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Je recommande de lire L’Apologie de Socrate par le philosophe Platon. C’est un hymne à la vie qui pousse à ne plus avoir peur de mourir. On en fait beaucoup sur la mort alors que ce n’est pas le fait de mourir qui devrait nous préoccuper mais celui de ne plus être. Comme l’a confié François Mitterrand à l’Abbé Pierre au hasard de leurs rencontres. L’Apologie de Socrate ce sont 3 discours à contretemps : le premier discours est le plaidoyer ou la défense d’un homme, Socrate, condamné à mort pour crime impardonnable : la réfutation de croyances pourtant fausses au cœur de la Cité et qui n’aident personne; le second discours intervient après le verdict  des juges qui l’ont condamné à mort ; le troisième discours s’adresse aux mêmes juges de la Cité, une fois prononcée la sentence de mort.

I. La mort délivre du mal de vivre

Dans son discours en défense contre des accusateurs qui lui reprochent le «trouble caractérisé», Socrate se présente comme celui qui a toujours dit la vérité alors que les autres sont des menteurs et les vraies causes du trouble. Voici leurs mensonges d’ailleurs : Socrate serait coupable d’instabilité mentale puisqu’il veut expliquer à ses citoyens les mystères cachés derrière la réalité d’une part ; mais d’autre part, ce serait un dangereux révolutionnaire qui voudrait déranger profondément la stabilité de leurs institutions puisqu’il veut renverser le système de pensée et la tranquillité des gens, et donc, que ce vieux terroriste au prétexte des concepts, trouble la paix des braves citoyens et les bonnes mœurs des familles en prétendant par exemple, qu’une bonne chose peut, en fait, être une mauvaise chose et vice-versa, entre autre.

En premier lieu, Socrate dit qu’on ne peut pas lui faire le reproche, à lui pauvre bougre, de jongler avec ses modestes idées puisqu’il ne prétend être ni une référence scientifique soumis aux règles de la rigueur ou de l’exactitude, et, ni non plus, un de ces avocat au sophisme invétéré qui se font payer plus que cher, pour défendre tout et son contraire, dans l’univers des opinions et des intérêts bien pratiques. Socrate considère donc qu’il est encore libre, bien heureusement, de penser ce qu’il veut sans rendre de comptes à des sans foi ni lois qui se cachent derrière les certitudes pour ne pas se remettre en question. C’est vrai qu’il est populaire, il ne le nie pas, mais sa popularité lui vient d’un don, un oracle qui a fait de lui, l’homme le plus sage de la Cité aux yeux de tous. Mais il n’y est pour rien ! La popularité, ça va et ça vient, n’est-ce pas ?

Dans un deuxième temps, Socrate contre-interroge un certain Mélétos pour réfuter l’accusation qui pèse sur lui : A-t-il eu de mauvaises mœurs ? Est-il un pervers sexuel ? Même si cela était vrai, on aurait dû ranger tout ceci dans la vie intime de son personnage ou de sa stricte vie privée. A-t-il voulu renverser l’ordre dans la Cité en refusant d’adhérer aux croyances de tout un chacun, du genre la sorcellerie théologique ? Comment peut-on le traiter d’incroyant, dit-il à un certain Anaxagore alors qu’on dit de lui qu’il est en même temps sous l’influence des démons ? Il faudrait savoir, à la fin !

En tous cas, pour Socrate, il n’a en tant que tel, pas de leçons à recevoir car il n’a rien à se reprocher, toute sa vie plaide pour lui et il n’a donc pas à se justifier plus que de raison : pour exemple, il a défendu la Cité en tant que bon soldat, et a failli mourir au champ d’honneur. Qui dit mieux ? Et de toutes les façons, ce n’est pas parce qu’on lui laisserait la vie sauve que le Socrate changerait d’existence. Qu’on le tue si cela enchante quelques excités de la sentence mais c’est toute la Cité qui serait perdante surtout.

II. Les politiciens ne redoutent que la mort et ils se trompent  

Socrate dit qu’il n’a jamais voulu faire de politique. Qu’est-ce qu’on lui reproche donc ? Pourquoi donc n’a –t-il jamais voulu faire partie de la cohorte de tous ces politiciens qui pullulent dans la Cité corrompue? Par instinct, par 6e sens ou par intuition : son daimon intérieur, quoi !? En fait, Socrate estime qu’il a tenté de se consacrer le plus longtemps possible à ses concitoyens comme un serviteur de l’intérêt général, il s’est dévoué constamment pour les gens et n’a fait aucun mal aux personnes, et de fait, il ne peut se sentir responsable de la manière dont ses suiveurs ont usé de son enseignement. Il ne peut pas être responsable de tout quand même ! Maintenant, s’il avait été un corrupteur et un auteur de mauvaises mœurs, ce sont ses victimes qui auraient porté plainte contre lui. Bien au contraire, ce n’est pas le cas et tout le monde le soutient.

