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Gabon : Nyanga : Tchibanga
La savane arbustive modèle le paysage de la vallée de la Nyanga au sud-ouest du pays. Située entre la chaîne du Mayumba et les monts lkundu, la région est traversée par les rivières Nyanga et Moukalaba aux chutes impressionnantes. Le sol est fertile. Une belle palmeraie pousse naturellement aux environs de Moabi. Dans ces plaines, sont cultivés riz, manioc, taro, banane…Un élevage de bovins est installé dans le ranch de la Sogadel à proximité de la frontière du Congo. Le sous-sol contient de nombreuses réserves minières, entre autre du fer à Milingi, du cuivre, de l’or, du diamant, de la barytine, du soufre… Les carrières de talc de Doussala et de marbre le long de la rivière Doussé Oussou, entre Mayumba et Tchibanga, fournissaient des matériaux de bonne qualité.Elles sont actuellement fermées. Dans la région Ndindi, un gisement de pétrole a été découvert. A ces richesses s’ajoutent l’exploitation du bois et la pêche en rivière, lagune et mer.
Le rite initiatique du Bwiti et ses variantes tiennent une place importante dans la région.Enregistrez votre service, ou Hotel CLIQUEZ ICI

 

Gabon : Nyanga : Tchibanga

Tchibanga

Tchibanga est bien sur une ville du Gabon et le chef-lieu de la région de la Nyanga. Elle est située au bord du fleuve Nyanga, à 535 km – selon les départements- au sud-est de Libreville. Sa population s’élevait à 24 000 habitants en 2008 (Source Ministère de l’Intérieur). Aujourd’hui, elle avoisine les 30.000 habitants au lieu de 10.000 habitants (décrivant la région de la Nyanga). Pour plus d’informations, contacter le Ministère de l’intérieur et Mairie de Tchibanga).Sculpture d’A.F. Massinga, TchibangaComment y allerEn avion : Air Gabon, 88 800 F CFA aller-retour, tarif week-end 58 100 F CFA 3 vols par semaine, en 50 mn. Agence Air Gabon sur place, tél. 82 02 48.
En 4×4 : à partir de Libreville par la N1 : Libreville- Lambaréné (bonne route) – Mouila – Ndendé – Tchibanga. Environ 10 heures de route. Les cars Barbier au départ de la gare routière de Lambaréné desservent Mouila, Ndendé, Tchibanga et Mayumba en saison sèche. Taxi-brousse au départ des gares routières de chaque ville, en général tôt le matin. Se renseigner. Le voyage aller, entre Libreville et Tchibanga, dure environ 10 heures et coûte en moyenne 20 000 F CFA par personne.

Tchibanga pratique

Aéroport : à 5 km du centre ville sur la route de Moabi
Antenne consulaire française : M. Jacques Lambotin, s’adresser à la boulangerie, B.P. 93 Tchibanga. Tél. 82 02 62
Gendarmerie : tél. 82 00 51
Hôpital provincial : tél. 82 00 49
Pharmacie Massanga : tél. 82 03 90
Banque : la BICIG de Mouila est la plus proche.

A voir et à savoir

Tchibanga est le carrefour des principaux axes routiers de la province et permet l’accès aux différents circuits touristiques

Vos emplettes

Au détour des quartiers, on rencontre encore quelques artisans. Un villageois pourra vous indiquer où trouver, à Mougoutsi, sur la route de « l’aviation », Adèle Florentine Massinga. Dans sa cour, elle modèle directement l’argile blanche selon un savoir ancestral. Elle crée avec talent de petites sculptures anthropomorphes symboliques et de la poterie utilitaire sobrement décorée de motifs géométriques, qu’elle fait sécher au soleil, puis cuire à feu ouvert. Vous pouvez acheter ses oeuvres présentées devant sa maison.

Certaines sont exposées à l’ENAM (École Nationale d’Arts et Manufacture) et au musée de Librevilleww. On vous conduira aussi chez Philippe Bouka au quartier Ndabilila, fabricant de fauteuils et de tabourets traditionnels en lianes et raphia, dont l’esthétique et le confort ravissent le chanceux qui peut se les procurer !

