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	<title>Bruno Ben MOUBAMBA &#187; newsBBM</title>
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		<title>27 août 2009 : POUR L&#8217;HONNEUR ET POUR L&#8217;HISTOIRE !</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 20:53:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[Cliquez sur ce lien pour suivre le message de Bruno Ben Moubamba au Peuple Gabonais le 27 août 2009 à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #333399;"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2527/3803539837_151a873e86.jpg" alt="" width="400" height="266" /><a href="http://espanol.video.yahoo.com/watch/5834342/15268465" target="_self">Cliquez sur ce lien pour suivre le message de Bruno Ben Moubamba au Peuple Gabonais le 27 août 2009 à la Radio Télévision Gabonaise.</a></span></h2>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3577/3804471145_8d30cbed06.jpg" alt="" width="400" height="266" /><strong class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"></strong></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"><span style="color: #333399;">BBM A OYEM EN 2009</span></strong></h3>
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		<title>ARRÊT PROVISOIRE DE NOTRE COMPTE TWITER</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 23:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai le désagréable regret d’annoncer à mes sympathisants, que mes assistants en informatique et moi-même, avons préféré suspendre jusqu’à nouvel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><strong>J’ai le désagréable regret d’annoncer à mes sympathisants, que mes assistants en informatique et moi-même, avons préféré suspendre jusqu’à nouvel ordre l’outil twiter de ce site internet : <a href="http://www.moubamba.com/">www.moubamba.com</a>. Après avoir usé de quelques méthodes d’intimidation (d’ailleurs rapportées aux autorités compétentes) contre nos modestes activités, certains &laquo;&nbsp;mercenaires&nbsp;&raquo; ont choisi de s’attaquer au compte twiter de notre blog, avant d&#8217;y prendre un contrôle relatif. Leur but ? Nous empêcher de parler et diffuser certaines informations  de temps en temps.  C’est pourquoi notre compte twiter sera suspendu provisoirement et la surveillance de notre réseau facebook qui compte des milliers de membres sera renforcée également. Bruno Ben MOUBAMBA.</strong></span></p>
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		<title>Déclaration de l’Union Nationale du 23 juillet 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 19:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[
 
L’actualité de ces derniers jours amène l’Union Nationale, après analyse minutieuse, à faire la déclaration suivante :L’Union Nationale tient à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;"><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span></span></strong></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><strong><img class=" " src="http://2.bp.blogspot.com/_fPq2rLFXmSE/TEkZ0nV0UwI/AAAAAAAAAvs/8TXppOc2-f8/s1600/Picture1.jpg" alt="" width="440" height="293" /></strong><p class="wp-caption-text">Ali Bongo distribuant des &quot;cadeaux&quot; à des populations de l&#39;interieur du pays.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’actualité de ces derniers jours amène l’Union Nationale, après analyse minutieuse, à faire la déclaration suivante :L’Union Nationale tient à rappeler au peuple gabonais que Ali Bongo Ondimba, dans sa volonté de vouloir mystifier l’opinion qui commençait à s’interroger sur les capacités réelles des nouveaux dirigeants à conduire les affaires du pays, s’était engagé à dresser le premier bilan de l’action gouvernementale à la date butoir du 1<sup>er</sup> juillet 2010. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Alors que les Gabonais restent dans l’attente de ce bilan, le gouvernement, après avoir évoqué la fumeuse théorie du « retard utile », se lance dans une campagne de désinformation et d’intoxication dirigée contre l’Union Nationale et destinée à détourner l’attention du peuple gabonais de ses propres réalités pourtant connues de tous. Il n’a pas de guerre de leadership au sein de l’Union Nationale. L’Union Nationale se porte bien. Elle va poursuivre la campagne d’implantation de ses structures  de base sur l’ensemble du territoire national.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Les dissensions supposées entre responsable de l’Union Nationale abondamment évoquées dans <em><span style="text-decoration: underline;">Gabon Matin</span></em> ces derniers temps nous surprennent car elles n’existent pas. Ce sont des affabulations monstrueuses qui ne grandissent pas leurs auteurs.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Tenter de diaboliser et de diviser les leaders de l’Union Nationale, et voué à l’échec, cela ne trompe pas les Gabonais qui ont voté en toute connaissance de cause et des hommes pour l’alternance le 30 août 2009. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’agitation actuelle du pouvoir n’est donc en réalité que la quête frénétique d’une impossible légitimité. L’illégitimité est le péché originel de ce pouvoir.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>En créant, de l’Union Nationale les responsables ont su faire la différence entre les contradictions somme toutes secondaires  opposant, à l’époque  telle ou telle personnalité.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>En réalité la contradiction fondamentale oppose les forces du changement aux forces du conservatisme (le PDG). Les responsables de l’Union Nationale ne sont ni amnésiques ni revanchards. Le seraient-ils devenus parce qu’ils ont eu, eux, le courage de rompre avec ce système. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Le pouvoir illégitime essaie de faire croire à grands renforts médiatiques que les dirigeants de l’Union Nationale sont seuls comptables de la situation chaotique du pays. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Faut t – il lui rappeler que le procès de ce régime a été initié par Omar Bongo Ondimba lui-même dans son discours bilan du 1<sup>er</sup> décembre 2007. Il était revenu sur le même thème le 6 janvier 2009 lorsqu’il déclara : <em>« Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire.»</em></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Pourquoi alors chercher des boucs émissaires là où Omar Bongo lui-même a reconnu la faillite du système qu’il a mis en place. Il convient de rappeler que, conformément à la Constitution, que le président de la République est le premier responsable de la conduite des affaires de la Nation. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>La personnalisation excessive du pouvoir présidentiel au Gabon est une évidence. Ancien vice président du Gouvernement et ancien Premier ministre, Léon Mébiame avait déclaré – les Gabonais s’en souviennent encore – qu’il n’avait jamais gouverné. Cette sortie de l’ancien numéro 2 du régime avait été abondamment commentée en son temps par le microcosme politico médiatique.