Abonnez-vous au fil RSS

Recevez de mes nouvelles par e-mail

Votre adresse e-mail:

Chantier Politique et Institutionnel

1. Au niveau du fonctionnement politique et institutionnel

  • La redĂ©finition du rapport du  citoyen Ă  l’État introduite par la Charte gabonaise des droits et libertĂ©s et les principes managĂ©riaux de la gestion de l’État introduira une logique conduisant Ă  considĂ©rer le citoyen comme un bĂ©nĂ©ficiaire du service public, c’est-Ă -dire une personne qui a droit aux prestations. La qualitĂ© du service rendu Ă  l’usager deviendra une prioritĂ© qui doit ĂŞtre satisfaite en amĂ©liorant l’accessibilitĂ©, la simplicitĂ©, la rapiditĂ©, l’accueil du public, l’aide apportĂ©e aux dĂ©marches administratives, tout comme la simplification des formalitĂ©s et des procĂ©dures ou l’accĂ©lĂ©ration des processus dĂ©cisionnels. L’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication ouvre des perspectives en donnant la possibilitĂ©, non seulement d’amĂ©liorer l’information fournie aux bĂ©nĂ©ficiaires, par l’ouverture de sites internet administratifs, mais encore de faciliter les formalitĂ©s et les dĂ©marches, par un Ă©change dĂ©matĂ©rialisĂ© (tĂ©lĂ©-procĂ©dures), voire d’offrir des services Ă  valeur ajoutĂ©e (tĂ©lĂ©-services). Le projet d’une administration Ă©lectronique vise Ă  amĂ©liorer la qualitĂ© des services par la rapiditĂ© des Ă©changes et la simplicitĂ© des dĂ©marches. L’organisation du service au client par un guichet unique permettra la centralisation des services selon les domaines ou les compĂ©tences de l’État. Il faudra par consĂ©quent informatiser tous les services de l’administration au service de la population et instaurer un rĂ©seau de communication informatisĂ© de communication des dossiers des bĂ©nĂ©ficiaires.
  • L’organisation politique de la sociĂ©tĂ© vise la conquĂŞte et l’exercice du pouvoir et des prĂ©rogatives de l’État dans le but de servir le peuple dans le cadre de la loi selon les principes d’éthiques politiques, d’équitĂ©s, d’impartialitĂ©s de l’administrateur des services publics, du respect  et de la prĂ©servation du bien collectif. La crĂ©ation des postes indĂ©pendants du commissaire Ă  l’éthique, pour superviser les rapports du politique et du service public,  et du protecteur du citoyen, veillant Ă  la gestion efficace des ressources de l’État, seront des outils essentiels pour maintenir des rapports sains entre l’organisation politique et la sociĂ©tĂ©.
  • Le rapport du citoyen Ă  l’organisation (parti) politique sera un rapport d’électeur Ă  Ă©lu ou de militant Ă  parti politique. Les Ă©lus auront la responsabilitĂ© de reprĂ©senter et de dĂ©fendre les intĂ©rĂŞts de leurs Ă©lecteurs dans le cadre du fonctionnement des chambres du parlement, du sĂ©nat, du conseil rĂ©gional ou du conseil municipal, dans le cadre de l’établissement des lois ou dans l’exercice contrĂ´le de la gouvernance par les Ă©lus. Le commissaire Ă  l’éthique veillera Ă  ce qu’aucun lien pĂ©cuniaire ne s’établisse entre le citoyen et l’élu ayant des responsabilitĂ©s dans l’administration de la chose public. Le parlement votera une loi qui permettra aux organismes ou aux individus (professionnels) dĂ©sirant faire valoir par un lobbying des intĂ©rĂŞts particuliers de faire inscrire et d’agir Ă  ce titre de façon lĂ©gale comme lobbyiste.

