemblées essentiellement à Libreville et son agglomération (420 000 hab.), Port-Gentil (164 000 hab.), Franceville (75 000 hab.) et Lambaréné (9 000 hab.) ;
- Le visage actuel du Gabon résulte d’un développement datant de 1977, année où le Gabon abrita la conférence de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui Union Africaine). Depuis plus de 30 ans, les infrastructures en place n’ont pas été entretenues, comme en témoigne l’état des routes et des immeubles en béton vieillissant. Contrairement aux capitales de l’ancienne AEF (Afrique Equatoriale Française) et de l’AOF (Afrique Occidentale Française) qu’étaient Brazzaville et Dakar, Libreville, la capitale du Gabon, n’a pas bénéficié d’une organisation spatiale structurée. Mis à part quelques bâtiments modernes essentiellement rassemblés autour de son Boulevard Triomphal, elle tombe en désuétude ;
- En milieux urbains, les quartiers se sont construits de manière anarchique, au gré des initiatives individuelles. L’occupation de l’espace s’est fait de manière spontanée et incontrôlée. De ce fait, à Libreville les logements ne sont pas localisés selon un réseau d’adresses, suivant une numérotation des rues et des parcelles d’habitation.
2.4  Absence d’une mise en place de réseaux de communications
- Le Gabon souffre d’une absence de réseaux routiers. Le pays ne compte même pas 1 000 km de routes bitumées, alors qu’un pays pauvre et 10 fois plus peuplé comme le Mali en compte 10 000. Libreville ne présente que trois axes routiers principaux : le front de mer, un boulevard transversal de quelques kilomètres (env. 3 km) et une voie express mal desservie.
- Le réseau ferroviaire se résume à l’unique ligne de chemin de fer qu’est le Transgabonais, dont le budget est déficitaire. Ligne à voie unique, longue de 648 km, elle ne fait qu’assurer la liaison entre Owendo (port minéralier situé en banlieue de Libreville) et Franceville. Principalement utilisée à des fins commerciales, elle assure en priorité le transport des grumes et des minerais (manganèse, etc.). Elle ne transporte pas plus de 300 000 voyageurs par an, ce qui est dérisoire. Sa vitesse maximum n’est que de 80 km/h pour les circulations voyageurs, et 60km/h pour le commerce marchand.
- Le réseau aérien est lui aussi peu développé. Les liaisons internationales sont sous le monopole d’une seule ligne aérienne (Air-Gabon jusqu’en 2007 puis Gabon Airlines), dont les vols sont concentrés sur l’aéroport de Libreville. Les deux autres aéroports internationaux (Port-Gentil et Franceville) ont un rendement excessivement bas. A l’intérieur du pays, quelques compagnies de tailles variables se partagent le trafic et la desserte des 53 aérodromes locaux, dont seulement 10 sont munis de pistes goudronnées.
2.5  Aucune politique de développement touristique
- A part quelques réserves naturelles (Lopé) et quelques lieux à vocation culturelle il n’existe aucune politique de développement touristique efficace.
- Aucun organisme d’Etat ne propose des circuits permettant la découverte du pays.
Propositions
Ce bilan montre que le développement du Gabon doit nécessairement passer par la mise en application d’une politique efficace d’Aménagement du territoire. Tout reste donc à bâtir.
Aussi la volonté du gouvernement futur devra-t-elle répondre à cette exigence, par la mise en œuvre de Grands Travaux selon des étapes progressives et selon un Plan d’Urbanisation à échéances successives.
Le programme de mise en œuvre de l’Aménagement du territoire gabonais doit s’appuyer sur deux bases :
- Un diagnostic précis des ressources existantes et des besoins prioritaires
- Un plan d’urbanisation :
- Au niveau national ;
- Au niveau de la sous-région de l’Afrique Equatoriale.
1. Diagnostic des ressources et des besoins
Une Commission d’Aménagement du territoire aura pour mission d’établir un bilan complet d’une part des ressources et d’autre part des nombreux besoins du Gabon, en terme d’Aménagement du territoire et d’Urbanisme.
