Gabon – Chine / Pourquoi cette exclusion des populations gabonaises de toutes les poches de croissance dans le pays ?

Le gravier gabonais géré pas des chinois au Gabon et pas un seul Gabonais dans le secteur. Comment parviendrons nous à l’enrichissement généralisé des populations gabonaises si nos citoyens sont exclus de toutes les poches de croissance ?

Pour nous, la Chine‬ n’est pas un partenaire crédible pour le Gabon‬ (pour le moment). Ce pays fait peser trop de menaces sur la sécurité écologique du Gabon et sur l’enrichissement des Gabonais. Le sable qu’il ont entasser sur le bord de mer de Libreville notre capitale est un mauvais signal et nous devons revoir notre coopération avec les chinois et surveiller de près leurs pions dans le système socio-politique gabonais. Comment peuvent-ils s’emparer du gravier gabonais pour construire leurs grattes -ciel sans employer un seul gabonais ? Leur politique de « pots de vin » est incompatoble avec la bonne gouvernance que nous défendons.

Bruno Ben MOUBAMBA.

Gabon / « Héritage et Modernité », la solution anti-naufrage du Parti Démocratique Gabonais, disent-ils !

« Héritage et Modernité », la solution anti-naufrage du parti démocratique gabonais disent-ils ! Sauver le « Système Bongo » ? Mauvaise idée, en tous cas ! Nous demandons à nos frères et soeurs de rompre avec le bongoïsme. C’est ce qu’ils ont mieux de mieux à faire … Nous plaidons pour une forme de rupture sincère avec les valeurs du bongoïsme (à commncer par les crimes rituels qu’Héritage et Modernité doit absolument dénoncer) et à la gabonaise. Dans un tel cas,  tout deviendra possible ! Quiconque ne veut pas rompre avec lme bongoïsme (en tant que système politique pervers et machiavélique) ne sera pas pris au sérieux par l’Union du Peuple Gabonais sous cette présidence marquée par le renouveau.

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L’ Héritage et Modernité des caciques du Parti au pouvoir est entré en opposition avec les amis de Mr. Ali BONGO regroupés autour du Président au sein du nébuleuse dénommée Mouvement Gabonais des Amis d’Ali Bongo (MOGABO).

Gabon‬ : PDG : Que penser de la contre-attaque de la vieille garde du parti au pouvoir ?

Gabon‬ : POLITIQUE / PDG : La contre-attaque de la vielle garde du parti PDG contre le Mouvement Gabonais de Amis d’Ali Bongo est intéressante puisqu’elle donne une idée de l’état du Parti au pouvoir, d’une part ; mais d’autre part, elle est inquiétante, dans la mesure où nous n’avons pas jusqu’ici un début de repentir et de voonté de reconnaitre leurs reponsabilités face à l’echec politique, économique, social et moral du pays.

Gabon – Owendo / L’UPG a dénoncé la misère entretenue à Akournam et dans tout le pays !

Gabon / L’UPG a installé une nouvelle cellule du Parti dans le territoire abandonné d’Akournam … ni par puissance, ni par force mais par l’action providentielle d’un dessein intelligent inscrit dans l’univers. Par la même occasion, le Président de l’UPG a condamné la pauvreté extrême, la précarité et l’austérité qui frappent les Gabonais du fait du cynisme politique du pouvoir et des bongoïstes de tous les camps. Il a appelé au « dépassement » et à la conversion au « principe » de l’enrichissement généralisé des populations gabonaises.

UPG – Communication

Gabon / L’UPG et son Président ont installé une nouvelle cellule du Parti dans le térritoire abandonné d’Akournam

Gabon / L’UPG et son Président ont installé une nouvelle cellule du Parti dans le térritoire abandonné d’Akournam.

Akournam est un territoire abandonné de la République Gabonaise alors qu’il est situé non loin du port d’Owendo d’où sortent toutes les richesses du pays : il n’y a pas d’eau courante, l’électricité est une pure vue de l’esprit, les routes délabrées et boueuses sont le lot courant de milliers d’ahbitants qui y vivent et l’insécurité est partout à la nuit tombée. Sans oublier les autres problèmes qui font  des habitants d’Akournam le miroir d’une société gabonaise composée de 2/3 de pauvres dans un pays immensément riche : pas d’écoles ni de dispensaires dans un environnement qui ressemble plus à une brousse qu’à un endroit ou la politique urbaine aurai toute sa place.