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Il n’y a pas longtemps, Jean François Ntoutoume Emane,  un autre ancien Premier ministre et non moins baron du régime, avait trouvé une formule qui résume la suprématie écrasante du président de la République sur toutes les autres Institutions de la République. Ses discours commençaient toujours par la formule sibylline : « <em>sous la très haute</em> <em>inspiration du président de la République</em>… » Ca aussi, les Gabonais s’en souviennent.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Certes, des responsables de l’Union Nationale ont été, pendant longtemps, des collaborateurs du Président Omar Bongo Ondimba.  En quoi sont-ils  plus comptables du bilan que décrivent aujourd’hui le nouveau pouvoir autoproclamé et ses chantres.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>En plus de sa proximité familiale avec le défunt président, Ali Bongo Ondimba, sans aucune carrière administrative reconnue, a tout de suite occupé pendant de longues années de très hautes fonctions à la présidence de la République et au gouvernement, jouissant d’immenses privilèges. Peut-il se dédouaner à si bon compte?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Paul Biyoghe Mba a été l’un des plus proches collaborateurs du Président Omar Bongo Ondimba depuis le début des années 1980, avant même l’arrivée sur la scène politique nationale de André Mba Obame, Casimir Oye Mba et Jean Eyeghe Ndong. Peut-il se dédouaner à si peu de frais? </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’un et l’autre et leurs comparses ne peuvent donc se parer d’une quelconque virginité politique dès lors qu’ils étaient impliqués dans les décisions du régime qu’ils vouent aujourd’hui aux gémonies. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Toujours au sujet du bilan, le président de l’Union Nationale Zacharie Myboto en son temps avait demandé un débat public sur la question de la route au Gabon, dont le pouvoir voulait lui faire porter la responsabilité du mauvais état. Naturellement le pouvoir a refusé ce débat, préférant l’accusation démagogique. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Zacharie Myboto, André Mba Obame, Casimir Oye Mba, Paulette Missambo et Jean Eyeghe Ndong ne sont plus aux affaires et Omar Bongo Ondimba n’est plus de ce monde. Et pourtant et pourtant la gabegie et les détournements de fonds publics continuent notoirement :</strong></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="color: #003366;"><strong>L’acquisition      non prévue dans le budget de l’Etat d’un hôtel particulier à Paris pour la      somme faramineuse de 100 millions d’Euros, soit 65 milliards de francs      CFA. N’est-ce pas là, la gabegie du nouveau pouvoir ?  ;</strong></span></li>
<li><span style="color: #003366;"><strong>L’achat      de 29 voitures de luxe, payées sur des chèques du Trésor public, pour un      montant de plus de 14,882 millions d’euros, soit 10 milliards de F. CFA et      immatriculées en plaques privées. Convention N°2010/01/PR du 27 janvier      2010. N’est pas là, la gabegie du nouveau pouvoir ?</strong></span></li>
<li><span style="color: #003366;"><strong>Les      rétro commissions versées à des amis politiques expatriés comme Roberto      Tomazini, par le canal de HSBC suisse et la Société Générale. N’est pas      là, la gabegie du nouveau pouvoir ?</strong></span></li>
<li><span style="color: #003366;"><strong>Des      dizaines de milliards de F. CFA engloutis en 9 mois dans d’incessants      voyages à l’étranger, aussi somptuaires qu’inutiles. N’est-ce pas la      gabegie du nouveau pouvoir ?</strong></span></li>
<li><span style="color: #003366;"><strong>Aller      suivre des matchs de football en catimini en Afrique du Sud tel un enfant      qui va subtiliser du lait dans la cuisine la nuit, pendant que ces parents      dorment. En utilisant les moyens de l’Etat. N’est-ce pas la gabegie du      nouveau pouvoir ?</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Non, les Gabonais ne veulent plus de cette politique spectacle qui masque mal le manque de vision, l’amateurisme et l’incompétence du gouvernement dont le seul programme est l’invective et l’insulte à l’endroit des  leaders de l’Union Nationale, relayé par le PDG et une certaine presse aux ordres. Pendant ce temps, Ali Bongo Ondimba fait du tourisme pour enfin découvrir le Gabon qu’il ne connaît pas.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Cette étrange tournée, où se mêlent la distribution de dons à des populations croupissant dans la misère et des rencontres mystico fétichistes avec des monarques bricolés par une certaine presse ne trompe personne, car il n’y a jamais eu de royauté chez les Babongo (Pygmées). Les Gabonais sont extrêmement indignés et choqués de l’instrumentalisation de ce peuple digne et de la « monarchisation » rampante de la République. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>A ce sujet, une séquence mémorable a retenu particulièrement l’attention des gabonais : l’audience en tête à tête que Sa Majesté le Roi des Babongo (pour paraphraser le reporter du jour) a accordée dans sa demeure traditionnelle, à son hôte. Etait-ce la rencontre de deux Rois ? Ah la monarchie est tenace.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>En vérité, Ali Bongo Ondimba, pour qui l’idée d’instauration d’une monarchie au Gabon est toujours d’actualité, en dépit de la tentative avortée<em> </em>du projet malencontreusement baptisé « Akoma Mba » dont il était l’inspirateur principal, le fervent défenseur et le bénéficiaire exclusif, est plutôt allé passer la nuit chez les Babongo (Pygmées) à des fins fétichistes et mystiques. Mais les Pygmées du Gabon en rient. Ils savent qu’il s’agit là d’un populisme rétrograde.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>A la vue des images retransmises par la télévision de service public, Ali Bongo Ondimba, s’est comporté comme un Colon qui rend visite aux indigènes et découvre leur folklore, distribuant au passage postes téléviseurs, machettes et  limes, pelles et brouettes avec un rire amusé. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Mobiliser la République toute entière pour partager à nos compatriotes de l’arrière pays des cartons des médicaments sortis de l’Office pharmaceutique national est tout, sauf de la générosité. Il s’agit là d’un détournement public des biens de l’Etat à des fins de politique politicienne ce n’est pas le rôle d’un chef d’Etat que de distribuer des médicaments en lieu et place des organismes publics compétents. C’est surtout une irresponsabilité flagrante que de remettre entre les mains de villageois, sans prescription médicale des produits dont l’utilisation peut s’avérer dangereuse pour leur santé. Quel pitoyable exemple de la rigueur dans la gestion de la chose publique</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Il eut été responsable pour des localités qui en sont dépourvues d’y créer d&#8217;abord des dispensaires et d’y affecter du personnel. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’Union Nationale dénonce la perpétuation de la sacralisation du don, qui consacre le recul de l’Etat et choque la dignité des Gabonais. Le pouvoir continue à inculquer au peuple la culture de la facilité et de la mendicité, alors qu’il doit se résoudre au travail et à l’effort. Distribuer des postes de téléviseurs dans des zones où il n’y a ni électricité, ni couverture des émissions de télévision est un acte non seulement irrationnel mais moqueur et trompeur. C’est petit !