2. Séparation des pouvoirs de l’État

  • La Constitution sera composĂ©e de deux documents : un Acte constitutionnel et une Charte gabonaise des droits et libertĂ©s (CGDL). L’Acte constitutionnel visera essentiellement Ă  dĂ©crire les pouvoirs, les fonctions et les prĂ©rogatives des institutions de la RĂ©publique. La Charte gabonaise des droits et libertĂ©s visera Ă  prĂ©server la citoyenne et le citoyen de l’arbitraire de l’État ou des autoritĂ©s politiques. Elle Ă©dictera les prĂ©rogatives de la citoyenne et du citoyen quant Ă  la jouissance de sa libertĂ©, du droit Ă  la propriĂ©tĂ© privĂ©e, de l’inviolabilitĂ© de sa personne et de ses biens et de ses droits de bĂ©nĂ©ficiaire du service public. La rĂ©vision de la Constitution gabonaise actuels en vue des changements proposĂ©s se fera par consentement de tous les Ă©lus convoquĂ©s Ă  une assemblĂ©e Ă  cette fin. La nouvelle Constitution comportera des dispositions visant Ă  la rendre immuable aux changements d’humeur de la classe politique.
  • En vue d’octroyer l’indĂ©pendance nĂ©cessaire Ă  l’exercice de leur fonction et du respect de la loi, les juges, les hauts fonctionnaires de l’État, les principaux dirigeants des sociĂ©tĂ©s parapubliques, seront dĂ©signĂ©s par une procĂ©dure et selon les prĂ©rogatives nouvelles confiĂ©es au pouvoir lĂ©gislatif. Les dĂ©signations seront faites sur proposition de l’autoritĂ© gouvernementale de tutelle. Des règles de dĂ©signations prĂ©cises seront Ă©tablies Ă  cet effet d’une part pour sauvegarder l’autoritĂ© des parlementaires et des prĂ©rogatives du chef du gouvernement.
  • La rĂ©vision et le renforcement des prĂ©rogatives des commissions parlementaires seront instituĂ©s pour mieux contrĂ´ler l’action du gouvernement et rendre les responsables politiques de l’administration de l’État responsables devant les reprĂ©sentants des citoyennes et des citoyens
  • Le chef du gouvernement devra constituer chaque ministère de son gouvernement Ă  partir de l’adoption d’une loi crĂ©ant ledit ministère. La loi dĂ©crira les buts du ministère, ses objectifs au regard de la politique gouvernementale menĂ©e. Il s’agira d’éviter le dĂ©coupage de la mission gouvernementale de manière Ă  dĂ©doubler inefficacement les tâches politiques, crĂ©ation de structures administratives fantaisistes pesant sur le budget de l’État.
  • L’élection du parlement, du sĂ©nat et des conseils rĂ©gionaux sera Ă©tablie Ă  des dates fixes.
  • L’indĂ©pendance du système judiciaire du politique et des autres instances de l’administration de l’État sera renforcĂ©e pour conduire chaque citoyenne et chaque citoyen au respect de la loi, laquelle loi ne pourra ĂŞtre administrĂ©e de façon arbitraire. Un juge en chef sera nommĂ© pour prĂ©sider le Conseil de la magistrature en vue de veiller au contrĂ´le de l’action des juges.
  • La rĂ©ussite d’un processus Ă©lectoral est le rĂ©sultat des efforts conjuguĂ©s de tous les acteurs de ce processus et en premier lieu les partis politiques. La confiance que ces partis peuvent accorder Ă  l’organisme rĂ©gissant l’expression du vote est de nature Ă  instituer un cadre politique serein. Une loi crĂ©ant la Commission Ă©lectorale indĂ©pendante permettra de soustraire cette institution de l’influence de l’autoritĂ© politique et permettra ou Ă©vitera de la soumettre aux manipulations des diffĂ©rents acteurs de la vie politique. La loi relative Ă  la crĂ©ation de cette institution devra recevoir le consentement unanime des Ă©lus des deux chambres (AssemblĂ©e nationale et SĂ©nat).

Retrouvez-moi aussi ici:

Bienvenue sur mon espace personnel d'expression.

J'ai été candidat pour l'élection présidentielle du 30 aout 2009 au Gabon. J'ai décidé de me battre jusqu'au bout pour un avenir meilleur des peuples de l'Afrique Francophone. Vous trouverez ici l'actualité de mon engagement et les informations d'Afrique et d'ailleurs.


Les dernieres videos

Retrouvez toutes mes vidéos sur YouTube


Mes photos

Retrouvez toutes mes photos sur Flickr