Cette Commission sera constitué d’une équipe pluridisciplinaire : principalement des corps de métiers du BTP (urbanistes, géomètres, architectes, paysagistes, ingénieurs) et de la finance (économistes, statisticiens, comptables).
Au terme de son étude, la Commission fournira :
- Un relevé géographique et topographique précis de l’ensemble du territoire gabonais ;
- Un POS (Plan d’Occupation des Sols) / PLU (Plan Local d’Urbanisme)
- Une étude sur les procédés constructifs les plus adaptés au climat équatorial (chaleur, humidité, pluie) ;
- Un organigramme des plannings des différents chantiers à mettre en œuvre, par secteur ;
- Une liste des entreprises compétitives aptes à répondre aux appels d’offres.
2. Plan d’urbanisation
2.1 Au niveau national
Le Plan national d’Urbanisation devra couvrir tous les secteurs nécessaires au développement du Gabon.
2.1.1 Secteur Assainissement du territoire
- Démolition des nombreuses zones insalubres (bidonvilles) ;
- Ramassage, traitement et recyclage des déchets ;
- Assainissement des eaux (rivières, fleuves, bords de mer) ;
- Assainissement des zones forestières.
2.1.2 Secteur Urbanisme
- Développement du concept de « Grand Libreville » comprenant l’actuel Libreville et toutes les localités avoisinantes ;
- Construction des organismes d’Etat, avec un système efficace d’administration décentralisée permettant de mettre en place des services sociaux compétents qui répondent aux besoins concrets des populations, notamment dans le domaine de la santé ;
- Création d’une voirie qui permette l’usage des espaces publics en saison des pluies : par exemple, mise en place de trottoirs comportant un système de galeries, qui permettent de se déplacer tout en étant protégés des intempéries. L’eau de pluie pourra être partiellement récupérée, stockée, puis recyclée.
2.2 Au niveau de la sous-région Afrique centrale
La sous-région comprend les pays de la zone CEMAC : le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, le Tchad et São Tomé et Principe. Son potentiel est énorme : superficie territoriale, démographie, diversités culturelles … tous les éléments sont rassemblés pour permettre un développement de ces pays, qui malheureusement stagnent avec un taux de chômage et de misère considérables et inacceptables.
Pourtant, des initiatives se sont multipliées en faveur du Gabon dans le but de développer cette zone, mais elles n’ont pas porté le fruit escompté :
- Le prêt de 5 milliards de F CFA de la BDEAC (Banque de Développement des Etats d’Afrique Centrale) à la BHG (Banque de l’Habitat du Gabon) n’a servi à rien, puisque son utilisation n’a pas été destinée à développer l’habitat ;
- L’aide accordée au Gabon par l’Union Européenne, qui, dans le cadre du 9ème Fond Européen de Développement (FED), devait se concentrer sur « l’entretien routier, la formation professionnelle et le renforcement des capacités, ainsi que sur la préservation de la biodiversité et la prévention des conflits » (propos de M. Mathisse, le 9 mai 2009 à Libreville), n’a pas profité au pays et à ses habitants. Cette aide s’élevait pourtant à plus de 46 milliards de FCFA (70 millions d’euros) ;
- Et que dire de l’utilisation des 25 milliards de FCFA (38,5 millions d’euros) octroyés pour le Programme régional de conservation et d’utilisation rationnelle des Ecosystèmes Forestiers d’Afrique Centrale (ECOFAC IV), des 2,6 milliards de FCFA (4 millions d’euros) pour le Programme d’Appui à la Paix et à la Sécurité (PAPS), ou encore des 2,9 milliards de FCFA (4,4 millions d’euros) pour un appui à l’Ecole Nationale des Eaux et des Forêts (ENEF) ?
2.3. Mise en œuvre des priorités du Plan d’Urbanisation
Que ce soit en se basant sur les richesses dont il dispose naturellement ou sur les aides qu’il perçoit de l’extérieur, le Gabon a les moyens de devenir un leader régional, pour stimuler la croissance et le développement des autres pays d’Afrique centrale.
