Gabon – USA / En route vers l’observation des élections de mi-mandat en Floride aux Etats-Unis

Avec Patricia Mc Mahon, l’ancienne Ambassadrice des USA au Togo.

Leader-Program / Visiteurs Internationaux du Gouvernement Américain : Le 30 octobre 2014, Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) avec Mme Patricia Mc Mahon, l’ancienne Ambassadrice des USA au Togo de 2008 à 2011 qui connait bien les problèmes africains et notamment le Burkina Faso en crise politique avancée. Après une carrière au service de la politique étrangère de sont pays, Patricia Mc Mahon se consacre à présent (comme vice-présidente) à la Ligue des Femmes pour la Vote une organisation trans-partisane bien qu’elle ne se défende pas d’être « démocrate ». Elle ne ménage pas ses efforts pour promouvoir l’engagement en politique et ce pour le bénéfice de tous. 

– à Santa Fe (Nouveau-Mexique).

Le drapeau du Nouveau-Mexique. Les USA ne sont pas un pays mais 50 pays autonomes mais liés également par des idées communes, au premier rang desquels la LIBERTÉ.

 

Le 29 octobre 2014, Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) est arrivé avec une délégation à Santé Fé la capitale du Nouveau Mexique le 5ème Etat américain situé à 2130 mètres d’altitude au sud-ouest des Etats-Unis. Arrivé a Santa Fe, l’avant dernière étape de sa tournée américaine qui le mènera jusqu’en Floride ou il participera avec d’autres et comme Visiteur International, aux élections de mi-mandat le 4 novembre 2014 : représentants (députés), sénateurs et Gouverneurs. Le Secrétaire Général compte bien profité de son séjour pour puiser aux USA de nouvelles sources d’inspiration pour penser l’Afrique et le Gabon.
Santa Fe (Sainte Foi en espagnol) est un melting-pot de cultures amérindiennes, espagnoles, mexicaines et anglaises. Les ruelles étroites, les hauts murs, les jardins abrités et les anciens bâtiments de brique de Santa Fe semblent tous s’insérer avec une parfaite harmonie dans le paysage naturel. La ville est une ville cosmopolite abritant des communautés latinos, amérindiennes, anglo-américaines, asiatiques et africaines.
D’abord, le 30 octobre 2014, une rencontre avec Mr. Milan Simonich un journaliste local très influent au Nouveau Mexique pour le compte du “Santa Fe Bureau Chief of the Texas / New Mexico newspapers partnership”, a permis d’appréhender les réalités d’un des états les plus défavorisés des USA. Il écrit surtout sur les politiques publiques et le Gouvernement de cet Etat fédéré.

Ensuite, le Secrétaire Général et sa délégation ont eu droit à une leçon citoyenne très positive. En effet, Mme Dana Middleton la Présidente du NOW, une organisation très engagée dans la défense des droits des femmes a expliqué comment, elle s’inscrit dans les processus de la lutte pour l’égalité. Le NOW ne se limite pas à l’accompagnement des femmes au plan Professional ou au niveau psycho-social, cette structure est aussi une des premières a avoir inclus des africaines-américaines à la gestion d’une grande organisation aux Etats-Unis.
Secrétariat Politique en charge de la Communication de l’UPG – Awendjé (Libreville – Gabon)

– à Santa Fe (Nouveau-Mexique).

Au Far-West américain et à l’hôtel Drury de Santa Fe.
Leader-Program / Visiteurs Internationaux du Gouvernement Américain.

Le 28 octobre 2014, Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a quitté l’Etat de l’Ohio pour Dallas la capitale du Texas. On se souvient que le Président Georges W. Bush a exercé les plus hautes fonctions de cet état avant de devenir Président des Etats-Unis. Et que le Président John Kennedy y a été assassiné en 1963. La série DALLAS a également popularisé universellement cette ville qui « glorifie la loi du plus fort » et qui de son « univers impitoyable » ne redoute que la mort.

Gabon – USA / Ben MOUBAMBA à Santa Fe, au cœur de la « Matrice » américaine !

Leader-Program / Visiteurs Internationaux du Gouvernement Américain : Le 30 octobre 2014, Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a visité le « Capitole » de Santa Fe pour s’imprégner des réalités de la gouvernance à l’échelle d’une grande institution décentralisée ou « déconcentrée », c’est selon. Le système institutionnel américain vaut le détour dans la mesure où il est organisé comme un ensemble d’agrégats qui se tiennent les uns et les autres. La démocratie américaine ne découle pas d’un homme (le Président) situé au sommet de la pyramide et dont les volontés s’appliquerait de haut en bas et selon les goûts et les couleurs de son humeur du jour.

