Bruno Ben Moubamba

« L’histoire des Gabonais, c’est aussi mon histoire. Leur souffrance c’est ma souffrance. Personne ne peut nous condamner parce que nous avons la volonté d’interdire la pauvreté au Gabon. » Bruno Ben MOUBAMBA

Jexhd-13062016-DCS_6731Bruno ben moubamba2016e m’appelle Bruno Ben MOUBAMBA. Je suis né à Libreville le 4 janvier 1967. Je suis marié à Virginie et père de 3 garçons, Augustin, Thomas et Benoit, il est pour moi fondamental d’établir au Gabon, une nouvelle société basée sur les principes, les valeurs et les normes. Je crois en un « Gabon d’après » contre le « Gabon actuel ».

ORIGINES FAMILIALES

« Je suis le fils de feu Louis-Marie MOUBAMBA, le neveu de son frère le défunt MOUBAMBA NZIENGUI mais aussi le neveu de MIHINDOU MI NZAMBA (un des stratèges occultes de l’Union du Peuple Gabonais, UPG, sous le Parti unique) tous natifs de MOABI dans la Province de la NYANGA. Je suis le dernier garçon survivant de feue Henriette BOUANGA, native des environs de MOABI, comme un autre de mes aïeux NYONDA MAKITA.

Mes ancêtres sont issus de la Nation Punu et je suis fier de faire partie du Peuple Gabonais dans son ensemble.

Mon père est un Bagambu dont la famille maternelle liée au défunt Général Nazaire BOULINGUI est localisée du côté Tchibanga – Massanga. Ma mère est une Bassumba des environs de MOABI mais qui a grandi dans sa famille de Ndendé dans la Province de la NGOUNIE avant de s’installer à Lambaréné – Moussa Moukougou puis à Libreville ».

FORMATION

Bruno Ben Moubamba est né dans le quartier « populaire » de la Sorbonne-Gare routière, et a commencé son parcours scolaire à l’école primaire de la Sorbonne. Il a ensuite eu la chance d’être scolarisé dans des institutions catholiques : petit séminaire Saint-Jean, collège Sainte-Marie et collège Bessieux.

Après son baccalauréat à Libreville, il a eu l’opportunité d’entreprendre des études de philosophie et de communication à Bordeaux dans le sud-ouest de la France et a obtenu son diplôme de journalisme. Il a ensuite passé cinq années dans le sud de la France comme formateur et animateur social de jeunes. En 1992, il a effectué une mission humanitaire en Bosnie-Herzégovine alors plongée dans les horreurs de la guerre.

Après avoir suivi une formation en management des ressources humaines au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) de Reims, et en parallèle de ses engagements professionnels, humanitaires et politiques, il a complété son parcours académique par deux doctorats obtenus en 2012 : Doctorat en Philosophie à L’Université de Reims et Doctorat en Sciences Sociales et Politiques à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) de Paris.

CARRIÈRE PROFESSIONNELLE – ENGAGEMENT HUMANITAIRE

Journaliste, Bruno Ben Moubamba commence sa carrière au Gabon à Africa n°1 puis à Radio Soleil en 1997/1998. Il a ensuite participé à la création de la radio catholique gabonaise Sainte Marie en 1999 à Libreville tout en travaillant en France à Radio Notre-Dame, à KTO, la télévision catholique ou des médias en ligne tels que OMEGA TV.

A partir de 1998, il a créé et dirigé l’Institut français Édith-Stein avec lequel il s’est investi dans l’action humanitaire au profit des populations gabonaises et en particulier de l’éducation des enfants. Il a notamment travaillé dès 1999 en compagnie de son épouse Virginie et de dizaines de volontaires français pour la sauvegarde de la mission historique de Sindara (province de la Ngounié) au centre du Gabon où il a fait vivre sur ses fonds propres essentiellement et grâce à de nombreux volontaires français, gabonais et burkinabés : une école, un internat, un dispensaire, des projets agricoles, une sauvegarde du site, etc.,

Avec l’appui de volontaires du Burkina Faso, il a également repris pendant deux ans (de 2006 à 2008), l’école, l’internat et le dispensaire de la mission Sainte Anne dans la lagune du Fernan Vaz, non loin de Port-Gentil.

En 2007 et 2008, il a été à l’origine avec d’autres Gabonais, de la proposition aux Evêques du Gabon, l’organisation d’un jubilé-anniversaire dédié aux 25 ans de la visite du pape Jean-Paul II dans le pays.

En 2009, il a été contraint d’arrêter ses engagements humanitaires à cause des difficultés liées à son entrée en politique et à sa candidature à la présidentielle gabonaise du 30 août 2009.

ACTEUR DE LA SOCIÉTÉ CIVILE – ORIGINE DE SON ENGAGEMENT POLITIQUE

Porte-parole des Acteurs libres de la société civile gabonaise et engagé dans la dénonciation des « Biens mal acquis », il a été l’auteur, en décembre 2008, d’une lettre ouverte au président gabonais Omar Bongo dans laquelle il a demandé au deuxième président du Gabon (1967 – 2009) des comptes sur la gestion financière du Gabon pendant ses 42 années de présidence.