Vos agapes

Restaurant Chicago : maquis situé juste derrière l’hôtel Hamed. Bonne cuisine sénégalaise et locale à petit prix.
Restaurant Le Diplomate : un peu excentré par rapport à la rue principale. Tenu par un sympathique couple gabonais. Très bonne cuisine africaine. Excellent rapport-qualité prix. 5 000 F CFA le repas. Bon accueil. « Coupé-coupé » et beignets aux alentours du marché selon l’heure.

Vos nuits

A partir de 8 000 F CFA

Relais de la Nyanga : en bordure de la Nyanga. Belle vue, endroit calme. 16 chambres dont certaines sont rénovées avec climatisation. Le petit déjeuner et les repas sont possibles selon les approvisionnements.

Hôtel Hamed : rue principale, à côté du marché. Cet hôtel, situé audessus de la boutique de son propriétaire mauritanien, est bien tenu. Les chambres sont climatisées. La plupart sont équipées de salles de bains. Pas de restaurant ni de téléphone. 15 000FCFA la nuit.
Hôtel Dibougou : sur la route de « l’aviation », 8 chambres simples mais propres. Restaurant et bar.

Vos nuits blanches

Le Malarnu, discothèque pour les jeunes au centre ville. Il existe des bars dansants dans les quartiers.

Comment se déplacer

Taxi-brousse : gare routière au centre ville.
Location de 4×4 climatisés avec chauffeur : à la gare routière, s’adresser à Joachim Pambo-Nzamba. Prix à la journée ou à la semaine à négocier, mais bien inférieurs à ceux pratiqués à Libreville : 40 000 à 60 000 F CFA par jour. Ponctuel et ayant une bonne connaissance de sa région, Joachim vous fera découvrir ce dont nous vous parlons et même davantage.

VA’GABONDAGE

Chez le Nganga : le visiteur sera bien accueilli au quartier Mizanzala où Marie-Louise Mafiota, tradipraticienne, officie. A l’intérieur du « corps de garde », il ne sera pas insensible au mystère dont les lieux sont empreints.

Chutes d’ivéla : une demi-journée en véhicule 4×4. Prendre la R21, direction aéroport. Emprunter la piste en latérite vers Moabi. Les villages se succèdent, composés de cases rectangulaires en planches de bois éclaté d’ilomba. Sur la route on aperçoit les bassins de pisciculture. Les savanes vallonnées alternent avec les zones boisées.

A Louango, situé à 30 km de Tchibanga (l heure de trajet environ), il est indispensable de s’adresser à un villageois qui vous conduira à pied aux chutes d’ivéla, dans le défilé de Mitoungou, au confluent de la Nyanga et de la Moukalaba. Il faut compter environ 2 heures d’excursion. On passe au travers d’une plaine herbeuse, puis d’un sous-bois assez obscur aux effluves de violette et de terre mouillée, bien souvent dégagé à la machette par le guide.

Deux troncs d’arbres posés sur le ruisseau forment un pont. Les éléphants passent dans cette zone et l’on peut y distinguer leurs traces… Mieux vaut être bien chaussé car les fourmis envahissent les lieux. Après quelques efforts, on est heureux d’arriver à la lumière sur les berges de la Moukalaba où, dans le fracas des eaux, la chute particulièrement spectaculaire tombe par cascades successives dans la rivière qui suit tranquillement son cours. Pour ceux qui hésitent à entreprendre cette marche sportive, on peut aussi louer une pirogue à Louango.

Réserve déflore et de faune de la Moukalaba : une journée en 4×4. Prévoir un pique-nique et éventuellement du matériel de camping. Partir à l’aube de Tchibanga pour observer les animaux très tôt le matin. Prendre la R21 jusqu’à Mourindi, pour entrer dans la réserve protégée qui s’étend sur 400 000 ha. Le WWF et le Service des Eaux et Forêts se trouvent à proximité de l’entrée. Il est possible d’y obtenir des informations et éventuellement un guide. Au petit matin, en saison sèche, lorsque les herbes sont brûlées, on peut surprendre les animaux en errance : buffles, antilopes, potamochères, éléphants… Avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir les singes et les gorilles en lisière des sous-bois. A l’horizon, se profilent les monts Doudou.