Les Etats-Unis sont des agrégats, un peu comme une division cellulaire ou les amoncellements de molécules : du village aux comtés (sorte de départements), des comtés à l’Etat fédéré avec les Etats-Unis sans oublier les sénateurs (des élus locaux), les représentants (sorte de députés) et le Gouverneurs d’un Etat. Même certains Juges et Procureur sont élus par la population. C’est sans doute l’existence de ce pouvoir local au plus-prêt des Américains qui explique la robustesse de la civilisation américaine en dépit des soubresauts.

La MATRICE de la démocratie locale. Le toit du Capitole du Nouveau Mexique. Pénétrer au cœur de l’espace qui fait les LOIS ressemble à une entrée dans une forme de MATRICE créatrice et positive.

A l’entrée du Capitole de l’Etat du Nouveau Mexique pour voir de prêt le Gouvernement local fonctionner au service du plus grand nombre.

Le Capitole du Nouveau Mexique est le seul aux USA à avoir une forme ronde.

Le Capitole du Nouveau Mexique existe depuis 1912.

Les populations ont le droit d’assister aux débats qui regroupent les sénateurs locaux et les représentants locaux dans la salle des plénières.

Gabon – Résistances Africaines / Le Burkina Faso s’enflamme contre le régime de Blaise Compaoré, qui annule un vote controversé

Le HuffPost  | Par Morgane Masson avec AFP

Publication: 30/10/2014 13h26 CET Mis à jour: il y a 26 minutes

INTERNATIONAL – Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d’assaut, affrontements devant la présidence: le Burkina Faso a plongé dans la violence jeudi 30 octobre. En cause, le vote qui devait être organisé dans la matinée à l’Assemblée nationale: une révision constitutionnelle qui devait permettre le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, l’un des hommes forts d’Afrique de l’Ouest.

Sur place, l’incertitude règne quant au sort de Blaise Compaoré. Certains médias affirment qu’il aurait quitté le palais présidentiel et aurait pris la fuite vers la Côte d’Ivoire. Plusieurs émetteurs radios, dont celui de RFI, ont été coupés à Ouagadougou. Et selon Jeune Afrique, les vols à destinations et en provenance de la capitale burkinabé ont été annulés.

En fin d’après-midi, un communiqué de Blaise Compaoré lu à la radio a annoncé la dissolution du gouvernement et l’instauration de l’État de siège dans le pays.

burkina faso compaoré
Des manifestants dans les studios de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), le 30 octobre 2014

Arrivé aux affaires il y a 27 ans grâce à un coup d’État, le président Compaoré doit achever l’an prochain son dernier mandat, après deux septennats (1992-2005) et deux quinquennats (2005-2015). Le projet de loi qui a mis le feu aux poudres visait à porter de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Et ainsi permettre au chef de l’État de rempiler pour cinq années supplémentaires, au minimum.

Deux solutions s’offraient à Compaoré pour cette réforme constitutionnelle: le recours à un référendum ou un vote à l’Assemblée. Depuis plusieurs mois, c’est la première option que le président laissait entrevoir aux Burkinabés. Mais il a finalement rassemblé un nombre suffisant de parlementaires pour modifier la Constitution et décidé d’abandonner l’idée d’un référendum. Une décision très mal accueillie par les Burkinabés depuis son annonce la semaine dernière.

Le vote annulé, mais…

Mardi, des centaines de milliers de personnes -un million, selon l’opposition- étaient descendus dans la rue à Ouagadougou pour dénoncer un « coup d’État constitutionnel ». La manifestation monstre s’était achevée par des affrontementsentre jeunes et forces de l’ordre. Le lendemain, les syndicats burkinabés appelaient à une grève générale.

Un seuil a été franchi jeudi quand la capitale Ouagadougou a sombré dans le chaos. Les violences ont fait au moins un mort: à quelques centaines de mètres du domicile de François Compaoré, le frère du chef de l’État, un homme d’une trentaine d’années a été retrouvé mort, un trou dans la tempe, a constaté un journaliste de l’AFP. Selon plusieurs, médias, François Compaoré été arrêté un peu plus tard à l’aéroport alors qu’il tentait de fuir le pays.

Gabon / Pierre Péan devrait dire toute la vérité !

Je viens de terminer le livre de Pierre Péan depuis Santé Fé dans l’Etat du Nouveau Mexique ou je suis engagé dans la dernière partie de ma tournée américaine sur invitation du Gouvernement Américain (U.S. Department of State ). Je ne doute pas du professionnalisme de M. Péan mais le Gabon ne changera pas grâce à un livre même pertinent, livre qui semble être dans un style trop oral et peu documenté au niveau des références difficilement crédibles en pages annexes d’une part (pages facebook discutables notamment); et d’autre part, le projet qui consiste à changer de tête au Gabon pour maintenir le même système, par toutes sortes de subterfuges est un chemin qui ne va pas prospérer car ce n’est pas le changement véritable.