Comme on lui « cherche des problèmes » qui n’existent pas à ses yeux, Socrate est donc bien obligé de s’en remettre à la clairvoyance de ses juges et à la bonté des dieux de la Cité. Supplier ses accusateurs de lui laisser la vie sauve serait une chose indigne vis-à-vis de sa propre intelligence mais aussi vis-à-vis de ceux qui prétendent le juger, on ne sait trop sur quelle base. Les choses sont claires : pas question pour lui, de manipuler, quoi qu’il advienne, la mentalité  des juges de la Cité car ce serait un manque de foi dans le jugement limpide des plus hautes autorités morales, aux yeux de tout le monde, ce qui justifierait l’accusation de Mélétos : Socrate n’en a rien à faire des dieux ou des valeurs qui cimentent la Cité !

Après le verdict de culpabilité qui précède la condamnation à mort, Socrate est tenu de fixer sa peine au nom de la Loi. Celui-ci répond du tic au tac qu’il est heureux de voir que la démocratie des juges l’a condamné à mort avec une faible majorité. Bravo les valeurs démocratiques ! Dans un propos assez bref, Socrate ne prend pas très au sérieux cette condamnation et se livre à des provocations verbales … Il affirme par exemple que même s’il partait en exil, il ne pourrait s’empêcher de poser des questions aux uns et aux autres, s’attirant les mêmes ennuis que dans sa chère Cité d’Athènes. Il ne sert donc à rien de fuir pour aller trouver ailleurs ce qui existe au plus-près de soi.

Après avoir été condamné à mort et dans une ultime allocution, Socrate s’adresse d’abord aux juges qui l’ont condamné et sans mélodrame : il leur rappelle que la vie est courte que de toutes les façons, il n’avait plus beaucoup de temps à vivre sur cette bonne terre. Ainsi, nul n’aura à leur faire reproche d’avoir fait exécuter un vieil homme de son espèce. Il faut bien mourir un jour ! Arrêtons donc de nous lamenter au-delà du raisonnable car la mort est un processus naturel et normal. On ne va quand même pas tous vivre pour l’éternité ! Chacun doit savoir cependant que le vieux Socrate ne meurt que parce qu’il a refusé d’être un lâche et la honte ne doit reposer que sur des accusateurs qui l’ont envoyé à la mort sous des motifs fallacieux, autant dire, des mensonges grossiers. De toutes les façons, il est bon qu’un seul meure pour le bien de tous, surtout s’il conscientise suffisamment d’êtres-humains qui s’organisent par la suite en continuateurs de l’œuvre.

Socrate va ensuite avoir un mot pour la petite majorité relative qui a voté pour son acquittement : ils sont les seuls qu’il considère comme ses vrais juges. La preuve : son intuition ou son signe démonique, son 6e sens ne l’a pas alerté pendant toute cette journée de procès ou son existence a basculé. En général et en cas de danger, son intuition ou son daimon l’a toujours averti d’un danger imminent ou d’une chose à faire ou à ne pas faire.

D’ailleurs pourquoi avoir si peur de la mort ? Rien ne nous prouve que la mort n’est pas quelque chose de bien, on peut aussi le déduire par un raisonnement logique si l’on considère qu’elle peut délivrer d’une longue vie de souffrances inutiles. Ou alors, la mort peut tout autant n’être qu’un sommeil sans rêves, ce qui, vu sous un certain angle, peut être une bonne chose, ou bien la mort est une manière de glisser vers le pays imaginaire où l’on dialogue tout simplement avec les héros et les grands personnages. Là au moins, pour Socrate, aucun risque de faire condamner à nouveau à mort !  Quel est le problème ? Pourquoi craindre la mort si on n’a rien à se reprocher ? Au fond Socrate considère que ceux qui restent dans la vie sont plus à plaindre que ceux qui meurent car pour eux, tout est enfin fini.

BBM

Ben MOUBAMBA au PALAIS BOURBON Ă  Paris le 5 juin 2009 – Retour sur un discours incompris

VidĂ©o 2 – Ben MOUBAMBA au Palais BOURBON le 5 juin 2009 – Retour sur un discours incompris