On est séduit par les élégants bambous qui ombragent le passage des multiples cours d’eau. Ici et là, on rencontre de petits villages aux cases plus ou moins délabrées, à proximité desquels de récents dispensaires et une boîte aux lettres de l’OPT exposent leur inutile modernité, car ils sont vides et pour longtemps… Arrivé à Mourindi-village, on aperçoit la Mission catholique désaffectée. L’église et ses annexes, aux parois de briques de terre percées d’arcs en plein cintre, sont bâties sur un escarpement où paissent quelques vaches, conférant à l’ensemble un aspect bucolique et désuet.

Compagnie Equatoriale du Bois (CEB) : à une quarantaine de kilomètres de Mourindi, une ancienne piste d’atterrissage de la CEB conduit à l’entrée du village de Doussala, situé sur la Moukalaba. Il est habité par des pêcheurs et chasseurs bapounou. Il y a quelques années, le chantier forestier y était installé et plusieurs familles européennes y avaient confortablement élu domicile. On peut encore voir sur les hauteurs de belles cases, ombragées de manguiers, de palmiers et de conifères ! Certaines sont restaurées, d’autres sont « squattées » par les villageois. La réserve de la Moukalaba est aussi accessible par la très belle route (R21) qui passe par Moabi (direction Mouila).

Lac Kivoro : en continuant la piste de Doussala qui traverse la réserve vers l’ouest, on se dirige vers Bongo. Au croisement avant le village, prendre la direction de Diela Vievi. La piste suit le Rembo Ndogo. On arrive aux abords du lac Kivoro (voir Setté-Cama, province de l’OgoouéMaritime).
Descente sportive Tchibanga – Igotchi en canoë-kayak : une journée. L’association gabonaise « Aventure sans frontières » (voir page 22) propose ses services et son matériel pour cette expédition. La descente emprunte de nombreux rapides et petites chutes dignes d’intérêt pour les courageux.

Grottes de Nioumbitsi : une demi-journée aller-retour. Par la route Ll 16 au sud-est de Tchibanga en direction de Moulengui Binza et du Congo, on arrive après 25 km de parcours au village Nioumbitsi. Dans cette zone, on peut voir les carrières de marbre et les grottes dites « aux chauvessouris ». Il est préférable de prendre un guide au village pour y accéder. Se munir d’une bonne torche.

Les villageois chassent beaucoup dans la région. On raconte qu’avant de partir à la chasse, ils passent toujours par les grottes afin d’interroger les lieux. Si les grottes sont vides de leurs occupants, la partie est de bon augure. Dans le cas contraire, mieux vaut ne pas y aller. Route de Mayumba : un véhicule 4×4 est indispensable. La piste est difficilement praticable en saison des pluies. Le trajet est très agréable au travers des vallonnements de la Nyanga et des Monts Mayornbe que l’on voit au loin. Juste à l’entrée du village de Malunga, on est stupéfait par l’immensité du fromager centenaire qui occupe le centre de la piste.

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Mayumba

Mayumba est située de part et d’autre de la lagune Banio. Un bac et des pirogues permettent la traversée. Le centre ville s’étale en multiples quartiers sur la langue de terre entre lagune et océan. On peut jouir de deux beaux points de vue, de la « maison du docteur », édifice du début du siècle, et du haut de la colline de l’hôpital. Les plages de sable fin, bordées de cocotiers, s’étendent à perte de vue. Amarrées, les pirogues des pêcheurs viennent distraire le regard. A la bonne saison, femmes et enfants récoltent des moules sur la côte.Comment y allerEn avion : Air Gabon, 92 800 F CFA aller-retour, 2 vols par mois, en 3h30 avec escale. L’aéroport est en cours de réfection mais la piste est praticable. Des dessertes plus fréquentes sont prévues dès la fin des travaux.
En voiture : à partir de tchibanga (4×4 indispensable), 2 heures environ de voyage. La piste est en plus ou moins bon état, la circulation est beaucoup plus facile en saison sèche. Ne pas oublier les horaires du bac pour traverser la lagune.Mayumba pratique
Hôpital : tél. 83 52 29
Police : tél. 83 51 09
Le bac fonctionne de 7h30 à 18h30 s’il n’est pas en panne. On peut aussi traverser la lagune en pirogue.