Je rejette par avance le maintien du système tel quel au profit de responsables de « Carnages » pour citer un autre livre de Mr. Péan dans lequel il m’a personnellement mis en cause sans me connaitre, bien que je l’ai reçu une fois comme journaliste sur Radio Notre Dame de Paris dans les années 2000.  Il y a un certain nombre « d’à peu près » dans ce livre comme dans son livre « Carnages » dans lequel P. Péan affirmait des invraisemblances au sujet de ma Lettre Ouverte du 8 décembre 2008, raison pour laquelle, je reste prudent vis-à-vis de ce journaliste, car on n’est pas obligé d’adhérer à tout dans un système démocratique et on le droit d’être prudent. Le Peuple veut un changement de système et non un nouveau montage à la Foccart / Bourgi qui ne nous pas porté chance jusqu’ici.

Je reproche essentiellement à Pierre Péan trois événements : 1) il a fait l’impasse sur la responsabilité du Gabon et des réseaux dans la tragédie du Biafra : toute l’attaque a été montée au Gabon et un jour notre pays devra le reconnaître et présenter ses excuses au Nigéria. Il ne suffit pas de se croire tout beau et tout propre en se présentant comme le pays le plus génial d’Afrique et qui aurait été envahi par 4 000 enfants du Biafra suite à une opération du Saint Esprit ; 2) Le Gabon d’Omar Bongo et des réseaux n’est pas innocent par rapport à bien de massacres et de drames : Attaque du Dahomey dans les années 70, guerre au Congo Brazzaville (plus de 20 000 morts), violences graves contre les populations camerounaises et béninoises suite à des expulsions inconsidérées ; 3) Ce sont les réseaux Bourgi et Nicolas sarkozy qui ont mis Ali Bongo au pouvoir et le livre de Péan semble relativiser ce fait.

Et quelles sont les preuves que Mr. André Mba Obame a remporté les présidentielles de 2009, lui que que les réseaux présentent depuis le film d’Antoine Glaser (Françafrique) comme le vrai vainqueur de la présidentielle anticipée de 2009 ? Il faudrait qu’une fois pour toutes, ces preuves soient présentées devant l’opinion ou les instances internationales. Je ne laisserai pas offenser la mémoire de Pierre Mamboundou qui a donné toute sa vie au Gabon. Je dis bien toute sa vie. Et ce n’est pas faire offense non plus à André Mba Obame, que de le dire. Que les preuves (les procès verbaux des principaux camps soient mis sur Internet dans le cadre d’une transparence  GABONLEAKS. Il faut que la vérité soit connue car on n’a pas à boire du Pierre Péan, comme s’il avait écrit un livre saint.

En tant que candidat indépendant aux « Présidentielles de 2009 » j’ai payé un prix lourd dans ma dénonciation des réseaux sans être soutenu à l’époque. J’ai même subi une humiliation diplomatique sans précédent dans un endroit que je ne veux plus citer, l’AFP m’a porté plainte à Paris, tous mes amis ont été retournés un à un, mes finances asséchées, ma vie menacée, mes accès aux médias internationaux plus que limités. Pourquoi ? Parce que j’avais dit la Vérité. Seulement, voilà je ne suis pas Pierre Péan et vous comprendrez donc que je me montre sceptique par rapport à ce débat qui arrive tardivement tout en étant mal posé. Même si l’on suivait la logique de P. Péan, il a au moins l’obligation de dire à l’opinion un certain nombre de choses qu’il ne dit pas. Et c’est un peu frustrant.  Ali Bongo va partir parce que le peuple l’aura décidé et non parce que certains l’auront décrété.

Je garderai ma liberté de parole dans les événements à venir car le politique peut aussi être un éducateur. N’en déplaise … à ceux qui sont cités par P. Péan comme des modèles parce qu’ils fréquentent les bureaux de Robert Bourgi en France? Bourgi pour qui je n’ai plus beaucoup de respect depuis la « république des mallettes » et ils me le rendent bien, lui et ses amis. Je dirai la vérité, car mon destin personnel n’a aucune importance. Il faudrait juste que le Gabon change positivement.

Bruno Ben MOUBAMBA  à Santé Fé (Nouveau Mexique).