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Faire semblant d’épouser la condition des gabonais démunis est une plaisanterie de très mauvais goût car les milliers de gabonais souffrent de faim et éprouvent de plus en plus de mal à donner du pain à leurs enfants. Pire, certains se nourrissent même à la décharge publique de mindoubé. Non, la misère n’est pas un jeu.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>On le voit bien, le pouvoir est aux abois. Le matraquage médiatique fait autour des pseudo projets ou réformes vient de montrer ses insuffisances à l’épreuve des faits. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Tenez à propos des travaux de bitumage de la route Tchibanga-Mayumba et du pont sur la lagune Banio, lancés récemment dans la Nyanga, l’Union Nationale remarque qu’il n’y apas eu d’appel d’offres et qu’il n’y a aucun financement prévu dans la loi des finances 2010 à cette fin. Sur quelle base ces travaux ont-ils été confiés à une certaine entreprise SERICOM pour un coût de 167 milliards ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Il s’agit là encore d’une opération scabreuse de financement hors budget qui vient grossir la dette publique et ne garantit pas la réalisation de ces ouvrages.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Arrêtez de divertir le peuple et d’essayer de se donner bonne conscience avec des slogans creux et fumeux comme l’émergence. Avec vous l’avenir n’est pas en confiance le pays immerge.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Enfin, s’agissant de l’arrestation du Maire de MOANDA, M. Jean Remy Lepemangoye, l’Union Nationale rappelle le principe de la présomption d’innocence qu’une presse aux ordres notamment <em><span style="text-decoration: underline;">Gabon Matin</span></em> bafoue allègrement. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’Union Nationale note, pour le regretter les auditions des prévenus dont M. Lepemangoye tardent à venir. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’Union Nationale s’inquiète des comportements enregistrés qui pourraient ressembler à des machinations politiciennes qu’elle condamne et qu’elle n’acceptera pas. L’Union Nationale demande que seul le droit prévale.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>L’Union Nationale est aujourd’hui, comme tous les Gabonais, préoccupée par l’avenir du pays. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Le Gabon est malade de la mauvaise organisation des élections, malade de la mauvaise gouvernance économique et financière, malade d’un climat social délétère et malade de la faillite de l’Etat de droit.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>C’est pourquoi l’Union Nationale exige un débat public sur la transparence électorale, avec la mise à plat du fichier électoral et l’introduction des données biométriques dans l’établissement des listes électorales, seuls gages de légitimité et de stabilité politique et de paix.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Je vous remercie.</strong></span></p>
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		<title>UN &#171;&#160;PAILLASSON SANGLANT&#160;&#187; SUR LES CHAMPS-ELYSEES !</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 17:02:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelque soit l&#8217;ascendant moral qu&#8217;a pu avoir la République Française aux yeux des nouvelles générations africaines, il est évident que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">Quelque soit l&#8217;ascendant moral qu&#8217;a pu avoir la République Française aux yeux des nouvelles générations africaines, il est évident que celui-ci n&#8217;existe peut-être plus depuis le 14 juillet 2010. Ce jour-là, certains d&#8217;entre nous ont fini par se dire que &laquo;&nbsp;la Civilisation&nbsp;&raquo; s&#8217;arrêtait  pour les  &laquo;&nbsp;Françafricains&nbsp;&raquo; au sud de la Méditerranée, voire pire au sud du Sahara  !</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;"><img class="aligncenter" src="http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/2010-07-13T125320Z_640198400_PM1E67D154U01_RTRMADP_3_FRANCE_0.JPG" alt="" width="344" height="257" /><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">Dans tous les cas, le défilé des &laquo;&nbsp;Armées africaines&nbsp;&raquo;  le 14 juillet à Paris  nous  a rappelé la gravité naguère des propos du  romancier camerounais Mongo BETI : &laquo;&nbsp;<em>L&#8217;Afrique est dans les chaînes</em> pour ainsi  dire <em>depuis</em> l&#8217;éternité, <strong>&#8230;</strong>&laquo;&nbsp;, cf.   BETI, M., « Longue est la nuit par T. Tchivéla », <em>in Peuples noirs,  Peuples africains</em>, n°18, novembre décembre, 1980, p.145. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">De la rencontre  &laquo;&nbsp;diabolique&nbsp;&raquo; à souhait  de l&#8217;Élysée (une &laquo;&nbsp;messe noire&nbsp;&raquo; pour certains) <span style="text-decoration: underline;">un 13  juillet</span>, qui a vu le Président Nicolas Sarkozy  (tel un héritier des âges infernaux de la colonisation) accueillir un &laquo;&nbsp;syndicat&nbsp;&raquo; de <span style="text-decoration: underline;">13 dirigeants</span> africains francophones décriés (comme des  démons d&#8217;un autre temps, celui de la Guerre Froide entre l&#8217;URSS et l&#8217;Occident) au fameux défilé des Champs-Elysées (sous un ciel pleurant des trombes d&#8217;eau), il est apparu évident que le déclin Français en la circonstance est avant tout  d&#8217;ordre éthique : Fallait-il recevoir des tyrans le jour qui célèbre la fin de la tyrannie en France ? Rien n&#8217;est moins sûr !<br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">On sait que le 14 juillet est le date symbolique qui a vu le Peuple Français se libérer d&#8217;une monarchie dont plus personne ne voulait. Pourtant, Nicolas Sarkozy (A vrai dire le Cardinal Guéant, Secrétaire Général de l&#8217;Élysée, Mazarin ou Talleyrand (c&#8217;est selon) de l&#8217;actuel monarque républicain a choisi de trôner, ce jour &laquo;&nbsp;sacré&nbsp;&raquo; pour les droits-humains aux côtés du symbole des successeurs monarchiques en Afrique  francophone : Ali Bongo Ondimba fils d&#8217;Omar Bongo Ondimba et auteur d&#8217;une répression sanglante entre le 3 et le 4 septembre 2009 au Gabon. La monarchie de droit africain sur les Champs-Elysées, c&#8217;était également Faure Eyadéma du Togo qui a massacré des centaines de Togolais pour accéder au &laquo;&nbsp;trône&nbsp;&raquo; de son père mais aussi la présence du Président Abdoulaye Wade du Sénégal suspecté par un ambassadeur de France à Dakar crédible (il en existe) de vouloir imposer son fils Karim Wade aux Sénégalais. En attendant le Centrafrique, le Cameroun, la Guinée Équatoriale, le Congo Brazzaville, le  Tchad dirigé par </span></strong><strong><span style="color: #000080;">Idriss  Déby</span> </strong><strong><span style="color: #000080;">un fou sanglant.  