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Bruno Ben Moubamba candidat à la présidence de l’UPG
http://www.gabonews.com/Gabonews/actualites/politique/bruno-ben-moubamba-candidat-a-la-presidence-de-lupg

 

« Je suis candidat à la présidence de l’UPG », Bruno Ben Moubamba. – sudexpressgabon http://sudexpressgabon.over-blog.com/2014/04/je-suis-candidat-a-la-presidence-de-l-upg-bruno-ben-moubamba.html

 

Au nom du Peuple de l’UPG : http://www.gabonactu.com/ressources_g/actualites-gabonactu-2013.php?Article=3120#.U01zRPl_uSo

Jean Ping durant l’émission sur Vox Africa. ©Capture d’écran Gabonreview

http://www.gaboneco.com/nouvelles_africaines_32288.html

Jean Ping s’est de nouveau illustré  au cours d’une interview accordée à l’hebdomadaire « L’Aube » et parue lundi 14 avril dernier.  Il y fait notamment allusion  aux tensions qui règneraient selon lui, entre Ali Bongo Ondimba et sa sÅ“ur ainée, ancienne compagne de Jean Ping, Pascaline Mferri Bongo Ondimba.

Morceaux choisis:

L’Aube : Au lendemain de votre démission du Parti Démocratique Gabonais (PDG), on a constaté que Pascaline Mferri Bongo était revenue en grâce avec son président de frère. Y a-t-il un lien entre les deux événements?

Jean Ping : Si c’est le cas, ce serait cynique de la part d’Ali Bongo Ondimba. (…) Pascaline a été longtemps humiliée par Accrombessi. Elle ne doit pas accepter de participer à la destruction du pays par son frère qui n’éprouve que du mépris à son égard. D’ailleurs, si cela ne dépendait que d’Ali, Pascaline et Toungui devraient disparaitre. Ca, les altogovéens doivent le savoir.

Evoquant l’Å“uvre du disparu Omar Bongo Ondimba dont Jean Ping a été le disciple durant des décennies,  l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine a affirmé  l’actuel Chef de l’Etat s’obstinerait à effacer tout le travail effectué par son prédécesseur qui de plus, est son père.

« J’ai l’impression qu’Ali cherche à effacer les traces du passage de son père à la tête du Gabon. Est-ce moralement décent chez nous les Bantous? (…). Il écrème le Gabon, au lieu de le gouverner, avec une légion étrangère qui n’a rien à voir avec le Haut-Ogooué. A titre d’exemple, il y a la construction de la Marina,  la destruction de la cité de la Démocratie, les courses de bateaux sans lendemain, le carnaval de Libreville, pendant que les Gabonais ont faim », renchérit-il.

Concernant l’allocution d’Ali Akbar Onanga lors de la célébration en différé du 46e anniversaire du PDG, Jean Ping affirme que cette déclaration n’est que la pensée du Président de la République. Dressant le parallèle avec la déclaration de Faustin Boukoubi, secrétaire du parti, le nouvel opposant déclare:

« Ali Onanga n’a fait que traduire fidèlement la pensée profonde et machiavélique du Président. Ce qui arrive à ce pauvre Faustin Boukoubi me laisse sans voix. Je suis de tout cÅ“ur avec lui, et  je lui souhaite bien du courage dans ce supplice ».

Au cours d’un entretien avec des journalistes européens lors de sa visite en France, Ali Bongo Ondimba a quant à lui, dénoncé la nouvelle attitude de Jean Ping. Mettant l’accent sur le fait que cet amour soudain du Gabon exprimé par Jean Ping, n’est que la conséquence  de sa défaite  essuyée lors de sa course à la réélection à la tête de la Commission de l’Union Africaine.

A suivre…

Bruno Ben MOUBAMBA s’est exprimé au micro de Jean-Aymé MOUKETOU sur Radio Démocratique Internationale (INRI Radio). Le Secrétaire Politique de l’UPG a confirmé aux Gabonais de l’extérieur que le congrès du parti est toujours programmé pour le mois de juin 2014 et qu’il y briguerait les plus hautes fonctions avec le soutien du « Peuple de l’UPG ».