Accueillis par des populations désabusées par l’abandon des gouvernants, les responsables du Parti UPG n’ont pas manqué de répondre aux interrogations des uns et des autres :

  • Mr Bruno Ben MOUBAMBA a dans son libre propos inaugural, insisté sur la virginité politique de l’Union du Peuple Gabonais après un demi-siècle de Système BONGO. Il a rappelé que l’UPG a été créé comme un Parti de gouvernement et que ce rêve ne va pas disparaitre aussi facilement que cela. Pour lui, la restauration de l’autorité de l’Etat Gabonais et l’enrichissement des populations sont une priorité parmi mes priorités. Dans le cadre d’une République exemplaire, il est évident que l’UPG gouvernerait le Gabon sur la base de normes objectives : fin de la corruption, bonne gouvernance, éthique de la responsabilité et priorisation du bien être des citoyens. Mr Ben MOUBAMBA n’a pas manqué de lancer un appel à la mobilisation des Gabonais autour de l’UPG pour qu vive le Gabon prospère.
  • Le Commissaire à l’Ethique Mr. Jean Dorel MATOUMBA a remis en perspective la dynamique qui a conduit à l’organisation du 1er Congrès de l’UPG. Mr. Brandst KOMBILA le Secrétaire Général a commenté les décisions de ce Congrès de la mi-avril 2015 et Mr. Roger MOULOUNGUI, a dans un exercice de pédagogie politique, expliqué pourquoi le Parti doit se mobiliser à nouveau alors que l’UPG vient d’échapper à un piège sans nom : la vente soldée à des forces obscures tapies dans la majorité présidentielle et une partie des milliardaires de opposition gabonaise.
  • Un temps de questions et de réponses a permis de répondre aux inquiétudes des populations au sujet des élections, de l’opposition, de l’unité de l’UPG et de bien d’autres questions. En fin de journée, le Président du Parti a installé les responsables de la cellule d’Akournam 2 et les a renvoyés à l’exercice de leurs fonctions.

La délégation des responsables de l’UPG a regagné le siège national d’Awendjé à la nuit tombée pour préparer la « réunion décentralisée » de SOTEGA – NKEMBO – COCOTIERS au cours de laquelle la délégation du 2e arrondissement de Libreville sera installée le 4 juillet 2015.

UPG-COMMUNICATION

Gabon – UPG / Conseil délocalisé de Libreville – Bellevue du 27 juin (Vidéo amateur)

(Le libre propos du Président de l’UPG à Libreville – Bellevue le 27 juin 2015)

Après la réunion publique de Libreville-Bellevue, nous sommes en train de nous préparer à animer une réunion publique ce dimanche après-midi le 28 juin à Akournam dans le département du Komo-Mondah, au sud de Libreville. Ce qui est particulièrement appréciable à l’Union du Peuple Gabonais (UPG) est une chose déconcertante : les militants de ce Parti s’engagent par conviction et non pour des intérêts financiers. Ici à l’UPG, on est bien loin de cette qualité d’acteurs qui conditionnent leurs convictions au poids d’une liasse de billets de francs CFA, mêùe si l’argent reste important, il n’est pas déterminant sinon tous les milliardaires du pays auraient déjà voix au chapitre. Nous ne payons personne pour nous suivre et malgré les difficultés, les gens y croient.

Se donner du mal pour ce genre de militants est une source d’inspiration et une leçon de dignité et tant que Dieu nous en donnera la force, nous servirons humblement le Peuple Gabonais. Le Président de l’UPG ira installer samedi 4 juillet le bureau communal du 2e arrondissement de Libreville à SOTEGA – NKEMBO – COCOTIERS.
Nous allons démontrer par ce geste que l’Union du Peuple Gabonais n’est pas un Parti ethnique mais bien un Parti National qui travaille à réunir tous les Gabonais.
UPG – Communication – Gabon.