France, fille aînée des droits  de l&#8217;Homme, qu&#8217;as &#8211; tu fais de ta Déclaration des droits de l&#8217;Homme et du citoyen ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">En décembre 2007 Rama Yade alors Secrétaire d&#8217;État aux droits de l&#8217;Homme  critiquant sévèrement les mauvaises manières du Colonel Mouammar Kadhafi s&#8217;était écriée : <em>&laquo;&nbsp;Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n&#8217;est pas un  paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir  s&#8217;essuyer les pieds du sang de ses forfaits.&nbsp;&raquo;</em> <em>&laquo;&nbsp;La France ne doit  pas recevoir ce baiser de la mort&nbsp;&raquo;</em>, avait ajouté la Secrétaire d&#8217;État,  qui avait aussitôt été convoquée à l&#8217;Élysée, où Nicolas Sarkozy l&#8217;avait personnellement rappelée à l&#8217;ordre.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">Il faut croire que Rama Yade était visionnaire puisque le 14 juillet 2010, les Champs-Elysées ont été transformés en paillasson sanglant géant. Le jour anniversaire de la Révolution Française, nous pouvions  apercevoir goguenards 13 dirigeants dont certains sont passibles du Tribunal Pénal International. Ah, si les morts pouvaient parler ! En tous cas, du fond de leurs tombeaux, dans les cimetières, les forêts, les égouts, les déserts ou ailleurs quelques Africains ont eu le sentiment en voyant la pluie tomber sur les Champs, qu&#8217;ils criaient encore : Au secours !   Au secours !</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000080;">Bruno Ben MOUBAMBA</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000080;">bruno@moubamba.com</span></strong></p>
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		<title>14 JUILLET : LES DICTATURES AFRICAINES A L&#8217;HONNEUR SUR LES CHAMPS-ELYSEES !</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 14:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Dans le cadre du cinquantenaire des  « indépendances » des « Africains », la République Française devrait donc faire défiler les « armées » de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> </strong></span></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 354px"><strong><strong><img class=" " src="http://images.blog-24.com/930000/929000/928636.jpg" alt="" width="344" height="271" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">1940 : L&#39;ARMEE NAZIE DESCEND LES CHAMPS-ELYSEES DEVANT DES FRANCAIS TRAUMATISES !</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Dans le cadre du cinquantenaire des  « indépendances » des « Africains », la République Française devrait donc faire défiler les « armées » de nos pays africains sur les Champs-Élysées le 14 juillet 2010. C’est trop d’honneur mais était-ce bien utile ? Les armées européennes ont défilé la dernière fois ? C’était on ne peut plus compréhensible. Les chefs d’états et de gouvernements euro-  méditerranéens accourus à Paris précédemment représentaient l’espoir d’un Moyen-Orient pacifié même si on sait ce qu’il en est advenu de la constitution d’une Union Pour la méditerranée ! Personne n’en a voulu, ce qui a fait penser à certains que décidément, nous avons peut-être désormais affaire en France, à un déclin irréversible. Mais de là à faire défiler les troupes des dictatures africaines en 2010, on peut espérer que d’autres solutions étaient envisageables ! Surtout qu’en 1940, une armée dictatoriale est aussi passée sous l’Arc de Triomphe. Le parallélisme des dates est un peu gênant, tout de même !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Que fait la République Française chaque fois qu’elle va mal depuis un siècle, c’est-à-dire depuis la fin du rêve impérial correspondant au cycle napoléonien (fin des XVIII<sup>e</sup> et XIX<sup>e</sup> siècles) ? Elle « sort » ses « Africains » ! Mais est-ce pour autant qu’existe en terre africaine, un pays francophone capable d’organiser un Mondial comme l’Afrique du Sud ? Est-ce pour autant qu’existe en Afrique francophone, l’équivalent du Ghana ?La réponse est évidement non, même au Togo supposé s’inspirer de son voisin ghanéen. Même les anciens ministres français des affaires étrangères Alain Juppé (droite) et Hubert Védrine (gauche) ont  dénoncé  une « v<a href="http://www.rue89.com/2010/07/06/diplomatie-le-quai-dorsay-est-un-ministere-sinistre-157712" target="_self">ision très dangereuse</a> » de la politique africaine de la France.</strong></span></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><strong><strong><img src="http://www.lexpress.fr/medias/371/ali-bongo-gabon_212.jpg" alt="" width="400" height="300" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">2010 : LES DICTATURES AFRICAINES DESCENDENT LES CHAMPS-ELYSEES ! PAS DE QUOI ÊTRE FIER !</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>UN CINQUANTENAIRE DÉSOBLIGEANT </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>C’est bien beau de nous sortir les « Africains » un 14 juillet 2010 mais pourquoi faire ? Pour chanter sur Champs-Élysées la chanson préférée de Jean-Marie Le Pen et de l’extrême-droite française « <a href="http://www.mascara.p-rubira.com/africains.htm" target="_self">C’est nous les Africains</a> » ? Certainement pas directement, mais indirectement probablement ! Voyons ce que disent les paroles de cet hymne colonial : <em>C&#8217;est nous les Africains /Qui revenons de loin/Nous venons des colonies/Pour sauver la Patrie […] Car nous voulons porter haut et fier/Le beau drapeau de notre France entière/Et si quelqu&#8217;un venait à y toucher/Nous serions là pour mourir à ses pieds/C&#8217;est nous les Africains/ Pour le salut de notre empire/ Nous combattons tous les vautours…</em></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Pour être crédible, le défilé du 14 juillet 2010 aurait pu avoir lieu dans une autre configuration, c’est pourquoi je le condamne à titre personnel avec la dernière énergie. Un pas en avant avait été fait sous Jacques Chirac mais surtout grâce à la Guyanaise Christiane Taubira : la condamnation de l’esclavage. Ce dernier est aujourd’hui un crime contre l&#8217;humanité. Si Nicolas Sarkozy avait fait pour une fois un grand discours visionnaire sur le colonialisme et posé des actes de repentance comme M. Chirac dans son Discours du Vel d’Hiv en 1995, peut-être que nous aurions aujourd’hui un peu de considération pour son défilé avec ses « Africains » comme il les aime. Enfin …Comme <a href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-ministere-des-Affaires-etrangeres-en-ebullition-_3635-1438476_actu.Htm" target="_self">le Cardinal Guéant</a> les aime !!</strong></span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>PEUT MIEUX FAIRE !</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> </strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Avouons tout de même, qu’en termes d’effet de défilé, passer des principaux leaders européens et  méditerranéens à une bande de psychopathes incapables de penser un état africain à une échelle raisonnable, il n’y a que les délires colonialistes qui puissent permettre des contorsions politiques d’une telle hardiesse. De Richelieu à Guéant, de Mazarin à Talleyrand, chaque fois qu’un « Cardinal » se loge dans la tête d’un « monarque » français, les choses finissent mal et pour lui et pour son pays. Et, malheureusement pour le reste de ses sujets, y compris ses esclaves. Or, nous les « vrais Africains », demeurons les authentiques otages des rêves de grandeur d’une Nation qui a voulu dominer le monde.