Je regrette (car j’en ai été la victime – Lire le dernier paragraphe) les approximations de Pierre Péan notamment dans son livre « Carnages » sur lesquelles il n’est jamais revenu ! Le « Missionnaire » qui possède toute la Vérité, pour moi, c’est fini quelqu’en soient les conséquences personnelles :

21 Novembre 2010

Publié par JMVN

http://www.france-rwanda.info/article-carnages-les-guerres-secretes-des-grandes-puissances-en-afrique-61401927.html

Carnages, les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique

Pean Carnages

« Bien Mal acquis » : Un livre accablant de Pierre Péan sur les ONG occidentales (Sherpa..) et leurs combats criminels en Afrique.

19/11/2010

Le Post.fr

Alors que l a Cour de cassation venait de rendre son arrêt autorisant la relance de l’enquête sur les « biens mal acquis »,le journaliste d’investigation, Pierre Péan, a lancé mercredi, à Paris, un livre accablant sur les actions conduites en Afrique centrale par les ONG telles que Survie, Sherpa et Transparency International à l’origine de cette affaire. Dans cet ouvrage qui compte près de six cents pages, l’auteur démontre de façon implacable et preuves à l’appui le comportement criminel de ces institutions qui prétendent se battre pour les droits de l’homme et la bonne gouvernance. Au coeur du système, démontre-t-il, se trouve l’avocat français, William Bourdon, celui-là même qui s’efforce depuis des mois de réduire au silence la presse congolaise, en l’attaquant devant les tribunaux français. Intitulé Carnages et sous-titré « Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique », le livre  de Pierre Péan montre comment les puissances extérieures au continent s’efforcent de poursuivre la colonisation du Bassin du Congo en favorisant les conflits ethniques et en déstabilisant les régimes en place. Il démonte, en particulier, le mécanisme infernal qui a provoqué le génocide rwandais à la fin du siècle dernier.

Gabon – USA : Le Secrétaire Général de l’UPG est en route pour le Nouveau Mexique après 4 jours dans l’Ohio et le Kentucky !

Le Maire d’Amélia (Ohio) et le Conseiller Municipal de Ndendé (Dola)

Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du peuple Gabonais qui poursuit sa tournée américaine dans le cadre du « Leader Program des Visiteurs Internationaux » du Gouvernement Américain (U.S State Of Departement), s’est rendu le 28 octobre 2014 à Louisville dans l’Etat du Kentucky frontalier de l’Etat de l’Ohio. Ce déplacement avait trois objectifs : rencontrer Shabazz X, la fille de MALCOM X, la légendaire figure africain-américain dont le message continue à inspirer des générations à Cincinnati à la frontières entre le swing-state (Etat-clé lors des élections présidentielles) de l’Ohio et l’Etat du Kentucky dans la centre des Etats-Unis d’Amérique. Lautre objectif de ce voyage a été de vivre au plus près la préparation de vraies « élections locales » aux USA qui sont en réalité des élections de mi-mandat comme le veut la tradition aux Etats-Unis. Lors de son passage au quartier général du Parti Démocrate à Washington, Mr. Moubamba avait déjà constaté que les élections à mi-mandat du Président ont tendance à avantager l’opposition au Président en place à la Maison Blanche. Il s’est agi de voir comment la « démocratie américaine » participative fonctionne au plus-près et à l’échelle la plus simple : la structure locale.

Le village d’Amélia (5000 habitants possède un gouvernement local, une police municipal et le pouvoir de lever certaines taxes. La démocratie participative à partir de la base est une chose qui implique tous les citoyens … 

C’est donc dans ce contexte, qu’une visite a été organisée au siège de campagne d’une jeune femme « démocrate »  de 35 ans nommée  Alison Lundergan qui va tenter d’arracher le siège de « sénateur » du Kentucky à un « vieux » républicain (l’U.S Senator Mitch Mc Connel) qui le détient depuis 30 ans, le record historique en terme de longévité d’un élu au Sénat pour le compte du Kentucky. Elle au moins et contrairement au Gabon, on ne lui brandira pas l’argument du respect que l’on doit aux aînés même s’ils empêchent le renouveau de la classe politique de leur pays. Mme Hillary Clinton l’ancienne Secrétaire d’Etat du président Obama et future candidate à la Présidence viendra soutenir la « jeune » Alison Lundergan de 35 ans samedi prochain mais le Secrétaire Général sera déjà au Nouveau Mexique, un peu plus à l’ouest du pays …

Cincinnati est une ville de l’Ohio qui jouxte l’état de l’Ohio.