A voir et à savoir

Mayumba est connu des explorateurs européens qui commerçaient avec les populations locales depuis le XVI siècle. La ville fut créée en 1887 par l’administrateur Herman. La mission catholique du Saint-Esprit fondée en 1888, la léproserie réalisée en 1954 par l’ordre de Malte et l’ancien Gouvernorat sont les vestiges de l’architecture coloniale.

Vos agapes

Quelques « maquis » permettent de se restaurer. On a bien aimé : b Chez Madame Okenvélé : face à la mosquée. Trois petites paillotes accueillent les clients, le soir. On y mange du poisson braisé.
Chez Chico : viande de brousse et cuisine africaine.

Vos nuits

Côté continent
Mission catholique : une case de passage, de deux chambres avec moustiquaire au confort sommaire, est à disposition en dépannage.

Mayumba Safari Club : complexe hôtelier de qualité, resté fermé pendant un certain nombre d’années. En attendant les rénovations, il propose un service minimum hôtelier-restauration. Prévenir le matin pour le soir. Prix des chambres climatisées avec salle de bains : 20 000 F CFA. Côté lagune.
Au centre ville, près de la pharmacie, un petit hôtel de 5 chambres peut dépanner.
A côté de l’aéroport, et d’une somptueuse résidence au bord de l’océan, un complexe hôtelier et commercial est en cours de construction. 10 chambres tout confort avec bar, restaurant, discothèque.

Vos nuits blanches

Le Diplomate : face à la gendarmerie. Discothèque ouverte en fin de semaine uniquement. L’endroit branché de Mayumba.

Comment se déplacer

Taxi-brousse : gare routière au centre ville.

VA’GABONDAGE

La plage : célèbre dans le pays pour sa beauté et ses eaux poissonneuses, la plage de Mayumba s’étend sur des kilomètres de sable fin. La baignade est possible, mais attention à la barre déferlante. Les amateurs de pêche sportive et notamment de surf-casting feront des prises miraculeuses dignes des plus grands records. Aucune installation n’est encore opérationnelle, mais un projet est en cours au Mayumba Safari Club. Dans l’immédiat, il faut donc prévoir tout son matériel. On peut aussi louer une pirogue à moteur au village de pêcheurs.

La Mission catholique du Saint-Esprit : au bord de la lagune Banio, juchée sur un promontoire à 55 mètres de hauteur, la mission est formée d’un ensemble de plusieurs édifices. L’ancien collège du Mont Fleuri, en briques rosés, avec son horloge et sa galerie haute d’où la vue panoramique est remarquable, fait face à l’imposante église rénovée, dont les nombreux percements rythment les murs blancs. Le bâtiment de la congrégation des Soeurs du Rosaire, actuellement désaffecté, complète ce bel ensemble.

Une magnifique allée de manguiers centenaires conduisait jadis à la mission, elle est, aujourd’hui, malencontreusement occupée par le cimetière. Quel dommage ! Une voie parallèle permet le passage. Au bas de l’allée, de part et d’autre de la route, au bord de la lagune et enfouie dans les herbes, l’ancienne léproserie se délabre et attend sa fin dernière.
Tanlou Bana : pittoresque hameau de pêcheurs bâti sur un escarpement entre lagune et océan. Joli point de vue. Près du terrain d’aviation.

La lagune Banio : au village de pêcheurs, au niveau de la SNBG, Patrice Kouassi vous conduira en pirogue à moteur. Balade de 2 heures à une journée complète, si l’on veut aller jusqu’à Ndindi, à 90 km de Mayumba. Peu profonde et poissonneuse, la lagune est parsemée d’îlots couverts de mangroves. A partir de Tiya, elle prend l’apparence d’une mer intérieure. Les rives sont bordées de forêts ou de savanes, royaume de nombreuses colonies d’oiseaux : sternes, cormorans, pélicans, hérons, cigognes… De petits villages de pêcheurs et chasseurs vili et loumbou s’égrènent le long des berges. Au retour, à l’embouchure, le coucher du soleil permet de jouir des contrastes lumineux entre océan et lagune.