Gabon – UPG / Ben MOUBAMBA et le discours incompris de Reims en 2009

DISCOURS INAUGURAL

Aujourd’hui, l’Afrique doit changer

C’est donc ici et maintenant, à Reims, au cœur de la Champagne (France), que nous, les descendants des « Indigènes » qui ont combattu pour la liberté de la France et de l’Europe, avons décidé de nous retrouver pour célébrer l’Afrique libre.

 

Je suis au regret de le dire mais nous sommes ici parce qu’une telle réunion organisée par la Société Civile aurait été probablement impossible pour le moment dans nos pays d’origine en général et je pense quelque part, dans mon pays le Gabon en particulier.

 

Ceux qui gouvernent actuellement l’Afrique, et plus précisément l’Afrique francophone, avec des méthodes d’un autre âge, ou ceux qui aspirent à la diriger en ayant été élevés au biberon de la dictature, de la corruption, de la mauvaise gouvernance, ceux-là semblent plus préoccupés (espérons que cela change !) par la satisfaction de leurs propres besoins que par le bonheur des peuples qu’ils sont supposés mener avec efficacité.

 

Europe ! Souviens-toi de ce que tu dois à l’Afrique :

- Le travail de tes anciens esclaves ;

- La sueur de tes anciens colonisés ;

- La renaissance pendant la 2e guerre mondiale de la France Libre à Brazzaville ;

- La richesse de tes multinationales et de tes entreprises.

 

Europe ! Jusqu’à quand resteras-tu insensible aux souffrances des enfants d’une terre qui t’a tant donné ?

 

Aujourd’hui, c’est l’Afrique qui appelle la France et l’Europe à user du rang qui est le leur dans le monde pour faire évoluer positivement la gouvernance en Afrique francophone. Cette Afrique qui est si mystérieusement en retard sur le reste du continent. Cette Afrique qui paraît incapable de susciter des forces et des figures morales susceptibles d’émerveiller le monde.

 

Afrique francophone, où sont tes Nelson Mandela ?

Afrique francophone, où sont tes Desmond Tutu ?

Afrique francophone, où sont nos Wangari Maathai ? Où sont nos Ellen Johnson Sirleaf ?

 

Nous sommes ici à Reims, ville de la réconciliation franco-allemande qui a vu d’anciens ennemis apparemment héréditaires, les Français et les Allemands, se réconcilier dans la cathédrale (de cette ville). L’Europe doit ce miracle historique au Général de Gaulle et au Chancelier Adenauer.

 

Où-sont les nouveaux dirigeants européens et africains pour sceller un nouveau partenariat entre nos deux mondes ? Une relation basée sur l’estime et le respect réciproque et non cette relation curieuse qui met en scène d’un côté les Européens et de l’autre les Africains dont le seul point de convergence serait l’exploitation des matières premières africaines et le point de divergence l’immigration choisie ou non choisie comme vous le savez.

 

Nous sommes au XXIe siècle et cela signifie pour nous que cette relation emprunte de malaise est appelée à évoluer vers un vrai partenariat, vers une alliance des différences, un monde multi-couleur, bref, une Révolution Arc-en-Ciel.

 

Pour nous, les Acteurs Libres, le problème entre l’Europe et l’Afrique, la France ou le Gabon, la France ou le Congo, la France ou tout autre pays d’Afrique francophone, ne réside pas dans ce qu’il est coutume d’appeler la France-Afrique, les réseaux affairistes, les lobbies maçonniques ou la vision raciste des liens entre l’Afrique et l’Europe.

 

Nous sommes une génération qui a grandi avec des chefs d’Etat adoubés par la France, dans son pré carré. On peut supposer que les intérêts de la France pendant la Guerre Froide nécessitaient (probablement ?) le choix d’un certain nombre de dirigeants au profil bien établi et Dieu sait que dans mon pays le Gabon, ou ailleurs, nous avons hérité de Présidents connus universellement comme des ‘dinosaures’ insubmersibles. Mais aujourd’hui, nous qui avons grandi avec ces présidents à vie, nous avons le devoir de le dire : les temps ont changé ! Nous sommes à l’aire de la mondialisation et le XXIe siècle est entamé.