Cette lettre lui valut immédiatement une traque et une tentative d’assassinat à laquelle il a échappé en quittant précipitamment le pays avec l’aide de la société civile et de la communauté internationale. Toutefois, des militants associatifs et un responsable gabonais de l’Institut Édith-Stein, ont été mis en prison et une responsable de la mission de Sindara a été recherchée. Elle a dû, elle aussi quitter le Gabon. À la suite de cette affaire et de la vive réaction internationale, y compris du Congrès américain, face à l’abus des autorités gabonaises, le ministre de l’Intérieur de l’époque, a organisé une conférence de presse durant laquelle il a accusé Bruno Ben Moubamba de vouloir déstabiliser l’État. Du jour au lendemain, l’acteur humanitaire et associatif était propulsé sur le devant de la scène politique.

Le 4 avril 2009, Bruno Ben Moubamba a organisé le « Forum de Reims », appelant à un nouveau partenariat entre l’Europe et l’Afrique pour l’enrichissement des populations africaines qu’il a théorisé à cette date. Le congrès a rassemblé près de cinq cent gabonais et a été retransmis en direct sur internet et en différé par la chaîne Africa 24. Cet évènement démocratique accueillant aussi bien des membres du régime gabonais que des opposants a été un tournant décisif : Ben Moubamba a appelé le président Omar Bongo, qui devait quitter le Gabon sur une civière un mois plus-tard (le 6 mai 2009), à se « reprendre avant qu’il ne soit trop tard ».

Bruno Ben Moubamba a été très médiatisé, dans les médias gabonais, français et internationaux dans le cadre de son engagement contre les biens mal acquis, la répression et la corruption au Gabon ainsi que lors du décès du président Omar Bongo, dont il a commenté les obsèques en direct sur France 24 et Africa 24.

CARRIÈRE POLITIQUE

Candidat indépendant à la présidentielle gabonaise du 30 août 2009, Ben Moubamba est arrivé officiellement 7ème sur 18 candidats. Pendant la campagne électorale de 2009, il a dénoncé un « coup de force électoral » à venir par la première grève de la faim d’Afrique centrale, du 15 au 30 août 2009, devant l’Assemblée nationale gabonaise.

En 2010, il cofonde le parti Union Nationale notamment avec André Mba Obame. Ce dernier revendiquant la victoire à la présidentielle de 2009 s’est auto-proclamé président du Gabon en janvier 2011 pour « poser un acte politique » et solder la crise née de la présidentielle gabonaise. Bruno Ben Moubamba a été nommé ministre des Affaires étrangères de son gouvernement parallèle puis a démissionné de ce parti en août 2011 pour adhérer en janvier 2012 à l’Union du peuple gabonais (UPG), parti fondé par l’opposant Pierre Mamboundou (décédé le 15 octobre 2011).

En février 2013, il a été nommé par le secrétaire politique de l’Union du peuple gabonais (UPG) au poste de chargé de la communication, de l’économie numérique et des relations avec les institutions constitutionnelles.

Lors du premier congrès de l’UPG, les 10 et 11 avril 2015, il a été élu président de l’UPG par les fédérations et les militants avec 94% des voix. Un scrutin public incontestable, sous contrôle d’huissiers et qui s’est déroulé sans interruption, du vote à la proclamation du résultat, en passant par le dépouillement, sous le regard et le contrôle des centaines de personnes présentes dont des représentants des ambassades de France et des USA.

Voyant le danger très important que représentait désormais l’UPG, le pouvoir a tenté de détruire le parti en faisant émerger en son sein des oppositions, notamment celle de monsieur Mboumba Nziengui, se prétendant unique responsable de l’UPG, alors que non élu, devenant aussitôt ministre de l’agriculture et annonçant ensuite que l’UPG « soutient Ali Bongo ».

Malgré cette tentative de déstabilisation, le peuple et les fédérations de l’UPG, eux, ne se sont pas divisés et ont continué à suivre un seul leader : Bruno Ben Moubamba.

Afin d’éviter de perdre de l’énergie politique dans des recours inutiles devant une justice aux ordres du pouvoir, Bruno Ben Moubamba a choisi de représenter le peuple de l’UPG et toute la Nation Gabonaise en étant candidat à l’élection présidentielle du 27 août 2016 en tant que candidat indépendant.

RECOMPECaptureNSES

En mai et juin 2009, Bruno Ben Moubamba a été décoré de la médaille d’or de l’Étoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire et de la Médaille d’or de la Ligue Universelle du Bien Public pour son engagement humanitaire et politique au Gabon.

VIRGINIE BEN MOUBAMBA

Bruno Ben Moubamba est marié avec Virginie Hubert, traditionnellement depuis 1998, religieusement et civilement depuis 1999. Virginie Ben Moubamba est née en 1977. Originaire de la région de Reims en Champagne (France), sa famille travaille depuis plusieurs génération dans la production de ce vin prestigieux. Diplômée d’une licence en Arts Plastiques et Science de l’Art (Paris – Sorbonne), elle est également titulaire d’un Master en Management des Organisations Sociales (IAE de Caen).

Engagée avec son mari dans l’action humanitaire au profit des populations gabonaises depuis 1998, elle a développé en parallèle une brillante carrière professionnelle dans la création et le management d’établissements pour personnes âgées dépendantes en France. Manager dans l’âme, elle dirige actuellement un établissement comptant 70 salariés.

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