Gabon – USA / Un « pèlerinage » à Louisville au Musée du boxeur Mohamed Ali pour méditer sur le combat politique

Au Musée Mohamed Ali de Louisville 

Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du peuple Gabonais qui poursuit sa tournée américaine dans le cadre du « Leader Program des Visiteurs Internationaux » du Gouvernement Américain (U.S State Of Departement), s’est rendu le 28 octobre 2014 à Louisville dans l’Etat du Kentucky frontalier de l’Etat de l’Ohio. Il y a rencontré l’Ambassadeur Shabazz X, la fille de MALCOM X, la légendaire figure africain-américain dont le message continue à inspirer des générations. A l’heure, ou l’Islam est controversé dans le monde, cette rencontre a été très positive pour Mr. MOUBAMBA dans la mesure où elle s’est aussi déroulée à Louisville dans la ville de l’ancien champion du monde de boxe Mohamed Ali.


A la suite de cette rencontre organisée par le Département d’Etat américain et ses partenaires à Cincinnati, a eu lieu une visite au Musée Mohamed Ali, une légende africain-américaine que l’on ne présente plus car celui-ci a grandi à Louisville. Le deuxième Président de la république Gabonaise (Omar BONGO) a dit qu’il préférait au niveau sportif la boxe au football. C’est donc en pensant à ce Chef d’Etat qui laissé son pays dans de graves problèmes malgré son discours de décembre 2007 dans lequel il a fait publiquement son propre procès devant l’Histoire. Comment ne pas rester méditatif face à la figure légendaire qu’est Mohamed Ali ? Il a défié les puissants, imprimé de sa marque son style, exercé un leadership impressionnant dans un univers improbable comme la boxe.sur de nombreuses relations et libéré des peuples entiers de leur complexe d’infériorité.


Oui, la puissance ne suffit pas car les choix de la Providence sont aussi déterminants dans les événements personnels et collectifs. Celles et ceux qui s’engagent doivent garder en mémoire qu’au-delà de leurs propres désirs, il existe un développement de l’Histoire qui échappe parfois au prisme de l’analyse basique. Comment le destin peut-il se résumer à quelques coups de poing donnés sur un ring de boxe ? En réalité, Tout esprit qui résiste à la mort, à la défaite assurée, au néant de sa vie ou à l’impermanence des actes actes ayant du sens trouvera toujours au quotidien des raisons d’espérer s’il choisi l’espoir comme « HOPE » le mot-clé du 2eme mandat de Barack Obama à la Maison Blanche. Et cette espérance s’imprimera toujours dans l’activité produite par cet esprit lorsque l choisit de se mettre debout et non de rester coucher.

Rendre coup pour coups .. est-ce une obligation en politique ? La question mérite d’être posée ! 

A-t-on le droit de se mettre debout n’importe comment ? Assurément, non, lorsque l’on observe le parcours de Mohamed Ali. Ce qui frappe dans son attitude, c’est le refus de sa trahir sa conscience. Son refus de faire la guerre la Guerre du Viêt-Nam résume sa position : on ne peut pas trahir sa conscience pour des raisons bassement matérielles. Et la Cour Suprême des Etats-Unis lui donnera raison après 4 ans de blocage qui l’auront empêché de boxer. Les ambitions n’autorisent pas les reniements de la conscience …

Secrétariat Politique à la Communication de l’Union du Peuple Gabonais (UPG).

Gabon – USA / Au plus près de la bataille des élections de mi-mandat le 4 novembre aux Etats-Unis !

Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du peuple Gabonais qui poursuit sa tournée américaine dans le cadre du « Leader Program des Visiteurs Internationaux » du Gouvernement Américain (U.S State Of Departement), s’est rendu le 28 octobre 2014 à Louisville dans l’Etat du Kentucky frontalier de l’Etat de l’Ohio. Ce déplacement avait trois objectifs : rencontrer Shabazz X, la fille de MALCOM X, la légendaire figure africain-américain dont le message continue à inspirer des générations à Cincinnati à la frontières entre le swing-state (Etat-clé lors des élections présidentielles) de l’Ohio et l’Etat du Kentucky dans la centre des Etats-Unis d’Amérique. L’autre objectif de ce voyage a été de vivre au plus près la préparation de vraies « élections locales » aux USA qui sont en réalité des élections de mi-mandat le 4 novembre 2014 aux Etats-Unis, comme le veut la tradition du pays.

Lors de son passage au quartier général du Parti Démocrate à Washington, Mr. Moubamba avait déjà constaté que les élections à mi-mandat du Président ont tendance à avantager l’opposition au Président en place à la Maison Blanche. Il s’est agi de voir comment la « démocratie américaine » participative fonctionne au plus-près et à l’échelle la plus simple : la structure locale.

C’est donc dans ce contexte, qu’une visite a été organisée au siège de campagne d’une jeune femme « démocrate »  de 35 ans nommée  Alison Lundergan qui va tenter d’arracher le siège de « sénateur » du Kentucky à un « vieux » républicain (l’U.S Senator Mitch Mc Connel) qui le détient depuis 30 ans, le record historique en terme de longévité d’un élu au Sénat pour le compte du Kentucky. Elle au moins et contrairement au Gabon, on ne lui brandira pas l’argument du respect que l’on doit aux aînés même s’ils empêchent le renouveau de la classe politique de leur pays.