BEN MOUBAMBA AU PALAIS BOURBON – VIDÉOS A REVOIR / Si les « grands » de ce monde Ă©coutaient un tant soit peu les « petites personnes » que nous reprĂ©sentons, les choses iraient un peu mieux par les temps qui courent … En juin 2009, moi petit Ben MOUBAMBA, j’ai prĂ©venu d’un certain nombre de choses au cĹ“ur l’AssemblĂ©e Nationale Française mais comme souvent, notre petite personne n’a pas Ă©tĂ© Ă©coutĂ©e ! On sait d’ailleurs que Sarkozy et son parti l’UMP ont perdu les Ă©lections de 2012 en France pour n’avoir pas entendu le discours de la nouvelle Ă©lite africaine. Il y a des jours ou les « prophètes incompris » ressentent lĂ©gitimement beaucoup d’amertume, toute la question Ă©tant de savoir : Pourquoi ceux qui voient souvent clair avant tout le monde ne sont-ils pas Ă©coutĂ©s ? Tout ce qui se passe  au Gabon et en Afrique Centrale a pourtant Ă©tĂ© explicitĂ© dans notre prise de parole de l’Ă©poque ! Ils nous traitent de « petit » et affirment que Ben MOUBAMBA est enfin devenu « sage ». Et pourtant, Bruno Ben MOUBAMBA a toujours Ă©tĂ© lucide sur la France, le Gabon et l’Afrique. Comment ne pas ĂŞtre dĂ©pitĂ© quand on voit qu’au Gabon c’est toujours la voyoucratie qui a voix au chapitre … Alors oui, tout ceci est assez frustrant par moment ! En ce qui me concerne, je n’ai jamais cherchĂ© qu’Ă  dire la VĂ©ritĂ© … Ceux qui pensent que la « sagesse » me serait tombĂ©e sur la tĂŞte comme un miracle se trompent. Revoir mon intervention VIDÉO du 5 juin 2009 au Palais Bourbon Ă  Paris pour comprendre peut-ĂŞtre aujourd’hui que je n’ai pas changĂ© mais c’est le Gabon qui est en train de changer son regard sur l’ancien Acteur Libre devenu SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de l’Union du Peuple Gabonais !

Bruno Ben MOUBAMBA

http://moubamba.com/videos-forum-du-5-juin-2009-sur-lunion-africaine/

http://www.dailymotion.com/video/xalvre_l-union-africaine-et-le-processus-d_news (Ben MOUBAMBA 1 au Palais Bourbon le 05/06/2009)

http://www.dailymotion.com/video/xalw2p_l-union-africaine-et-le-processus-d_news (Ben MOUBAMBA 2 au Palais Bourbon le 05/06/2009)

 

Quelque chose doit changer sur notre continent africain. Cet exode de la jeunesse doit cesser et les enfants des anciens esclaves ou anciens indigènes doivent revenir sur la terre des leurs ancĂŞtres. Qu’allons-nous chercher sous un soleil occidental qui n’existe point en Afrique ? L’argent ? Mais l’argent est en Afrique … C’est ici qu’il faut nous battre pour que les Africains aient enfin accès aux capitaux … Ce n’est jamais arrivĂ© ! Et nous Ă  l’UPG, nous allons nous battre pour l’enrichissement des population africaines.

Union du Peuple Gabonais (UPG)

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/08/30/une-quinzaine-de-corps-de-migrants-naufrages-repeches-au-large-de-la-tunisie_4479323_3222.html#xtor=RSS-3208

Les gardes-côtes libyens escortent des dizaines de migrants clandestins, jeudi 17 juillet, après le naufrage de leur embarcation.
Les corps de 41 migrants ont Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©s depuis vendredi au sud-est de laTunisie à la suite d’un naufrage au large de la Libye, ont annoncĂ© les autoritĂ©s locales samedi 30 aoĂ»t.

Des corps seraient toujours en mer, selon des marins-pĂŞcheurs rentrĂ©s au port en fin d’après-midi. Les autoritĂ©s tunisiennes n’ont jusqu’Ă  prĂ©sent donnĂ© aucune estimation du nombre total de migrants naufragĂ©s. Une partie des corps ont Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©s en mer et de nombreux autres, certains portant encore des gilets de sauvetage, se sont Ă©chouĂ©s sur la cĂ´te tunisienne.

La date et les circonstances de la catastrophe n’ont pas non plus Ă©tĂ© dĂ©taillĂ©es, alors que cette zone de la mer MĂ©diterranĂ©e est rĂ©gulièrement endeuillĂ©e par des catastrophes de ce type. La protection civile tunisienne Ă  Ben Guerdane a cependant indiquĂ© qu’il s’agissait sans doute des victimes d’un naufrage au large de la Libye en dĂ©but de semaine, compte tenu de l’Ă©tat de dĂ©composition des corps. Aucune autre catastrophe n’a Ă©tĂ© signalĂ©e depuis.

Les courants ont ensuite amenĂ© les corps jusqu’aux cĂ´tes de la Tunisie voisine, certains s’Ă©chouant près du port El Ktef, de la ville de Ben Guerdane.