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Il y a tant de malentendus entre ces nostalgiques de l’empire et les nouvelles générations africaines qu’ensemble tout devient impossible désormais ! Pour le moment ! Pour eux, un Africain qui ne se comporte pas comme un esclave doit être éliminé par tous les moyens possibles et pour nous, il est hors de question qu’après Lumumba, Sankara et bien d’autres, l’Afrique francophone poursuive sa lente descente aux enfers. Ceux qui se sont trompés tout le temps en Afrique, de Mobutu à Bokassa, de Sassou à Déby ou de Bongo à Eyadéma ne sont pas conscients d’une chose : LA PUISSANCE NE SUFFIT PAS ! Si c’était le cas, les Soviétiques seraient toujours en Afghanistan, les Américains encore au Viêt-Nam et bien entendu les Français en Algérie.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Qui aidera la France à comprendre ? Qui permettra aux dirigeants français à ne plus penser que  seule le sacrifice des AFRICAINS sur l’autel des puissances de l’argent empêchera leur modèle systémique de s’écrouler définitivement ?  Dans tous les cas, le défilé des AFRICAINS à venir est un mauvais signal de plus !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Et je veux le dire de manière très simple encore à mes compatriotes Gabonais et Africains :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Face à l’exaltation de la force armée par nos adversaires, devant  l’impunité des potentats Africains qui vont encore s’exhiber à Paris avec mépris et arrogance pour ceux qu’ils ont supposés diriger avec efficacité, j’imagine votre chagrin permanent et votre désarroi.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Mais laissez-moi vous dire une chose pour finir : oui, Il se peut qu’un jour le courage des vrais AFRICAINS  disparaisse définitivement. Ils exhibent bien leurs marionnettes au Gabon comme ailleurs et  effacent  jusqu’à la mémoire des grandes figures qui pourraient faire notre fierté, pour qu’à nos propres yeux, nous acceptions notre animalisation ! Ils ont des armes, de l’argent et des réseaux. Un jour peut-être nos cœurs cesseront de rêver d’une autre AFRIQUE ! C’est possible ! Mais, je vous le jure sur nos ancêtres CE JOUR N’EST PAS ENCORE VENU !</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>Bruno Ben MOUBAMBA</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>bruno@moubamba.com</strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>1990 :  ET LE GABON CESSÂT D’ÊTRE UN MODÈLE DEMOCRATIQUE POSSIBLE !</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 15:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
				<category><![CDATA[newsBBM]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
L&#8217;affaiblissement de l&#8217;Union soviétique, la perestroïka conduite par Mikhaïl Gorbatchev et la détermination des Allemands de l&#8217;Est, qui organisèrent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> </strong></span></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><strong><strong><img src="http://bernard.desjeux.free.fr/IMG/jpg/Gabon_Po_0007_a9Desjeux.jpg" alt="" width="400" height="301" /></strong> </strong><p class="wp-caption-text">1990 : ET LES GABONAIS FIRENT TOMBER CETTE STATUE DE BONGO DEVANT L&#39;ACTUELLE CITE DE LA DEMOCRATIE ! LE PEUPLE PEUT SE LIBERER TOUT SEUL !  </p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>L&#8217;affaiblissement de l&#8217;<a title="Union des républiques socialistes soviétiques" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_des_r%C3%A9publiques_socialistes_sovi%C3%A9tiques">Union soviétique</a>, la <a title="Perestroïka" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Perestro%C3%AFka">perestroïka</a> conduite par <a title="Mikhaïl Gorbatchev" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Gorbatchev">Mikhaïl Gorbatchev</a> et la détermination des <a title="Allemagne de l'Est" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne_de_l%27Est">Allemands de l&#8217;Est</a>, qui organisèrent de grandes manifestations, provoquèrent, le <a title="9 novembre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/9_novembre">9</a> <a title="Novembre 1989" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1989">novembre</a> <a title="1989" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1989">1989</a>, la chute du Mur de Berlin dit le « Mur de la honte », suscitant l&#8217;admiration incrédule du « <a title="Monde libre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_libre">Monde libre</a> » et ouvrant la voie à la <a title="Réunification allemande" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9unification_allemande">réunification allemande</a>. Depuis lors, un vent de liberté commençât à souffler sur l’Afrique. C’est dans ce cadre qu&#8217;eût lieu le célèbre </strong><strong>Discours de La Baule du  <a title="Président de la République française" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_de_la_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise">Président de la République française</a>, <a title="François Mitterrand" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Mitterrand">François Mitterrand</a>, le <a title="20 juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/20_juin">20</a> <a title="Juin 1990" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1990">juin</a> <a title="1990" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1990">1990</a>, pendant  la <em>16<sup>e</sup> conférence des chefs d’État d’Afrique et de France</em> qui se déroulât dans la <a title="Commune française" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_fran%C3%A7aise">commune française</a> de <a title="La  Baule-Escoublac" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Baule-Escoublac">La Baule-Escoublac</a> (<a title="Loire-Atlantique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loire-Atlantique">Loire-Atlantique</a>). Rien à voir avec le scandaleux</strong> </span><strong><span style="color: #000080;">Discours de Dakar, une allocution prononcée par le président de la République française <a title="Nicolas  Sarkozy" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy">Nicolas Sarkozy</a> le <a title="26 juillet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/26_juillet">26 </a><a title="Juillet 2007" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_2007">juillet</a> <a title="2007" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a> à l&#8217;<a title="Université Cheikh Anta Diop" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh_Anta_Diop">Université Cheikh Anta Diop</a> de <a title="Dakar" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a> (<a title="Sénégal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">Sénégal</a>), devant des étudiants, des enseignants et des personnalités politiques estomaqués </span>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Dans son discours, le Président Sakozy devait affirmer notamment que la colonisation fut une faute tout en estimant que le problème principal de l&#8217;Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (&#8230;) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du <span style="text-decoration: underline;">paradis perdu de l’enfance</span>. (&#8230;) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour <span style="text-decoration: underline;">l’aventure humaine</span> ni pour l’idée de <span style="text-decoration: underline;">progrès</span> ».  