 Ecouter l’émission :

http://rec001.freeconferencecalling.com/mp3/1187061/898216/LA3977_04132014114122010_1080296.mp3

A la question actuelle de Jean PING « Fallait-il tuer Kadhafi ? » Nous assumons toujours notre position de mars 2011 !

http://moubamba.com/l%E2%80%99aube-d%E2%80%99une-odyssee-en-lybie-est-un-mal-necessaire-kadhafi-doit-partir/

Voici la republication d’une nouvelle   »prophétie incomprise » au sujet du régime de Kadhafi et nous l’assumons toujours bien que cette position soit inconfortable dans l’opinion africaine actuelle :

L’aube d’une odyssée en Libyie est un mal nécessaire ! kadhafi doit partir !

 

L’aube d’une odyssée en Lybie est un mal nécessaire ! kadhafi doit partir ! Il est tout à fait étonnant que certains Africains sub-sahariens soutiennent le dictateur Kadhafi au nom d’une soi-disant résistance anticoloniale. Mais enfin, la nécessaire émergence de l’Afrique au XXIe siècle n’a pas besoin de tyrans pour être effective. Le monde a changé et l’espace afro-arabe doit s’adapter au nouveau siècle qui est déjà bien entamé ! Loin de nous, cette idée que l’opération militaire dont le nom de code est « l’aube d’une odyssée » ne sert qu’à protéger les populations civiles et à favoriser la démocratie en Libye.  Seuls les  primates (pour faire plaisir à Jean-Marie Le Pen, le président d’honneur du FN, le parti fasciste français) ignorent que plus de la moitié des approvisionnements en hydrocarbures de l’Italie viennent de Libye ; pour la France et la Chine c’est près de 10 % ; pour les USA on atteint certes que 6 % mais cela reste élevé pour deux pays aussi éloignés. Nous savons aussi que les pétroliers du Qatar qui est partie prenante de « l’Aube d’une Odyssée» avec ses avions de guerre, a déjà pré-positionné des tankers pour évacuer les hydrocarbures  des pipelines qui sont tombés entre les mains des anti-Kadhafi …etc., et nous ne sommes pas des singes.

Les frappes militaires internationales sont un mal nécessaire

Les frappes militaires internationales sont un mal nécessaire en la circonstance. Kadhafi est le parrain des dictateurs africains, il a converti Albert Bernard Bongo en Khalife Omar Bongo, soutenu son régime en investissant des fonds colossaux au Gabon pour la joie du Système Bongo. Le Colonel Kadhafi a également financé aux 2/3 l’Union Africaine (le syndicat des dictateurs africains) et sponsorisé les violences politiques en Afrique noire à l’exemple du Tchad et de bien d’autres pays qu’il n’est pas aisé de citer ici. Ce psychopathe sanguinaire a assassiné des milliers de ses propres compatriotes tout en finançant des actions terroristes sans nom, notamment l’explosion en vol d’un avion remplie de centaines de passagers. LesAfricains sub-sahariens qui ont souffert de leurs dirigeants doivent savoir que rien de tout cela n’aurait été possible sans l’argent du Guide fou de Tripoli.Kadhafi tout en usant d’une rhétorique antioccidentale (que les Africains aiment bien entendre) a masqué sous des tonnes de pétrodollars la nature de son propre régime : une dictature monarcho-prédatrice : il a financé des coups d’état et des guerres civile et favorisé des pouvoirs insupportables en Afrique noire. Pourquoi ? Au nom d’un racisme très ancien et dont on parle moins : le commerce des esclaves nègres par les « féodaux » du monde arabo-berbère bien avant les nations chrétiennes.