Pour atteindre cet objectif, l’Etat futur devra mettre en œuvre les infrastructures qui favorisent la réussite de 4 projets pilotes : le déploiement des transports, les réseaux d’échanges à caractères commerciaux, universitaires et touristiques.
2.3.1. Premières étapes de la mise en application de ce plan
Au niveau logistique et administratif
- Création des cadres législatifs et exécutifs pour permettre une mise en œuvre rapide et cohérences des politiques publiques :
Mise en place immédiate d’un Institut fiable d’analyse démographique (statistiques).
Instauration immédiate de la Commission d’Aménagement du territoire, chargé d’identifier avec précision les potentialités réelles du pays (ressources naturelles notamment).
- Définition d’un Schéma directeur par la Commission d’Aménagement du territoire
Ce Schéma a pour but de fixer les objectifs précis qui détermineront les pôles de développement prioritaires.
D’une part, le Schéma définira une Loi programme annuelle, basée sur les grandes orientations votées pour une période de 25 ans et plus. D’autre part, il établira une Loi organique annuelle relative aux lois de finances, qui définira les modalités de financement des travaux retenus.
Par principe, les politiques d’urbanisation seront systématiquement fondées sur une phase Etudes/Conception préalable à l’action, et sur une réduction optimale du nombre des intervenants.
Concrètement, les travaux mis en œuvre suivront donc un programme à phases successives : à court terme (1 an), moyen terme (5/7 ans) et long terme (25 ans).
- Au niveau administratif, établissement de règles comprises par tous, en veillant à  :
- Eviter des réglementations trop complexes donc inapplicables.
- Elaborer des réglementations suffisamment contraignantes affirmant l’autorité de l’Etat.
- Envisager des politiques de communication efficaces sur les projets pour informer le grand public et animer le débat.
- Impliquer le monde associatif et les collectivités locales.
- Effectuer des choix clairs et lisibles pour nos concitoyens.
- Lancement rapide de procédures d’appels d’offres par la Commission d’Aménagement du territoire.
Les participants seront sollicités sous la forme de concours internationaux, afin de sélectionner les meilleurs projets de logements individuelles, logements collectifs et aménagements territoriaux.
Ces procédures d’appel d’offres suivront un cahier des charges précis :
Concernant les logements individuels :
- Le grand principe de construction est l’utilisation des technologies nouvelles au service de l’identité traditionnelle, culturelle et environnementale du Gabon ;
- Pour répondre à cette exigence, les procédés constructifs privilégieront les méthodes HQE (Haute Qualité Environnementale), qui recherchent la qualité de vie, la bonne gestion de l’eau et des énergies, le confort (hygrothermique, acoustique, …), la qualité sanitaire de l’air et des espaces, le respect de l’environnement et de la biosphère.
- Les logements prendront en compte l’élasticité de la famille gabonaise : le nombre des pièces (notamment les pièces de séjour et de repos, qui sont souvent sur-occupées), la surface utile (SU) et le volume clos devront permettre une vie familiale confortable et qui facilite les retrouvailles.
- En même temps, ces logements veilleront à offrir l’intimité nécessaire à un bon équilibre entre la vie familiale et les activités individuelles.
- Chaque habitation possédera les installations appropriées pour bénéficier des commodités indispensables à tout espace de vie (lavage, bain, cuisine, rangements, etc.).
- Les toitures utiliseront des matériaux qui pallient les nuisances sonore dues aux intempéries de la saison des pluies (ex. : tuiles en bois).
- Les parois (murs porteurs, cloisonnements) seront étudiées pour favoriser une ventilation naturelle mécanique, tout en respectant l’intimité des habitants).
- Chaque logement sera approvisionné en électricité et en eau potable (chaude / froide).
- Chaque habitation possédera un système efficace d’assainissement : ventilation, évacuation des EU/EP, des ordures ménagères et des autres déchets.
- L’éclairage sera traité pour permettre de profiter au maximum de l’ensoleillement naturel, tout en protégeant les habitants d’un excès de soleil.