Mme Hillary Clinton l’ancienne Secrétaire d’Etat du président Obama et future candidate à la Présidence viendra soutenir la « jeune » Alison Lundergan de 35 ans samedi prochain mais le Secrétaire Général sera déjà au Nouveau Mexique, un peu plus à l’ouest du pays …   Secrétariat Politique à la Communication de l’UPG.

Gabon – USA / Le Secrétaire Général de l’UPG s’est entretenu avec la fille de MALCOM X au Kentucky !

Avec Shabazz X, ka fille du leader africain-américain MALCOM X à Louisville dans le Kentucky

Bruno Ben MOUBAMBA, le Secrétaire Général de l’Union du peuple Gabonais s’est rendu à Louisville (Etat du Kentucky avec son invention culinaire KFC désormais mondialement connu) dans le cadre du Leader-Program du Gouvernement américain (State Of Deptarment). Il y a rencontré l’Ambassadeur Shabazz X, la fille de MALCOM X, la légendaire figure africain-américain dont le message continue à inspirer des générations. A l’heure, ou l’Islam est controversé dans le monde, cette rencontre a été très positive pour Mr. MOUBAMBA dans la mesure où elle s’est aussi déroulée à Louisville dans la ville de l’ancien champion du monde de boxe Mohamed Ali. Avant tout cela, le Secrétaire Général de l’UPG s’est informé sur le fonctionnement de la démocratie participative aux Etats-Unis d’Amérique, et au plus près de ce que l’on appelle aux USA, le « pouvoir local ». En effet, ce dernier est très puissant et très représentatif des intérêts des populations alors qu’ailleurs, le Gouvernement, le Chef de l’Etat et touts les petits chefs se croient permis de se comporter d’une manière tyrannique. Jusqu’à quand ?
Secrétariat Politique de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), Awendjé-Libreville (Gabon).

— à Louisville.

Gabon / Roger Mouloungui de l’Union du Peuple Gabonais et une délégation de la direction du Parti ont animé une rencontre publique à Ayeme

Dans le cadre de la réorganisation de ses structures de bases ( fédération ) une délégation des membres du Conseil du Secrétariat Exécutif de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), conduite par Monsieur Roger Mouloungui Secrétaire Politique en charge de la mobilisation (pendant plus de 10 ans Directeur de Cabinet du Président Pierre Mamboundou ), s’est rendue à la plaine Ayémé samedi 25 octobre, dans le but d’établir un pré-contact avec les populations de la localité.

Mr. Jean-Joël Moussounda, Secretaire Politique à la Propagande (UPG) en modérateur de la rencontre.

Mr Roger Mouloungui, le Secrétaire Politique en charge de la mobilisation arrivant à la réunion publique d’Ayeme.

Les amis et sympathisants du Président Pierre Mamboundou ont répondu « présent » à la réunion d’Ayeme.

Mr. Roger Mouloungui en patron de la délégation …

Mr. Mouloungui, réconfortant les populations d’Ayeme.

Le Fédéral de l’Estuaire-Sud a motivé les populations attachées à l’UPG !

Les militants et sympathisants plus que jamais pleins d’espoir pour le futur immédiat.

Le Secrétaire Politique en charge de la mobilisation est accueilli par le Fédéral de l’Estuaire-sud …

Le Secrétaire Politique adjoint en charge de la communication saluant les populations accourues nombreuses …

Le Secrétaire Politique en charge de la jeunesse s’adresse aux militants et sympathisants …

 

 

 

Le Secrétaire Politique en charge de l’habitat et du cadastre a constaté la permanence des difficultés des populations gabonaises qui vient dans une précarité sans nom …

Le courage de continuer de croire en dépit de tout ce qui s’est passé …

La convivialité reste une tradition trois années après la disparition du grand leader Pierre mamboundou.

 Du Secrétariat Politique en charge de la Communication

http://blogs.mediapart.fr/blog/union-du-peuple-gabonais-upg/271014/gabon-roger-mouloungui-de-lunion-du-peuple-gabonais-et-une-delegation-de-la-direct

 

Gabon – USA :Réflexions sur l’avenir du leadership au Gabon et en Afrique noire …

De prime abord, un leader n’est pas forcément une personnalité charismatique. Un leader peut être une personne simple et calme qui se révèle dans des circonstances particulières et qui n’exerce pas de facto, une responsabilité. Vu sous cet angle, le leadership n’est pas un don naturel ou une capacité extraordinaire mais une dimension qui se travaille. Et ce n’est pas parce qu’on a un poste à haute responsabilité qu’on est un leader , de facto. Le leadership se construit au fil du temps, et avec une méthode. Il comporte essentiellement trois dimensions :

  • On est d’abord le leader de soi-même parce ce qu’on a une approche honnête de sa propre personnalité. ;
  • On est ensuite le leader des autres en ce sens qu’on est celle ou celui qui peut faire progresser les gens ;
  • On est enfin le leader d’une institution ou d’une organisation quand on a la capacité (indépendamment de toutes les conditions non-éthiques) de proposer une vision et de l’incarner au plus haut degré possible.