Rien que ça !</strong></span></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Le discours de François Mitterrand lui,  marquera une date importante dans les relations entre la <a title="France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a> et l&#8217;<a title="Afrique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique">Afrique</a>, 37 pays africains étant invités à La Baule en 1990. Selon <a title="Roland Dumas" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Dumas">Roland Dumas</a>, ce discours se résume ainsi : « Le vent de liberté qui a soufflé à l&#8217;Est devra inévitablement souffler un jour en direction du Sud [...].  Il n&#8217;y a pas de développement sans démocratie et il n&#8217;y a pas de démocratie sans développement ».</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> Dans cette perspective, le Gabon au vu de sa richesse et de sa faible population, constituait un laboratoire extraordinaire pour une évolution positive de l’Afrique francophone. C’est ainsi que les opposants de toujours allaient commencer à sortir de l’ombre, encouragés par ce fameux  Discours de la Baule. Une vague de Conférences Nationales, autant dire d’États Généraux déferlât sur plusieurs pays africains. Mais, si l’expérience fut d’une totale réussite au Bénin en consacrant le départ pacifique du Président Mathieu Kérékou, la chose tournât à la farce comme de coutume au Gabon.<img class="aligncenter" src="http://img.youtube.com/vi/xpqcpt3YXtI/0.jpg" alt="" width="480" height="360" /></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> Malgré le recrutement d’un redoutable professionnel de la torture, l’ex-policier français d’extrême-droite  Georges Conan (il a participé en 1960 au massacre de centaines de milliers de Bamilékés au Cameroun), Bongo ne parvenait pas à étouffer les opposants  au Parti Démocratique Gabonais (PDG) et deux coups d&#8217;État furent parait-il,  évités de justesse en septembre <a title="1989" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1989">1989</a>.  En ce temps-là, être opposant signifiait bien souvent la torture à mort ! Mais le mécontentement économique et politique générait continuellement de violentes grèves et manifestations chez les étudiants et les ouvriers au début de l&#8217;année 1990. Bongo engagea alors des négociations sectorielles qui aboutirent à des « concessions salariales » significatives et promit d&#8217;organiser une Conférence Nationale en mars /avril 1990 pour discuter des « réformes politiques » à venir. Tiens, ça rappelle quelque chose par les temps qui courent !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Le PDG et 74 organisations assistèrent à la Conférence Nationale mais les acteurs de l’époque commirent l’erreur de ne point exiger que cette Conférence Nationale soit souveraine. De fait, ses décisions ne devaient pas s’imposer à Omar Bongo, ce qui était un non-sens total. Certes, des  « réformes politiques » furent adoptées, dont la création d&#8217;un Sénat National, la décentralisation des finances (à démontrer !), la liberté de rassemblement et de la presse (une plaisanterie !) et l&#8217;abolition du visa de sortie obligatoire (le Gabon est toujours un bagne pour sa population qui ne sort du territoire gabonais qu’à compte-gouttes) mais tout ceci n’était que pure fourberie. Bongo fit semblant de démissionner de la présidence du PDG et créa un gouvernement transitoire mené par un nouveau Premier ministre, <a title="Casimir  Oye-Mba" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Casimir_Oye-Mba">Casimir Oye-Mba</a>. Le <a title="Parti social démocrate gabonais (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Parti_social_d%C3%A9mocrate_gabonais&amp;action=edit&amp;redlink=1">Parti social démocrate gabonais</a> (PSD) de Maganga Moussavou (qu’on a vu récemment avec l’opposition … un vrai scandale !) élabora (tout seul) un projet de constitution qui proposait une liste de droits fondamentaux et un système judiciaire indépendant <span style="text-decoration: underline;">mais laissait de larges pouvoirs</span> au Président. Totalement hallucinant !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> De fait, outre le renforcement de la dictature d’Omar Bongo, la parenthèse de 1990 ne servit qu’à trois choses réellement :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>1)      Trouver un subterfuge pour « sauver le soldat Bongo » qui était sous la pression d’une  opposition menée par des gens déterminés, au premier rang desquels Joseph Rendjambè le Secrétaire Général  du Parti Gabonais du Progrès (PGP) et ses amis;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>2)      Découvrir quels étaient les authentiques opposants qui ne cèderaient jamais afin de procéder à leur élimination physique au cas où ils ne voudraient pas se laisser acheter ;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>3)      Mettre la nouvelle génération dite des Rénovateurs (dont le chef était Ali Bongo) en orbite  tout en déblayant le chemin devant ces jeunes loups aux dents bien acérés qui apprendraient à chasser ensemble mais comme tous les carnassiers, à manger seul.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong> Depuis l’assassinat en 1971 du très brillant Germain M’Ba (qui dès les années 50 était déjà bardé de diplômes français), le Gabon avait eu du mal à trouver un opposant aussi crédible et outillé. Ce sera donc le non moins brillant Joseph Rendjambè qui sera la révélation de la Conférence Nationale de 1990. Le Système Bongo et les Rénovateurs en premier comprirent immédiatement qu’avec une figure aussi forte que M. Rendjambè, jamais le Bongoïsme ne survivrait longtemps !  Les Rénovateurs décidèrent donc de passer à l’action via un pacte conclu sur la tête du Secrétaire général du PGP. Vous saurez prochainement comment les Rénovateurs ont procédé pour atteindre Joseph Rendjambè dans sa chair.</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000080;">Bruno Ben MOUBAMBA</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000080;">bruno@moubamba.com</span></strong></p>
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		<title>MILLE RAISONS DE VOULOIR CHANGER LE GABON : QUELQUES CRIMES DU SYSTEME BONGO DE 1978 A 1982 !</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 14:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