- La mise en place de système de climatisation écologique sera généralisée (puits canadiens), notamment en zones urbaines.
Concernant les logements collectifs :
- Les parties privées respecteront les mêmes normes que celles établies pour les logements individuels.
- Les parties communes seront traitées pour favoriser le respect de l’intimité de chaque locataire, surtout au niveau sonore. Les zones de rencontres de voisinage seront orientées vers les espaces jours, procédé qui offrira un sas de protection sonore avec les espaces nuit.
Concernant les aménagements territoriaux :
- L’objectif est d’anticiper les besoins des populations, en proposant un développement équilibré des territoires urbain et rural, efficace sur le plan socioéconomique et durable sur le plan environnemental. Il s’agit de planifier les équipements nécessaires (espaces publics, espaces verts, réseaux d’eau potable, d’assainissement, réseaux de communication, éclairage public, électricité, gaz).
- Les aménageurs urbains s’efforceront par conséquent de proposer des Plans directeurs fonctionnels, qui donnent une lecture des territoires en respectant l’organicité du climat et en maximisant le potentiel géographique (relief, végétation, etc.).
- Les Plan d’aménagement des villes prévoiront l’implantation de lieux de récréation publics, afin de favoriser le lien social.
- Compte tenu de la profusion des pluies au Gabon, il est nécessaire d’implanter sur l’ensemble du territoire habité, un système de réseau de récupération et de traitement de l’eau. Pour éviter tout problème de pollution des eaux fluviales par les effluents urbains, ces eaux seront traitées avant d’être évacuées.
Au niveau de l’Aménagement du territoire
Cinq secteurs de développement sont prioritaires : la santé, l’urbanisme, l’éducation, l’emploi et les transports. (Cf Chapitres correspondants)
2.3.2. Moyens – financements
- La réussite de l’urbanisation du Gabon requiert une stratégie financière innovante, passant par :
- L’instauration d’une planification pluriannuelle de l’effort budgétaire.
- Les réformes de politiques fiscales à mettre en œuvre (notamment pour le logement social).
- La sollicitation de l’implication des secteurs bancaires et assurantiels.
- Le développement de nouveaux outils de financements.
- Investissements financiers :
- Des études par les cabinets les plus compétents devront être menées, sur des perspectives de long terme sur toute la chaîne relative à l’aménagement du territoire.
- Un nouvel aéroport international devra être construit à Libreville (300 millions d’euros).
- Pour une politique de partenariat :
- Le programme consiste à faire de l’Etat gabonais non pas le principe et la fin de tous les projets liés à l’Aménagement du territoire, mais plutôt l’initiateur et le garant du respect de l’engagement des partenaires privés.
- Compte tenue caractère prioritaire de secteurs susmentionnés pour les conditions de vie des Gabonais et du retard accumulé, l’Etat pourrait consacrer 800 millions à 1 milliards d’euros par an dans ces grand travaux d’aménagement du territoire.
Investissements
- Construction d’un nouvel aéroport international à Libreville et de nouveaux aéroports dans les capitales provinciales.
- Concevoir et mettre en œuvre des schémas directeurs d’aménagements urbains dans les principales agglomérations secondaires pour qu’elles soient restructurées et étendues ;
- Le concept de « Grand Libreville » comprenant l’actuel Libreville et toutes les localités avoisinantes, devra être développé avec les installation de tous les réseaux évoqués.
- Construction des locaux de l’administration décentralisée.
- Aménagements des principaux axes routiers (Fougamou – Mayumba, Lalara – Makokou – Okondja – Franceville, Alembè – Lopé – Wagni, Lastourville – Mounana, Ndéndé – Mbigou…).
- Construction de plusieurs centaines de kilomètres de routes supplémentaires.
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J'ai été candidat pour l'élection présidentielle du 30 aout 2009 au Gabon. J'ai décidé de me battre jusqu'au bout pour un avenir meilleur des peuples de l'Afrique Francophone. Vous trouverez ici l'actualité de mon engagement et les informations d'Afrique et d'ailleurs.
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