Les négro-africains étaient la bienvenue en Libye comme travailleurs ? Oui, mais dans quelles conditions et pour quelle forme d’intégration ? Au prix de quelle ségrégation ou pour quels sombres desseins ? Bloquer les noirs pour qu’ils n’envahissent pas l’Europe ? Comme s’il n’existait pas d’autres routes pour émigrer vers le nord de la planète : le Maroc, l’Algérie, la Tunisie ou la Mauritanie !? C’est bien parce que les Africains sub-sahariens étaient traités comme des bêtes de somme pour moins que rien en Libye que nous n’avons jamais cru en l’hospitalité de Kadhafi envers le reste de l’Afrique. Tous ces « mercenaires noirs » utilisés pour mâter les insurgés libyens, ces « casques jaunes » démontrent à suffisance que le Guide a toujours eu des arrière-pensées nous concernant : il soutenait les dictateurs qui brisaient nos vies et nos rêves comme au Gabon mais il faisait venir en Libye des travailleurs africains ; Kadhafi dans ses délires se faisait désigner « rois des rois » africains par des chefs traditionnelles dans des cérémonies « bokassiennes» et donc « ridicules »  tout en laissant exterminer en Libye les nègro-africains qui revendiquaient un meilleur traitement ou d’autres conditions de vie ; il a déversé des milliards de dollars dans toute l’Afrique noire au nom d’unFond d’investissement peu transparent géré par des ouest-africains connus alors que dans le même temps l’immigration massive vers les côtes italiennes montrait aux yeux du monde que la Libye n’était pas le paradisévoqué. Ceci dit, pourquoi déverser des milliards de dollars en Afrique sub-saharienne si dans le même temps, on n’est pas capable de retenir en Lybie (la « terre promise » des Africains) tous ces gens qui se retrouveraient sur l’île italienne de Lampedusa au grand  bonheur de Marine Le Pen (la « fille du diable » à laquelle nous consacrerons une de nos analyses bientôt).

L’enrichissement à venir des Africains est incompatible avec les dictateurs !

Il faut que nous les Africains, nous arrêtions de nous voiler la face : oui, les occidentaux veulent nos richesses mais nous ne sommes pas les seuls dans cette situation ! Le problème n’est pas tant les règles de l’économie mondiale qui ne nous arrangent pas souvent … Cependant si nous gérions mieux la part qui revient à nos économies du fait de notre faiblesse technologique les Africains s’enrichiraient rapidement et notre pouvoir d’achat changerait la donne dans bien de domaines. Il faut haïr Kadhafi car nul mieux que lui ne symbolise autant ce que nous détestons sur le continent africain :

  1. La confiscation de l’argent d’un pays pour un seul clan, celui de Kadhafi et tous nos négro-dictateurs ont de qui tenir !
  2. La transmission héréditaire du pouvoir. Kadhafi comme tous ses pairs font des enfants, en veux-tu, en voilà et voilà le destin d’un pays handicapé par la course d’un « spermatozoïde chanceux » appartenant à un caïd du syndicat des dictateurs : fils de Moubarak, Assad, Hassan, Bongo,Eyadema, Obiang, Déby, Bozizé …etc., au nom de quoi ? Au nom de qui ?    Qu’ils aillent au diable !?
  3. La « chosification » des femmes, considérées comme de simples objets de jouissance à entasser dans des harems même symboliques. C’est peut-être le rêve de  tout homme en ce monde mais sommes nous certains que les « Amazones » la garde prétorienne exclusivement féminine de Kadhafi voulaient forcément devenir des vaches à la disposition d’un seul taureau ? Au Gabon, les groupes d’animation du Parti démocratique Gabonais ont chosifié la femme mais le résultat est le même : les femmes n’ont pas pu jouer de rôle éminent car elles ne servaient qu’au bon plaisir du dictateur ;
  4. Le culte de la violence : outre le fait que la Colonel Kadhafi a donné de l’argent à nos dictateurs (autant dire acheté le peu de conscience qu’ils avaient) il leurs a aussi appris que la brutalité, la cruauté et les massacres sont une politique surtout si tout cela se passe loin des yeux de l’Occident (internet, satellites et autres moyens technologiques).

Pour toutes ses raisons et il y en a d’autres encore, tout Africain sub-saharien qui se respecte ne peut pas soutenir Kadhafi. Il est le modèle sur lequel beaucoup se sont alignés en Afrique. Sa disparition ouvrira une nouvelle ère en Afrique et les choses ne seront plus les mêmes. C’est pourquoi, nous pensons que certes les armées occidentales servent d’autres desseins inavoués mais l’attaque contre le Kadhafisme est dans l’intérêt des Africains car les dictatures africaines ne survivront pas aux changements qui s’annoncent en Lybie. Elles l’ont tellement bien compris que les « casques jaunes »  ou mercenaires sub-sahariens sont entrés en guerre contre la rébellion bien avant « l’aube d’une Odyssée ». Souhaitons donc que Kadhafi dégage au plus vite pour que l’horizon africain s’ouvre ! Il s’ouvrira  forcément si Ulysse le héros Grec de l’Odyssée (qu’il s’agisse de Sarkozy,Obama ou Cameron) saisit la portée de son combat : il ne s’agit pas seulement de s’ouvrir de nouveaux débouchés et de faire payer la crise du capitalisme mondial à d’autres … Il s’agit avant tout de comprendre une chose fondamentale que nous avons dit à Reims le 4 avril 2009 et que nous répéterons jusqu’à la fin de tout : l’enrichissement à venir des Africains n’est pas contraire à l’économie mondiale … il faut pour cela que les psychopathes, les corrompus, les bandits et les criminels qui polluent les scènes politiques africaines dégagent au plus vite !