 

Les enjeux du nouveau siècle tels que la science, l’éducation, la culture et la gouvernance moderne, ne correspondent plus, au milieu du XXe siècle. L’époque actuelle nécessite un changement de modèle, un renouvellement de la matrice et ces dirigeants qui ont été choisis pour diriger nos Etats ne sont plus à même de dynamiser valablement les économies africaines, sinon cela se saurait, de gérer correctement la chose publique, de présenter à leur peuple une vision convaincante, pour sortir de la pauvreté, de la misère,…

 

Bien au contraire, étant arrivés au pouvoir avec des notions d’un autre temps, ceux que nous critiquons respectueusement n’ont trouvé que la corruption, les détournements de l’argent public, la mauvaise gouvernance, pour se construire un socle politique. Et cela doit aussi changer.

 

Pour nos Présidents, l’Etat c’est le Chef de l’Etat, l’argent de l’Etat c’est l’argent du Chef de l’Etat et de ses proches. Cela est une erreur économique, cela est une erreur de l’ordre de la gouvernance.

 

La redistribution des formidables ressources ne profitant pas en premier aux populations, l’effondrement du niveau de vie est général alors même que les Pays Arabes du Golfe, avec des revenus similaire aux pays d’Afrique francophone, réussissent à dynamiser leurs économies. Le Qatar, le Koweït, le sultanat d’Oman, pour ne citer que ces pétromonarchies (qui ne sont pas pourtant des modèles de démocratie), ont réussi non seulement à développer les infrastructures de leur région, à réaliser des investissements structurants impressionnants, mais également à se constituer des matelas financiers qui assurent d’ores et déjà aux générations futures une certaine sécurité. C’est un minimum que nous demandons pour les populations des pays d’Afrique francophone et d’Afrique en général.

 

Dans le même temps, la diversification des activités des pays du Golfe est marquante contrairement à nos pays. Ils n’ont que du pétrole et du désert, quand nous nous avons d’autres richesses : de l’eau, des terres agricoles, du bois, de l’or, du diamant, de l’uranium, … et que nous n’en faisons strictement rien !

 

Il suffit de se promener dans les capitales africaines pour savoir ce que nous faisons de nos richesses notamment en Afrique francophone ou en Afrique centrale. Ce qui est une tragédie qui ressemble malheureusement à une forme de destruction des populations africaines.

 

Pourquoi notre génération se tairait-elle davantage alors que nous avons le sentiment que ces pouvoirs à vie ont gâché nos existences, nous qui sommes nés avec ces présidents ? Nous avons eu nos vies gâchées par ces formes de gestion de l’Etat. Pourquoi nous en voudrait-on parce que nous avons le courage et la force de le dire ? Nous pensons que nos vies ont été gâchées, nous, la génération des trentenaires ou des quarantenaires parce que nous avons été empêchés de développer nos pays par la volonté de puissance de quelques uns et leur désir de tout garder pour eux, et cela doit aussi changer.

 

Nous sommes ici à Reims, enfin, pour dire à la face du monde que la richesse des Africains doit profiter d’abord aux Africains comme la richesse des Européens profite d’abord aux Européens. Mais je veux être clair : l’enrichissement à venir des Africains n’est pas contraire à l’économie mondiale, n’est pas contraire aux intérêts des grandes entreprises, notamment européennes, bien au contraire, si les Européens savent conforter leurs positions historiques en Afrique, en n’ayant pas peur de l’éthique, en n’ayant pas peur du droit, et si les Africains arrivent à dépasser cette vision erronée que nos dirigeants et leurs affidés ont de l’Etat, du citoyen et de la richesse nationale, alors le Nouveau Partenariat Europe-Afrique sera un partenariat gagnant-gagnant.

 

L’Afrique profitera comme les pays d’Asie du savoir faire des entreprises européennes à condition que le rôle de l’Etat africain (crise financière internationale oblige) ne soit pas amoindri. Les Européens continueraient d’avoir accès à nos immenses ressources, mais bien plus encore, les populations jeunes d’Afrique deviendraient un nouveau marché de consommateurs performants dans la mesure ou chacun aura compris qu’il y a plus d’intérêt à avoir des millions d’Africains riches qu’une toute petite caste de pseudo-riches au pouvoir dont le seul objectif est malheureusement pour chacun de nous… de s’accaparer les immenses ressources de l’Etat.