-          Le 20 février 1978, un hélicoptère Puma s’apprête à s’élever au dessus de l’aéroport de Libreville, malgré le temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" src="http://www.tendance-now.com/wp-content/uploads/2009/11/p_plaid-tv-scene-de-crime_69301.jpg" alt="" width="400" height="400" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Le 20 février 1978, un hélicoptère Puma s’apprête à s’élever au dessus de l’aéroport de Libreville, malgré le temps exécrable. Le chef d’Etat-Major de l’armée gabonaise, le colonel <span style="text-decoration: underline;">Djoué Dabany</span> (le frère de <span style="text-decoration: underline;">Joséphine Bongo</span> alias <span style="text-decoration: underline;">Patience Dabany</span>, elle-même mère d’<span style="text-decoration: underline;">Ali Bongo</span>), vient de boucler sa ceinture de sécurité. D’après des témoins présents au décollage, une malle sans doute remplie d’argent est à ses pieds. Les quatre militaires français qui pilotent  l’appareil ont fait le plan de vol pour se rendre vers Franceville, capitale du Haut-Ogooué, ville du Président. Ils doivent voler au dessus de notre mystérieuse forêt des abeilles. Djoué dabany est donc le beau-frère d’<span style="text-decoration: underline;">Omar Bongo </span>mais on le sait en mauvais termes avec lui. Or des rumeurs insistantes ont rendu Bongo responsable de la mort brutale, la semaine précédente d’un certain colonel <span style="text-decoration: underline;">Fabien Ntountoume</span>. Trois quarts d’heure après le décollage, <span style="text-decoration: underline;">l’adjudant Sudre</span> (un français) le responsable radio du PUMA, lance un message alarmant : « moteurs en panne, nous allons nous crasher » ! Malgré les « enquêtes », on ne retrouvera jamais l’épave de l’hélicoptère. On apprît plus-tard que, deux jours avant « l’accident », un contrôle de routine avait permis de découvrir dans les réservoirs plusieurs poignées de graviers.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Le 23 mai 1979, 6 hommes armés jusqu’aux dents, dont 3 Marocains, forcent la porte du bureau de feu maître <span style="text-decoration: underline;">Agondjo Okawè</span>, doyen de la Faculté de droit de Libreville. Le bâtonnier du barreau gabonais n’est pas là. Informé, il envoie une délégation à la Présidence pour protester contre les agissements de la Garde Présidentielle (aujourd’hui Garde Républicaine). En fait, Agondjo refuse d’enter au Gouvernement pour ne pas donner sa caution au Système Bongo. Ce n’était pas la première fois qu’il était la cible des « barbouzes » du régime. En 1972, il avait été arrêté, avec d’autres professeurs et étudiants, sous prétexte d’un « complot communiste » contre l’Etat. Il passera 4 ans en prison pour rien !<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          <span style="text-decoration: underline;">Joseph Avaro-Ambouroué</span>, professeur d’histoire à la Faculté des Lettres de Libreville, aura moins de chance qu’Agondjo : Après avoir loué un avion à l’aéroclub de Libreville, il s’écrasera un peu plus tard sans aucune raison technique.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Le 22 juin 1979, le français <span style="text-decoration: underline;">Robert Brossard</span> et sa femme n’auront pas davantage de chance. Ce jour-là , après avoir mis les valises dans le coffre de leur Mercédès, ils auraient pu prendre  la direction de l’aéroport Léon M’Ba pour rallier Paris ! Mais, à peine étaient-ils installés dans leur véhicule que celui-ci explosât. Travail de professionnels : l’explosion avait été télécommandée à distance par des mercenaires. Le capot fut projeté dans un manguier à une dizaine de mètres et tout le quartier Glass fut immédiatement bouclé par la gendarmerie. Brossard était le Président de Diesel-Gabon et aussi celui de l’Association des Français du Gabon. Il avait décidé de vendre son entreprise et s’apprêtait sans doute à aller vider son sac à secrets à Paris. Bongo, interrogé dans l’émission française « Face au Public » s&#8217;en lavât les mains : « Un Gabonais est incapable de ce genre de choses … Il a horreur de ces histoires-là … » devait-il affirmer.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Le 6 février 1980, un avion Grumann s’écrasât à Ngaoundéré au Nord-Cameroun, à quelques centaines de mètres de la piste d’atterrissage. L’avion ultra-sophistiqué appartenait à Bongo. Le pilote était un proche parent du Président gabonais, le passager étant <span style="text-decoration: underline;">René Journiac</span>, conseiller technique de Giscard pour les « affaires africaines ». On ne devait jamais savoir pourquoi et comment !<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Fin 1980, <span style="text-decoration: underline;">Pierre Fanguinovény</span> mourait sur l’autoroute A6. Sa voiture, elle aussi avait été piégée. Ambassadeur  itinérant de la Présidence Gabonaise, c’était une très forte personnalité. Plus ancien dans la maçonnerie que Bongo et Rawiri, Fanguinovény n’appréciait pas la manière dont était malmenée les règles de la Loge. Il se savait suivi depuis longtemps et s’en était ouvert à son entourage. Personne n&#8217;eût jamais le fin mot de cette histoire.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          Le 9 octobre 1980 (une année bien sombre !), le baroudeur français <span style="text-decoration: underline;">Pinaton</span>, mourrait d’un empoisonnement au Val-de-Grâce. C’était au Gabon, le numéro 2 de la Garde présidentielle. Il avait laissé sa femme en France pour aller se battre au Biaffra (Nigéria) avec l’armée rebelle d’<span style="text-decoration: underline;">Ojukwu</span> mais début 1980, écœuré par ce qu’il savait  et avait vu au Gabon, il démissionnât de la Garde  Présidentielle. Mais, il revint plus tard avant d’être rapatrié sur une civière, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce. Il n’allait pas résister à la spécialité de l’époque : « le bouillon de 11 h »  autrement dit l’empoisonnement. Quel crime avait-il commis ? Une aventure sentimentale  sans lendemain avec une des nièces de Bongo ? En savait-il trop sur la mort de <span style="text-decoration: underline;">Robert Luong</span> une des conquêtes de Joséphine Bongo  ?  Mystère ! Le lieutenant-colonel <span style="text-decoration: underline;">Bettencourt</span>, n<sup>o</sup> 3 de la G.P. (aujourd’hui G.R.) se retrouvât d’ailleurs lui aussi au Val-de-Grâce. Mais lui en réchappât.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>-          En février 1982, un commando de la Garde Présidentielle mitraillât en pleine nuit deux jeunes Gabonais devant la boîte de nuit « Au son des Guitares », sur le bord de mer. <span style="text-decoration: underline;">Roger Onanga</span> et <span style="text-decoration: underline;">André Remanda</span> furent blessés.  Roger Onanga était chef d’orchestre de la boîte de nuit de <span style="text-decoration: underline;">Marie-Joséphine Bongo</span>, le « Night-Fever », et André Remanda, un Galoa de Lambaréné, était l’ami d’Onanga. Tous deux furent transportés à l’hôpital Jeanne Ebori. Madame Bongo arrivât immédiatement et dit aux responsables : « Si Onanga meurt, je vous tiens pour responsable ». Onanga était le neveu de feu le Général Nkoma, patron alors de la gendarmerie, et Remanda était le fils du maire de Lambaréné. Onanga dont les blessures étaient moins graves, fut expédié avec une partie de sa famille au Brésil, à l’abri du besoin. Remanda eut moins de chance : il eut une jambe paralysée et se retrouva à l’hôpital Henri Mondor au sud de Paris.