Site de Panga : environ une demi-journée. Sur la N6 qui relie Tchibanga à Mayumba, à Loubomo, prendre la piste vers Panga. A Loubomo, il est conseillé de prendre un guide qui vous conduira, au travers des collines, par un sentier sablonneux, jusqu’à l’accueillant village perché d’où l’on domine l’océan et l’immense réserve de la plaine Ouango. Ne pas manquer d’aller saluer Madame le Chef de village et les habitants, toujours très accueillants. Sur les hauteurs, l’admirable point de vue permet de goûter avec délice la sérénité des lieux. En contrebas, d’immenses plages de sable blanc et fin feront le bonheur des amateurs de baignade et de pêche.

Réserve de la plaine Ouango : un jour en logeant à Gamba. Au départ de Panga, se diriger vers l’ouest en direction de la réserve Ouango. La piste en sable de la Boumé-Boumé qui longe la mer n’est praticable qu’en 4×4. On passe un bac entre Mougagara et Mayonami. On arrive à Gamba, assez grande agglomération au bord de la lagune Ndogo, où l’on peut se loger sans problème
Igotchi – lac Cachimba : par la N6 en véhicule 4×4, en direction de Tchibanga, s’engager sur la piste forestière située à gauche au niveau du village de Malounga. Le parcours jusqu’à Igotchi est de 90 km, soit environ 3 heures de voyage.

http://www.gabonlibre.com/Gabon-Nyanga-Tchibanga_a5601.html

 VIDÉO : LE PÉTROLE DE LA NYANGA PAR BRUNO BEN MOUBAMBA

Après  l’intervention sur France24, de l’ex-président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping qui a violemment attaqué le président gabonais Ali Bongo pour avoir  nommé  M. Accrombessi, un Béninois comme directeur de cabinet, le chef de l’Etat gabonais est revenu à la charge.

Il a notamment rafraichi la mémoire à Jean Ping qui s’était mis dans la posture d’un xénophobe sur France24.  « Monsieur Jean Ping, lui-même, a été ministre du Pétrole. Il a eu comme collaborateur Monsieur Samuel Dossou-Aworet, qui était le patron de la direction générale qui gère tout le pétrole gabonais. Vous l’avez entendu se plaindre, que M. Dossou était étranger ? Non. » Et paradoxalement, il se trouve que Samuel Dossou est aussi un Béninois.

Faisant d’une pierre deux coups, le président gabonais qui s’exprimait le 17 août à l’occasion de la fête de l’indépendance du pays, a aussi répondu à des attaques de M. Jean Ping contre sa propre personne.  « Je constate simplement qu’il s’est joint à la cohorte d’un certain nombre de leaders politiques qui n’ont, vis-à-vis de ma personne et du parti que je représente, que de la haine. »,a-t-il dit à propos de celui qui était collaborateur de son feu père.

M. Jean Ping l’avait  traité de « dictateur autocrate .A cela il répond « Je crois que l’on a un problème de définition. Les propos que Jean Ping a tenus sur France 24, certainement lui auraient ouvert, alors là, tout de suite, les portes du Front national »

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http://www.lanouvelletribune.info/index.php/actualite/etranger/annonces/20815-gabon-samuel-dossou-aworet-oppose-ali-bongo-et-jean-ping

Le président gabonais, Ali Bongo, s’est attaqué pour la première fois à Jean Ping. Ancien collaborateur d’Omar Bongo et ex-président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping est devenu l’opposant le plus virulent au régime d’Ali Bongo. Le président gabonais est passé à l’attaque dans une interview donnée dimanche 17 août en marge de la célébration de la fête nationale, à Libreville.

C’est avec passion et colère qu’Ali Bongo a décidé de parler de Jean Ping : « Je n’ai pas de problème avec M.Jean Ping, même si lui il a un problème avec moi. Je constate simplement qu’il s’est joint à la cohorte d’un certain nombre de leaders politiques qui n’ont, vis-à-vis de ma personne et du parti que je représente, que de la haine. Il n’y a pas de projet politique. »

Dans une récente émission sur France 24, Jean Ping avait tenu des propos très durs contre Ali Bongo. « C’est moi que monsieur Jean Ping appelle un ‘dictateur autocrate’. Je crois que l’on a un problème de définition. Les propos que Jean Ping a tenus sur France 24, certainement lui auraient ouvert, alors là, tout de suite, les portes du Front national » poursuit Ali Bongo