 

  1. Devenir le leader de soi-même, des autres et du groupe

Comment fonder un vrai leadership au Gabon ou en Afrique sub-saharienne alors que nous avons du mal à nous connaître nous-mêmes ? A servir le bien commun ? A conduire des organisations ou des institutions, d’une façon crédible ?

C’est que, sur un plan strictement personnel, un bon leader, à tout intérêt, à se montrer prudent, même vis-à-vis de soi-même, à être conscient de ses capacités ou de ses limites et à s’ouvrir intellectuellement. Au fond, il profite de ses différentes expériences, pour se connaitre davantage et s’améliorer progressivement. Ce qui fait la force du « leadership de soi », c’est l’obtention d’une discipline de vie personnelle, l’acquisition du sens de l’organisation, la perméabilité aux nouvelles idées mais aussi la fermeté même dans des situations difficiles. Le bon leader agit … même s’il doit aussi parler : le leadership découle de l’action et pas seulement de la parole ! Si le leader ne peut pas tout dire, il restera néanmoins toujours honnête car il doit être respecté, à défaut d’être populaire.

Au niveau des autres, le vrai leader doit avoir le courage de défier le statut quo et les faux semblants, même si cela dérange. Et c’est cette préoccupation qui m’a poussé à poser des actes dès 2008 / 2009 : Lettre Ouverte à Omer Bongo, candidature à la présidentielle dans un contexte ingérable pour une modeste personnalité, Union Nationale, entrée à l’UPG, choix de la légalité dans ma formation politique l’Union du Peuple Gabonais en dépit de tout … etc.

S’il veut faire progresser les uns et les autres, le noble leadership favorisera l’émergence des talents des autres et non la peur de l’autre, afin que la qualité générale du groupe en ressorte améliorée. Le leader n’est ni un gourou, ni un manipulateur, et ni un pervers qui se sert de l’autre pour le conduire là ou il ne voudrait pas aller. Le leader est un réaliste qui voit objectivement les talents et favorise l’intérêt général sur la satisfaction de ses propres pulsions. Pourquoi ? Entre autre, parce qu’il est conscient que toute vie est éphémère et que la vraie réussite est toujours collective. De génération en génération, il comprend que la vraie réussite d’un leader, c’est la transmission des acquis. Un bon leader ne peut pas être l’alpha et l’oméga de toute chose, car c’est la définition même du tyran.

En ce qui concerne, le leadership des organisations et des institutions, ce qui importe est d’avoir une vision tout en faisant en sorte qu’elle s’incarne dans la matrice de la structure. Tout ceci implique la « bonne gouvernance », bien évidemment. Il n’y a pas de leadership réel sans « bonne gouvernance » et voici les trois conditions de celle-ci : la légalité, l’éthique de ce leadership et la participation du plus grand nombre à la vision. Sur le dernier point, on veillera à faire le choix de construire soit une alliance (de long-terme comme l’Union africaine ou un Etat, en principe) ou une coalition (de court-terme comme une campagne électorale).

  1. La crise du leadership au Gabon comme en Afrique sub-saharienne

Sans doute, le leadership des groupes, nécessite t-il de la modestie mais le leader doit posséder un minimum de confiance en soi, même si celle-ci peut conduire à une arrogance désastreuse. On ne doit pas dire « non » systématiquement pour se prouver qu’on est un leader : il y a une différence entre le fait d’être chef et celui d’être un leader. Et c’est pourquoi, il ne faut pas craindre de dire que la Crise en Afrique en général et au Gabon en particulier, est une crise du LEADERSHIP. Nul n’est pourtant besoin de confondre les « petits esprits » et la volonté d’être « Chef de ceci » ou « Président de cela. La chefferie (surtout indigène) ou la volonté de puissance d’un seul individu agissant comme un mâle dominant par la brutalité d’autres êtres humains, n’a plus aucun sens. A contrario, le leadership est la capacité à servir la réalité en faisant progresser sa personne, les autres et le groupe.