Bruno Ben MOUBAMBA

Vice-Président de l’ex-Union Nationale au Gabon

bruno@moubamba.com

 Certes Ali BONGO tient le Gabon malgré son incompétence avérée mais aucun mensonge ne peut durer éternellement. Les « bongoïstes » et leur SYSTÈME finiront par passer car toute chair est comme de l’herbe. L’herbe se dessèche et la fleur la plus belle finira pas se faner. Nous préparons « l’après BONGO » et ne devons pas être dans la course aux places et aux biens matériels. Il vaut mieux mourir pauvre dans la dignité que riche dans la honte, telle est notre conviction et elle est indépassable. Voilà ce que nous répétons avant de repartir au pays à nos amis de la COURTOISIE FRANÇAISE, du MÉRITE CIVIL ET MILITAIRE, du NOUVEAU SIÈCLE, du BIEN PUBLIC … C’est également le message que nous avons transmis au Premier Ministre français, à la Ministre de l’Ecologie ou à la Mairie de Paris. Il y a de toutes manières une injustice envers l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et cette injustice n’est toujours pas réparée.

 

Avec nos amis de la COURTOISIE FRANÇAISE, du MÉRITE CIVIL ET MILITAIRE, du NOUVEAU SIÈCLE, du BIEN PUBLIC. Nous avons également passé un message fondamental au Premier Ministre français. Il y a de toutes manières une injustice envers l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et cette injustice n’est toujours pas réparée.
  1. « OPPOSANT » N’EST PAS UN LABEL DE QUALITÉ

Par les temps qui courent, tout se passe au Gabon comme si  le « débat national » sera monopolisé par le parti au pouvoir et ses tentacules jusqu’à la fin des temps. Et si le Peuple Gabonais était à nouveau victime d’une manipulation politique aussi grave que celle de 2009 ? Cette année –là, tout a été fait pour que l’opinion nationale ne se rende pas compte de ce qui avait été soigneusement préparé dès le deuxième semestre de 2008 et voire bien plus tôt : le « coup d’état électoral ».  Nous pouvions nous égosiller devant l’Assemblée Nationale dans une grève de la faim mémorable, tout le monde a cru voir venir le temps de la libération du pays. Tout le monde ? Pas tout à fait ! Certains ont tenté d’éveiller les consciences endormies des Gabonaises et des Gabonais en pure perte. Le Peuple a voulu le changement mais il n’a été que manipulé par une utilisation excessive de l’émotion et du romantisme politique. C’est précisément le « romantisme politique » et le manque de réalisme qui empêchent le Peuple Gabonais de porter des coups décisifs à un système vérolé de toutes parts. Gageons que le « temps favorable » n’est pas encore venu.

Comment ne pas décrypter les scénarios politiques écrits d’avance pour abuser de la naïveté du « Peuple » ?  Ils sont en train de créer des histoires artificielles. Serons-nous plus vigilants qu’en 2009 ? En tous cas, cette fois-ci, je n’ai pas l’intention d’endosser le costume du « prophète incompris ». J’ai la volonté et la détermination de peser sur les événements au « moment favorable ». Voir mourir des Gabonaises ou des Gabonais gratuitement parce que les scénarios ont prévus un nombre de morts supportable, créer la confusion pour se réconcilier en grandes pompes au nom du clan ou d’un parti au pouvoir spécialiste du camouflage politique, non et cent fois « non ». Ali Bongo et son clan, Ali Bongo et son parti au pouvoir depuis un demi-siècle au Gabon doivent laisser le pouvoir et toutes les tentacules du SYSTEME BONGO ne peuvent qu’être sectionnées d’une manière ou d’une autre si l’on veut que notre pays progresse véritablement.