La présidentielle de 2016 approche

Ali Bongo a notamment été très critiqué pour avoir nommé un directeur de cabinet d’origine béninoise. « Monsieur Jean Ping, lui-même, a été ministre du Pétrole. Il a eu comme collaborateur Monsieur Samuel Dossou-Aworet, qui était le patron de la direction générale quoi gère tout le pétrole gabonais. Vous l’avez entendu se plaindre, que M. Dossou était étranger ? Non. »

La présidentielle de 2016 étant proche, Ali Bongo est donc passé à l’offensive. Il a affirmé que c’est lui qui avait introduit Ping dans le cabinet de son père, Omar Bongo. Mais, depuis qu’il a quitté la commission de l’Union africaine, Jean Ping est déterminé à faire sauter Ali Bongo par les urnes.

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Jean Ping bientôt au tribunal
Une plainte contre l’ex-président de la Commission de l’Union Africaine et ancien baron du parti … Voir Plus »

A l’entendre, le Président du Gabon veut en découdre avec ses adversaires et se prépare à un choc frontal, c’est évident. Il faut que chacun en soit conscient. Voici la fin du « Discours » de Monsieur Ali Bongo Ondimba qui devrait convaincre les uns et les autres que ce « Président » est dans une posture agressive. Nous ne devons donc pas nous laisser abuser avec les rêves trompeurs de ceux qui n’ont pas une bonne stratégie, c’est-à-dire une stratégie populaire qui aille bien au-delà de l’argent ou du carnet d’adresse :

« La condition essentielle pour réussir notre développement est de préserver la Paix, l’Unité nationale et notre Vivre ensemble.
C’est pourquoi, nous ne devons laisser personne, quelles que soient ses motivations et ses ambitions, mettre en péril ce qui fait notre socle commun, notre héritage : la Paix.
En effet, j’entends s’élever des discours de haine, de division et de xénophobie.
J’entends aussi prononcer des mots hideux qui n’ont jamais fait partie de notre pratique politique, ni de notre ADN social, même dans les pires moments de notre histoire.
J’entends enfin dresser du Gabon un tableau que l’on veut à tout prix assombrir pour chercher à justifier, derrière une apparente contradiction politique, la théorie de la race ou de l’ethnie pas assez pure pour être gabonais et appeler à l’insurrection.
Ces discours ne sont ni acceptables, ni pardonnables. Ceux qui les tiennent devront en porter l’entière responsabilité.
Je rappelle que la forme républicaine de l’Etat ainsi que le caractère pluraliste de notre démocratie sont intangibles. Je ne laisserai personne y porter atteinte ». (Ali Bongo Ondimba).

 

Avec mon coach politique dans l’UPG Roger MOULOUNGUI et mon ami le bitamois de Gamba Sylvestre NDONG ASSOUMOU … Voguer sur le fleuve mythique de la Nyanga au Gabon est une expérience forte de retour aux sources, là ou notre histoire a commencé. L’amour des térritoires est le début de la renaissance gabonaise. La culpabilisation et la détestation des térritoires est la marque du Système Bongo-PDG avec leur « indépendance cha cha – moutouki ». A l’occasion de l’indépendance cha cha du Gabon, nous vous proposons de relire cet article d’un internaute inconnu publié en 2011 sur

« Â http://bajag-mujabitsi.blogspot.com/2011/10/pourquoi-la-france-afrique-ne-veulents.html « .

Pourquoi ? Mais parce que seule la vérité rend libres !

 

La Françafrique ne nous aimerait pas parce que nous sommes des punus ? Libres à eux mais ce sont des mÅ“urs d’un autre âge ! Nous voulons le pouvoir mais nous ne sommes prêts à nous comporter comme des gens indignes. On en est plus à ramper à coups de fouets au 21e siècle ! 