 

Les Européens n’ont aucun intérêt à laisser développer à leur porte, au sud de la Méditerranée, un espace aussi riche potentiellement mais dont les inégalités et les incohérences en matière de gestion sont porteuses d’instabilité chronique. Et l’Europe le sait ! Je pense au syndrome de l’immigration qui nous vaut quelques charters remplis à bloc.

 

Nous devons changer de relation car le monde a changé.

 

Nous les Congolais, nous les Gabonais, nous les Tchadiens, nous les Africains, nous devons revendiquer nos droits devant le monde entier, de vivre libres, en paix et en sécurité pour élever nos enfants sans cette angoisse permanente qui vient de la dictature et du sous-développement car nous en avons les moyens. Il faut donc que le monde comprenne notre volonté et notre désir d’être traités avec humanité afin que nous ne nous considérions plus comme une race maudite mais comme des êtres-humains à part entière qui ont le droit comme tout un chacun de vivre normalement sur une terre normalisée.

Bruno Ben Moubamba

NB – 2015 : Le leadership est aussi un « chemin de croix » qui ne dit pas son nom. Le leadership est conditionné par la capacité de proposer une vision qui soit comprise, de préférence. Avons-nous été compris depuis 7 ans ? On en sait rien pour le moment mais il est de notre devoir de toujours montrer le futur avant qu’il ne se réalise comme ici le 4 avril 2009 à Reims alors que certains défendaient encore un Omar BONGO ONDIMA en bout de course et qui allait sortir de notre histoire 2 mois plus-tard. BBM. 

Gabon – UPG / Ben MOUBAMBA à Libreville – Bellevue : « Pour la souveraineté et la dignité du Peuple Gabonais  » !

(Gabon – UPG / Réunion délocalisée de Libreville – Bellevue du 27 juin –  L’arrivée dans le 3e arrondissement de Libreville).

Depuis des mois, les Gabonaises et les Gabonais se battent dans des conditions d’asphyxie financières inouïes. Et pourtant, le mandat présidentiel d’Ali BONGO ONDIMBBA aurait pu mettre fin à la misère des populations, à l’austérité, en faisant en sorte que notre pays connaisse  un tant soit peu ce que nous appelons, nous à l’UPG, l’enrichissement à venir des citoyens qui ont plus que jamais besoin d’argent. Qu’est-ce qui empêche un pays d’1,5 million d’habitants de partager la prospérité alors que les recettes de l’Etat dépassent officiellement les 3 000 milliards de francs CFA ? Ou est passé l’argent du Peuple Gabonais alors que le Parlement Gabonais vient d’adopter une Loi de finances rectificative 2015 à 2 651, 2 milliards de francs CFA ( – 420, 1 milliards) initialement évalués à 3 073, 3 milliards de francs CFA.  Ou sont passés ces 420 milliards ?

(Gabon – UPG / Réunion délocalisée de Libreville – Bellevue du 27 juin )

Ce que fait le pouvoir gabonais fait peser sur ce « Peuple » des problèmes sociaux intolérables, sape le moral de la société et le dynamisme économique à cause de l’incertitude mais plus encore en détruisant l’espoir de vivre mieux. Les propositions salariales du pouvoir comprennent des mesures qui vont conduire à une déstructuration du marché du travail notamment dans la fonction publique, au droit du travail, à l’égalité et à la dignité. La politique sociale de Mr. Ali BONGO montre que ses amis ne souhaitent pas l’accès à l’argent des Gabonaises et des Gabonais. La politique sociale du pouvoir semble avoir pour objectif d’humilier le Peuple Gabonais dont près de 2/3 d’habitants vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 500 francs CFA par jour.