<img class="aligncenter" src="http://www.antilles-mizik.com/boutique/images/Patience_DABANY_AssocieII.jpg" alt="" width="420" height="421" /></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Cette affaire privée devint une affaire d’Etat quand Marie-Joséphine Bongo qui n’était pas encore Patience Dabany partit aux États-Unis avec un immense trésor et y menât la grande vie à Los Angeles, à tel point que le département d’Etat  fit savoir à un moment aux autorités de Libreville que la sécurité de la « Première Dame » n’était plus garantie sur le territoire américain … Entre temps, Bongo qui tenait malgré tout à cette femme d’une manière irrationnelle boudait et ne travaillait plus. De Fait, la machine administrative se mit à tourner au ralenti. Le clan Assélé  (du nom du frère de la Première Dame de l&#8217;époque) négociât fortement le retour de Joséphine pour 5 milliards de francs CFA (disent certains). La négociation aurait été menée tambour battant par <span style="text-decoration: underline;">Jérôme Okinda</span>, un ancien tout-puissant ministre des Finances, proche conseiller de Bongo et devenu par la suite &laquo;&nbsp;l&#8217;évêque&nbsp;&raquo; d’une des nombreuses tendances du Christianisme au Gabon.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Un accord fut trouvé entre le « clan de la Première Dame » et le « clan du Président ». Il ne devait plus y avoir « d’affaires sentimentales » comme avec tel Togolais réparateur de machines à écrire, ou l’Haïtien René, ou le peintre Luong, ou encore le musicien Onanga. Joséphine revint au palais, Bongo retrouvât la joie de vivre et une certaine ardeur au travail. Sauf, que Joséphine Bongo n’avait pas abandonné l’idée de convaincre Bongo de se retirer du pouvoir pour qu’ils puissent vivre une vie normale.  Si seulement elle y était parvenue, cela aurait radicalement changé l&#8217;histoire du Gabon !</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>(Rédigé par Ben Moubamba d’après les archives de Péan)</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>Bruno Ben MOUBAMBA</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><strong>bruno@moubamba</strong></span></p>
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		<title>SUR LVDPG.ORG : Gabon : Expression Libre : Revelation du plan d&#8217;assassinat de Ben Moubamba et de Daniel Mengara</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 16:57:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
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Travaillant actuellement a la présidence , j’ai assiste a ce qui me  parait être un plan d’assassinat des opposants [...]]]></description>
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<div><a title="Gabon : Expression Libre : Revelation du plan d'assassinat de Ben  Moubamba et de Daniel Mengara" rel="http://www.lvdpg.org/photo/grande-2206723-3077603.jpg?ibox" href="javascript:void(0)"><img title="Gabon : Expression Libre :  Revelation du plan d'assassinat de Ben Moubamba et de Daniel Mengara" src="http://www.lvdpg.org/photo/2206723-3077603.jpg?v=1278312618" alt="Gabon : Expression Libre : Revelation du plan d'assassinat de Ben  Moubamba et de Daniel Mengara" /></a></div>
</div>
<div>
<div>
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<div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><strong>Travaillant actuellement a la présidence , j’ai assiste a ce qui me  parait être un plan d’assassinat des opposants </strong><strong>Ben Moubamba et  Daniel Mengara . </strong><strong>Michel Levent et </strong><strong>Michael Wood ont reçu chacun une enveloppe de 80 millions de francs pour exécuter les  deux opposants . Le mode d’assassinat sera essentiellement étouffement  avec un torchon empoisonne ou l’empoisonnement sans trace. A l’heure ou  je vous écris les deux mercenaires ont quitte Libreville ce matin a 6h  du matin et ont pour mission éliminer les deux opposants </strong><strong>avant le  20 juillet.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><strong>J’ai tenu a avertir les concernés car je mesure le choc que de  tels assassinats pourront provoques a la nation Gabonaise et aux  familles des concernés.  					 J’ai été parmi les gens qui ont assiste au plan,en tant qu’attache militaire. Je demande aux compatriotes Ben Moubamba et Daniel Mengara  de prendre leurs précautions pour leur sécurité.Vous avez été avertis !</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><strong>Un grand frère (je préfère garder l’anonymat pour ma sécurité).</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><strong><br />
</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;">http://www.lvdpg.org/Gabon-Expression-Libre-Revelation-du-plan-d-assassinat-de-Ben-Moubamba-et-de-Daniel-Mengara_a5187.html</span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong><br />
</strong></span></div>
</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Mon commentaire : Si cette information est plausible, qu&#8217;ils sachent que je les attendrai  de pieds fermes, en ce qui me concerne. Je ne serai jamais Germain MBA ou Joseph RENDJAMBE (Paix à leurs âmes) et je déconseille à Ali BONGO et ses comparses d&#8217;emprunter ce chemin car la puissance ne suffit pas ! bruno@moubamba.com<br />
</strong></span></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<title>LE QUARTIER KINGUELE EMERGE APRES LA VISITE D&#8217;ALI BONGO !</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 12:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[VOICI LA MAISON DE MAMAN FATOU APRÈS QUELQUES MOIS
VOICI LE KUINGUELE ÉMERGENT 
UNE DERNIÈRE  IMAGE DU KUINGUELE ÉNERVANT ? CONCLUSION [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img src="http://api.ning.com/files/Uog6XWzejdNBaQvokGpn9ktr6c3E5it2RzfnI29Ha59coWKgTiwMvVjaNIs9bdYKr-6KOStZGnq-FAVidkhL5nb7vnozYmA6/UJPDGFrance127151069109_art.jpg" alt="" width="400" height="300" /><p class="wp-caption-text">ALI BONGO AVEC MAMAN FATOU DE KINGUELE VOICI QUELQUES MOIS !</p></div>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/brunobenmoubamba/4763727718/in/photostream/" target="_self">VOICI LA MAISON DE MAMAN FATOU APRÈS QUELQUES MOIS</a></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/brunobenmoubamba/4763089571/in/photostream/" target="_self">VOICI LE KUINGUELE ÉMERGENT </a></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px"><img src="http://www.jeuneafrique.com/photos/014062010131700000000hotel-gabon-paris-afp.jpg" alt="" width="350" height="200" /><p class="wp-caption-text">LE NOUVEAU PALAIS BONGOLAIS SERVIRAIT OFFICIELEMENT D&#39;AMBASSADE A PARIS ! MAIS POURQUOI DES TERRAINS DE TENNIS OU DES PISCINES CHAUFFEES ? NOUS IMAGINONS AISEMENT !</p></div>
<p><a href="http://www.jeuneafrique.com/photos/014062010131700000000hotel-gabon-paris-afp.jpg" target="_self">UNE DERNIÈRE  IMAGE DU KUINGUELE ÉNERVANT</a> ? CONCLUSION : LE SYSTÈME BONGO AIME VOIR LES GABONAIS SOUFFRIR ET C&#8217;EST UN MYSTÈRE !</p>
<p>Bruno Ben MOUBAMBA</p>
<p>bruno@moubamba.com</p>
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		<title>PROCHAINEMENT : UNE CATASTROPHE NATIONALE NOMMEE JOSEPHINE !</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 18:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Ben MOUBAMBA</dc:creator>
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LA MÈRE DU NO 1


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 class="mceTemp mceIEcenter">
<dl class="wp-caption aligncenter" style="width: 407px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img src="http://damau.org/wp-content/uploads/bientap/TnhsRobert_5343/PatienceDabanyJosephineBongo.jpg" alt="" width="397" height="397" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd"><span style="color: #800000;">LA MÈRE DU NO 1</span></dd>
</dl>
</h2>
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