Personne ne peut être un leader dans un groupe en développant des jugements de valeur comme je l’ai vécu dans mon organisation politique d’une part; et d’autre part, là où n’existe pas l’intégrité, il n’y a pas de leadership. Que personne ne soit donc étonné de voir tous les problèmes qui assiègent nos sociétés africaines alors qu’il est de bon ton d’accuser les Occidentaux d’être responsables de nos difficultés. Et pourtant, les Occidentaux ne sont pas responsables de nos incapacités à exercer du leadership, notamment éthique.

On critiquera Mandela le leader éthique (en le traitant de suppôt de l’Occident comme ceux qui doivent le plus au Système en place au Gabon, vous traiteront toujours de tous les noms, si vous êtes différents d’eux) alors qu’ils salueront sans ambages le Zimbabwéen Robert Mugabe prêt à mourir centenaire au pouvoir. Est-ce bien sérieux ? Nous rejetons ou laissons mourir les porteurs de leadership dans nos organisations, pour promouvoir ceux qui présentent trop d’ombres au niveau personnel, ne sont pas en capacité de faire progresser les autres et ont souvent démontré leur absence totale de vision, au profit d’une gestion des choses à la petite semaine.  La magnanimité est pourtant capitale si nous voulons changer positivement l’Afrique : grandeur d’esprit, éviter la petitesse … Bien de pays ne seraient pas en crise !

Si on veut du leadership au Gabon ou en Afrique, nous devons cesser de faire dans la rigidité mentale et cesser de croire que quelque chose est vraie parce que nous l’avons pensée. Au-delà de sa propre vision, un vrai leader doit pouvoir s’adapter aux circonstances extraordinaires et avoir une bonne lecture des événements. Le Président Georges Bush est devenu Président des Etats-Unis d’Amérique en l’An 2000 pour accomplir des réalisations (leadership transactionnel). Cependant, les événements du 11 septembre ont changé la nature de sa présidence. Du coup, le Président Bush est devenu un leader transformationnel : guerres à l’étranger, Patriot Act à l’intérieur du pays …

Quant au Président Obama, il a été élu en 2008 avec un projet de transformer l’Amérique et le monde mais la crise économique, la Syrie ou l’Ukraine en ont fait un leader transactionnel : un Président qui est obligé d’agir d’abord. On est très loin des promesses du « Yes we can » ou de la transformation globale au nom d’un volontarisme créateur.

On attend de voir ce que cela donnera au Gabon ou en Afrique. Précisément au Gabon, le Président Ali Bongo est venu avec le projet de changer profondément le Gabon et bien plus encore : d’abord par « l’avenir en confiance » de la campagne de 2009 ; ensuite par le « Gabon émergent ». Pour l’instant, son « leadership » n’est pas spécifique, démontrable, mesurable et réalisable dans un intervalle de temps donné. L’actuel Président n’a pu, ni « transformer » le Gabon en un pays ou règne la confiance retrouvée puisque tout le monde est en guerre larvée contre tout le monde. Pire encore, le Président Bongo, n’a pas pu réaliser des choses.

En devenant en 2009, le vrai Président de la transition gabonaise (la Présidente actuelle du Sénat, n’ayant été qu’un faire-valoir comme Présidente de la transition), Mr. Ali Bongo a hérité d’un système qu’il n’a pas pu contrôler dans la mesure où les piliers de celui-ci sont devenus incontrôlables. Il a tenté de changer le système mais n’a fait que le déplacer. En s’entourant d’une façon discutable à plus d’un titre, il n’a pas pu devenir le premier leader transformationnel ou transactionnel en dépit des conditions discutables de sa prise de pouvoir en 2009.

Et maintenant, ou allons-nous ? Il est capital que notre société gabonaise et nos monde africains méditent davantage sur cette vision du Président Barack Obama : Quelque soient, les relations entre un individu et le groupe, lorsque l’on empêche un être-humain de s’épanouir, cela constitue un grand mal. Si nous avons un ADN original, des caractères physiques et psychologiques différents, c’est bien parce l’épanouissement de l’individu est inscrit dans le « logiciel » de la personnalité. Le but du leadership est de permettre le bonheur, d’où l’importance de conduites humaines appropriés ou de la « charité ». C’est sans doute pourquoi l’Amérique a l’expérience la plus longue au monde dans le domaine de la société civile. En réalité, quelque soit la qualité de nos pays (surtout en Afrique et au Gabon), si certains s’opposent au bonheur des autres et surtout à celui d’un seul individu, ce n’est, ni plus ni moins qu’une opposition à la « Volonté Créatrice », à la Providence qui semblent présider l’univers au service de chacun.

Bruno Ben MOUBAMBA

Ohio – Cincinnati

Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG)

bruno@moubamba.com

www.moubamba.com

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