Abonnez-vous au fil RSS
Recevez de mes nouvelles par e-mail
Assurer la transparence du scrutin : un enjeu fondamental
Assurer la transparence du scrutin : un enjeu fondamental
J’ai tenu aujourd’hui à mon siège de campagne une conférence de presse.
En effet, le gouvernement a accepté aujourd’hui le calendrier proposé par la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP). Le scrutin sera donc organisé le 30 août.
Je demande pour ma part que la date du vote soit reportée à la fin septembre, car les délais sont trop courts pour assurer la régularité de ce scrutin et permettre une véritable révision des listes électorales.
Avec Norbert Tricaud, avocat au barreau de Paris, je propose en outre au gouvernement et à la CENAP l’utilisation de bulletins de vote infalsifiables munis d’un code barre.
Nous sommes prêts à rencontrer dès demain la Présidente intérimaire et le Ministre de l’Intérieur pour nous entretenir de ces deux points qui nous semblent essentiels pour garantir la transparence du vote.
Reader Comments
Pour annexer mes propos, le 12 juillet dernier Sassou Nguesso «a été réélu» président du (proche) Congo avec 78% des voix. Et après?
– l’homme d’Elf garde la main mise sur son pays;
– 4 millions de congolais vont connaître l’infortune pendant quelques dixaines d’années de plus;
– l’opposition continue d’être muselée et violemment réprimée;
– bref, «ils» savent s’accrocher au pouvoir…
Et au Gabon? Je n’ai pas beaucoup d’espoir… à moins que vous ne solutionniez la façon dont le peuple pourra faire bloc, en priorité sans violence, mais avec si cela est nécessaire (vous en tête), à tout ce qui se trame (encore et encore) et dans la lignée de ce que vous défendez pour nous…
Qu’en pensez-vous?
Nfengone
C’est plutôt dificile…
Il faut un mouvement d’opposition radical.style guerre…civile..pour verser du sang pour la patrie. sommes nous prêt?….
Je partage tout à fait ta position cher compatriote NFengone,
Après les résultats et la Victoire annoncée de l’autre ils vont faire du cinéma pour nous demander d’être à la rue …
C’est maintenant qu’il faut agir et non après. Quand une règle est mauvaise, il faut imposer de la revoir. Quand une loi est mauvaise il faut la revoir. Toute loi n’est pas bonne. Si tel était le cas, nous ne comdamnerons pas l’apartheid.
Le gabon cher opposants.
Thanks alot – your answer solved all my problems after several days sutgrgling
???
Retrouvez-moi aussi ici:
Bienvenue sur mon espace personnel d'expression.
J'ai été candidat pour l'élection présidentielle du 30 aout 2009 au Gabon. J'ai décidé de me battre jusqu'au bout pour un avenir meilleur des peuples de l'Afrique Francophone. Vous trouverez ici l'actualité de mon engagement et les informations d'Afrique et d'ailleurs.
Les dernieres videos
Retrouvez toutes mes vidéos sur YouTube

Bonjour,
Vous semblez croire à la possibilité d’un scrutin régulier (en tout cas, par vos mots, vous y mettez la forme).
Néanmoins, aussi évident que les 40 ans de paradoxe économique et social passés, force est de constater que ce ne sera pas le cas:
– scrutin à l’ancienne sans aucune garantie de contrôle de son déroulement ni des résultats, ne serait-ce que par l’«opposition» (au sens large);
– précipitation volontaire (et légale?) du pouvoir en place;
– interdiction arbitraire, au Gabon, de certains rassemblements militants;
– aucune liste électorale dans la majorité des ambassades du Gabon à l’étranger;
– Ali Bongo, officiellement en course et pouvoir militaire omniprésent;
– etc. (J’en passe: nous savons tous de quoi je parle…)
En toute franchise, va-t-on continuer longtemps à disserter et à laisser les choses filer, perdurer, se répéter inlassablement, pour nous, pour nos enfants?
Personne ne croit à cette élection. Personne ne croit à une libération du Gabon et des gabonais par un consensus mou et pipé d’avance.
Bien mieux que le gabonais moyen, vous et vos conseils savez que les intérêts économiques et financiers pesant sur notre cher pays sont tels qu’«on» nous maintiendra le plus longtemps possible en esclavage, la fin justifiant les moyens.
Maintenant, face à cette réalité, qu’est-ce qu’on fait? Comment s’y prend-t-on, concrètement, pour imposer/amorcer le changement avant que tout ne soit plié et qu’on en reprenne pour 40 ans.
Je pense que c’est la réponse à ce genre de question que nous attendons tous à travers une figure comme la votre. Et pas, une nouvelle fois, que du discours à la gabonaise.
Qu’en dites vous?
Nfengone