Gabonaises, Gabonais,

Nous à l’UPG, nous sommes porteurs d’une responsabilité historique à l’égard des luttes menées et des sacrifices consenties par le Peuple pour la protection de la démocratie, de notre souveraineté nationale et le bien être des gens. C’est notre responsabilité envers l’avenir de notre pays. Cette responsabilité nous oblige à répondre au pouvoir d’Ali BONGO en nous appuyant sur la volonté souveraine du Peuple Gabonais.

(Rencontre avec des femmes du quartier démunies)

(Imaginons le Gabon d’après)

Gabonaises, Gabonais,

Face à l’échec programmé du « pacte social » du pouvoir et de ses complices, il y a lieu de se demander si ce « pacte » n’a pas pour but de nous faire accepter de vivre dans une mendicité extrême et humiliante, sans fin, sans aucun espoir de redressement social et économique. Nous vous invitons à vous mettre debout souverainement, fièrement comme l’histoire immédiate du Gabon nous le recommande.  Répondons à l’autoritarisme et […] à la misère organisée par la démocratie, avec sérénité et détermination : adhésions massives à l’UPG, inscriptions à grande échelle sur les listes électorales, mobilisation aux élections …etc., pour la souveraineté et la dignité du Peuple Gabonais.

Bruno Ben MOUBAMBA

(Gabon – UPG / Réunion délocalisée de Libreville – Bellevue du 27 juin  – La réunion du 27 juin  2015 ç « Bellevue » est suivie d’une réunion le 28 juin 2015 à Akournam dans la périphérie de la capitale gabonaise).

Gabon / Une pluie de « 10 plaies de l’Egypte » s’abat sur tous les non-répentis du bongoïsme

Le bongoïsme est un système reptilien qui s’est enroulé autour de tout le monde et de toutes les choses. Ce système est à présent révolu et les artisans du bongoïsme doivent faire acte de repentir sincère. Il en est de leur propre intérêt car la coupe est pleine du point de vue ontologique. 

On ne peut pas entrer une seconde fois dans le même fleuve, car c’est une autre eau qui vient à vous ; elle se dissipe et s’amasse de nouveau ; elle recherche et abandonne, elle s’approche et s’éloigne. Nous descendons et nous ne descendons pas dans ce fleuve, nous y sommes et nous n’y sommes pas. (Pensées d’Héraclite).

Une pluie de 10 plaies de l’Egypte est en train de s’abattre sur les disciples du bongoïsme toutes tendances confondues et seuls les vrais repentis devraient y échapper. Une terre gorgée du sang de l’innocent est maudite (Genèse 4). Une terre qui accepte de rompre avec le Mal et les serviteurs du Mal devient bénie ! le fait que les Gabonais ne profitent pas de la richesse de leur terre est un signe de malédiction. Il faut rompre avec le bongoïsme ! Qui ne rompt pas avec le bongoïsme n’aime pas son pays mais encourage la malédiction du Gabon. Tant que le Peuple Gabonais se laissera charmer par les bongoïstes de gauche ou de droite, le Gabon restera un pays maudit qui n’avance pas d’un pouce.

Le bongoïsme se résume à l’organisation de la misère des populations et de manière cynique. Quiconque ne veut pas rompre avec le bongoïsme et donc avec l’esprit d’Albert-Bernard BONGO dit Omar BONGO ONDIMB,A est possédé, de facto, par son « daïmon » au sens métaphysique du terme et ne peut donc pas prétendre diriger le Gabon, autrement. Ils vous diront : Et Mr. Macky SALL, le Président du Sénégal ? Il a bien pactisé avec le pouvoir sénégalais ! Oui, mais le Sénégal de Senghor à Diouf et Wade n’a jamais été un épicentre africain de la sorcellerie politique, le Gabon, oui. Aucun acteur politique sérieux ne peut vouloir le bien des Gabonais et défendre le bongoïsme. Le ‪‎Gabon a surtout besoin d’un nouveau pouvoir qui n’a aucun lien (ni de près, ni de loin) avec Mr. Albert Bernard BONGO.

"Nous disons que les populations ont trop enduré une vie qui ne vaut pas la peine. Il est temps de normaliser notre pays pour donner un sens aux souffrances de tous ceux qui ont trop souffert. Tel est le sens de notre engagement pour la paix et la dignité des gens".