NYANGA,  BELLE PROVINCE AU GABON ET TCHIBANGA (MASSANGA) LA VILLE JOYEUSE DU SUD-OUEST / AU MILIEU COULE UN FLEUVE TRANQUILLE …  NYANGA, LA SEULE PROVINCE DU GABON A AVOIR DIT « NON » AU RÉFÉRENDUM DE 1958 SUR « L’INDÉPENDANCE » ! VOILA UNE TERRE QUI CONNAIT JUSQU’EN SES MOINDRES RECOINS LE PRIX DE LA DOULEUR. APRES L’ERRANCE NOUS AVONS CHOISI DE REVENIR AUX « SOURCES DE LA VIE », LA NOS EXISTENCES ONT COMMENCE. ET C’EST SANS REGRETS ! NOUS AVONS APPRIS DE NOS PÈRES LE SENS DU MOT « COURAGE », NOUS RETROUVERONS LA MÉMOIRE ET NOTRE IDENTITÉ ET NOUS NE SERONS PLUS JAMAIS HUMILIES. QUE CEUX QUI VIENDRONT APRES NOUS SACHENT POUR TOUJOURS PAR QUELLE NUIT SONT PASSES TOUS NOS ANCÊTRES … JUSTE PARCE QU’ILS SONT NÉS NOIRS ET INDIGÈNES (SOIT DISANT).

BRUNO BEN MOUBAMBA (GABON)

Relire l’article d’un certain DUNGANDZI : 

http://bajag-mujabitsi.blogspot.com/2011/10/pourquoi-la-france-afrique-ne-veulents.html

Pourquoi la France Afrique ne veut pas de Président punu?

Avant l’élection présidentielle 2009 , nombreux étaient les candidats gabonais qui sont aller rechercher à l’Élysée son soutien, sauf Pierre Mamboundou et Moubamba.

Une réunion sécrète s’était tenue aux ministère des affaires étrangères français pour designer leurs candidats à la Présidence gabonaise, en présence d’Alain Joyandet et Guéant, voici la raison pour laquelle il ne voulait pas de Pierre Mamboundou« . Pierre Mamboundou ? « Non. Trop imprévisible et incontrôlable », lâche un diplomate. (le même argument est repris par les mercenaires de la diaspora gabonaise en France au sujet de Ben MOUBAMBA auprès des « cercles dépassés »).  

Source Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle : une affaire française | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Les mêmes déclarations avaient été dites pour Jean Marie Yembi , il était imprévisible, en fait Jean Marie Yembi était pour un rapprochement avec les Etats Unis et non la France, il trouvait les français paresseux et en même temps profiteurs. Les occidentaux lorgnait l’uranium de Franceville et les ressources pétrolières du Gabon. Yembit à tout simplement été écarté, mort dans des circonstances non élucidés car difficilement manipulable aux yeux des francais.

L’autre raison est que les français n’ont jamais oublié les batailles de mai 1907 de Kumeremba et Murundi, les humiliations que leurs troupes françaises ont subis par les Punu et les bajags.

le fait que le Sud Ouest n’a jamais voulu seller son destin avec celui de la France, en refusant catégoriquement d’être sous la tutelle par son NON aux référendum de 1958. D’ailleurs la Nyanga et la Ngounié ont écopé, ses ministres ont ete bannis, poursuivis sur l’ère Leon Mba.

Plusieurs punu du temps de Léon Mba ont fait la prison à cela vient s’ajouter le coup d’état de février 1964 dirige par un militaire Punu, Mombo et un Fang, Cette révolution va être sévèrement réprimée.

Ensuite le fameux coup d’État imaginaire de 1990 ou la plus des cadres punu vont être entendus, injustement emprisonnés de Dijob, Douckagas, Valentin Mhindou Mi Nzamba, Commandant Mbounda la liste et longue. Douckakas sera même empoisonné dans sa cellule.

Aussi les punu sont dans la plus part des révolutions intervenues du Château à Kinguélé. Ils peuplent les quartiers de Salsa, Roger Buttin, Boule noire et sont toujours opposé a l’injustice, Durant son règne Bongo père a voulu détruire leurs ténacité en les nommant à des postes stratégiques, mais cela n’a pas marché. Les punu sont nationalistes et n’accepterons jamais que le Gabon soit divisé ou qu’une parcelle de terre du Gabon soit vendue.Ce sont des véritables animaux politiques, Ba bulu ba mitsundu,fins politiciens, et très nationalistes.

Le peuple punu a toujours été un peuple nationaliste et radical d’où le refus de la France de voir l’un deux arriver au pouvoir. 

Posted by Jean Latusse at 2:51 PM 

http://bajag-mujabitsi.blogspot.com/2011/10/pourquoi-la-france-afrique-ne-veulents.html

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