Les meilleurs s’en vont comme Grégory Nbwa Mintsa décédé le 10 avril 2014 après un dernier combat pour « l’indignation au Gabon ». Mais alors, que faut-il faire ? Nous allons nous battre jusqu’à ce qu’Ali Bongo mais surtout le SYSTÈME dont il a hérité cesse de détruire le Gabon et il nous faut nous indigner contre celles et ceux qui croient que « opposant » est un label de qualité. Et bien, non, « opposant » n’est pas un label de qualité. Ce dont le pays a le plus besoin c’est d’un nouvel espoir : une espérance politique dans un cadre institutionnel positif, un autre cadre des affaires qui implique la fin du népotisme et des passe-droits, une politique sociale créative et une vision morale sans failles dans le nouveau système à mettre en place. Certes Ali Bongo est un très mauvais Président mais la « guerre » que nous lui menons n’a rien de personnel. Il symbolise en tant que « héritier » tout ce qu’il y a de pire dans le bongoïsme : l’arrogance, la violence et la cruauté. Y a-t-il encore des gens au Gabon qui se battent pour une vision et non pour une place au soleil synonyme de voluptés, de luxure ou de matérialisme mal placé ? S’il y a bien une chose qui a littéralement gaspillé le Gabon c’est bien cette immoralité matérialiste et ce manque d’élévation des cÅ“urs qui ont poussé des compatriotes à commanditer des « sacrifices humains » avec des crimes de sang absolument abominables.

 

  1. NE JAMAIS PENSER QUE LE SYSTÈME BONGO EST ÉTERNEL

Dans notre pays, d’authentiques citoyens se sont sacrifiés sans aucun retour pour eux afin que l’avenir du Gabon soit radicalement différent de ce que nous voyons aujourd’hui pendant que ceux qui se donnent les beaux rôles aujourd’hui en France par exemple sirotaient les sucreries du bongoïsme. Cela devrait pousser celles et ceux qui dénigrent l’Union du Peuple Gabonais (UPG) dans les cercles ou les salons parisiens, un parti qui n’a jamais été associé à la gabegie gabonaise, à la retenue. L’obstination de certaines forces centrifuges ou centripètes à enterrer l’œuvre politique de Pierre MAMBOUNDOU au-delà de sa mort est malhonnête car le Parti Socialiste Français n’est pas mort avec Jean JAURES. Pourquoi veut-on que l’UPG meurt avec Pierre MAMBOUNDOU et pourquoi tant de mauvaise foi déployée contre notre parti ?

Oui, il faut un rassemblement de toutes les « forces » politiques, économiques et sociales du Gabon pour faire jaillir l’espoir. Mais, corrompre les acteurs de ces différentes « forces » est en soi une erreur dans la méthode et dans le principe puisque le pays que chacun appelle de ses vœux est un Etat irréprochable débarrassé du népotisme, de la corruption et de tous les trafics que nous constatons déjà chez ceux qui veulent succéder à Ali BONGO. Personne ne refuserait de suivre des acteurs crédibles et le plus propres possible, en tous cas pas Bruno Ben MOUBAMBA. Mais, encore une fois méditons sur le sort de ceux qui ont déjà payé le prix fort du changement au Gabon sans avoir rien eu matériellement : Germain MBA, Joseph RENDJAMBE, Pierre MAMBOUNDOU et bien d’autres « soldats inconnus ». Cela devrait nous encourager à construire une opposition crédible et incorruptible.

Nous avons présenté Patrick G. comme un futur probable représentant en raison de notre absence en France à présent. C’est la France sous le Président SARKOZY, qui a poussé le fondateur de l’UPG décédé aujourd’hui à discuter avec Ali BONGO et il en est mort. Malgré les campagnes de désinformation qui consistent à salir l’UPG plus que de raison, la dette française envers l’UPG reste intacte car les faits sont têtus. C’est donc avec un intérêt mesuré que nous observons tout ce qui se passe. – à Caserne de La Garde Républicaine – Kellerman.

Bruno Ben MOUBAMBA de l’UNION DU PEUPLE GABONAIS (UPG)

bruno@moubamba.com

 

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