100 000 PERSONNES ARRIVÉES EN ITALIE PAR LA MER EN 2014

Les naufrages d’embarcations chargĂ©es de migrants africains et arabes endeuillent rĂ©gulièrement cette zone de la mer MĂ©diterranĂ©e alors qu’elles tentent de rejoindre l’Europe. Selon le Haut Commissariat de l’ONU pour les rĂ©fugiĂ©s (HCR), plus de 100 000 personnes sont arrivĂ©es en Italie par la mer depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2014.

Lire (Ă©dition abonnĂ©s) : Les autoritĂ©s italiennes dĂ©bordĂ©es par l’afflux de migrants sur leurs cĂ´tes

Lundi encore, les corps de quelque 170 migrants ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s selon les garde-cĂ´tes libyens quelques jours après que leur bateau a chavirĂ© au large de la Libye, près de Tripoli. Les garde-cĂ´tes tunisiens viennent pour leur part rĂ©gulièrement Ă  l’aide de navires en perdition. Le 9 aoĂ»t, 90 migrants africains ont ainsi Ă©tĂ© sauvĂ©s alors que leur bateau Ă©tait tombĂ© en panne au large de la Tunisie.

Il était une fois j’étais en bonne santé, du moins c’est ce que je pensais.

Bien sûr, je n’avais pas assez d’énergie pour tenir toute la journée, mais avec toutes les publicités à la télévision ventant les boissons énergétiques pour redonner de l’énergie, j’ai toujours pensé que je n’étais pas la seule dans ce cas. Et bien sûr, tous les gens de ma famille craignaient l’arrivée du froid et la saison de la grippe, mais encore une fois, je pensais que lorsque le mois de janvier arrivait tout le monde développait un certain nombre de microbes.

Du moins, c’est ce que je pensais jusqu’à ce que j’entende de nouvelles informations inquiétantes sur les effets du sucre.

Selon plusieurs experts, le sucre est ce qui rend tant de personnes malades et obèses. Plus je réfléchissais, plus cela faisait sens pour moi, beaucoup de sens. 2,1 milliards d’humains sont en surpoids ou obèses. Le taux de diabète est monté en flèche et les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde.

Selon cette théorie, l’ensemble de ces maladies et autres peuvent être reliées à une présence omniprésente toxique dans notre alimentation… le sucre.

Une idée géniale

J’ai pris toutes ces nouvelles connaissances et j’ai formulé une idée. Je voulais voir à quel point il serait difficile de vivre notre famille, moi, mon mari et nos deux enfants (6 et 11ans) une année entière à manger des aliments qui ne contenaient aucun sucre ajouté, que ce soit le sucre de table, le miel, la mélasse, le sirop d’érable, d’agave ou les jus de fruits. Nous avons également exclu tout ce qui était à base de faux sucre et les alcools sucrés. Nous n’avons mangé que ce qui était sucré naturellement (un fruit par exemple).

Une fois que nous avons commencé à regarder, nous avons trouvé du sucre dans les aliments les plus étonnants : tortillas, saucisses, bouillon de poulet, vinaigrette, charcuterie, biscuits apéro, mayonnaise, bacon, pain et même la nourriture pour bébé. Pourquoi ajouter tout ce sucre ? Afin de rendre ces aliments plus agréables au goût, rallonger la durée de vie et produire des aliments toujours moins chers.

Appelez-moi la tarée, mais éviter le sucre pendant un an m’a semblé une grande aventure. J’étais curieuse de savoir ce qui se passerait. Je voulais voir à quel point ce serait difficile, quelles choses intéressantes il pourrait y avoir, à quel point ma cuisine et faire mes courses changeraient. Après avoir poursuivi mes recherches, j’étais convaincue que retirer le sucre nous rendrait en meilleure santé. La chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’était à quel point ne pas manger de sucre me ferait me sentir mieux d’une manière bien réelle et tangible.
Une année sans sucre plus tard.

C’était subtile, mais perceptible : plus je mangeais sans sucre ajouté, plus je me sentais en meilleure forme et énergique. Au cours de notre année sans sucre, l’une des règles était que, en tant que famille, nous pouvions avoir un dessert avec du vrai sucre par mois. Si c’était votre anniversaire, vous pouviez choisir le dessert. Quand septembre est arrivé, nous avons remarqué que notre palais commençait à changer, et lentement, et nous avons de moins en moins apprécié le dessert sucré mensuel.

Mais quand nous avons mangé la tarte à la banane multicouche que mon mari avait demandée pour son anniversaire, je savais qu’il se passait quelque chose de nouveau. Non seulement je n’ai pas aimé ma part de tarte, mais je n’ai même pas pu la finir. Elle avait un goût mielleux à mon palais désormais sensible. J’en ai eu mal aux dents. Ma tête a commencé à tourner et mon cœur s’est emballé, je me sentais très mal.

Il a fallu que je reste une bonne heure allongée sur le canapé à tenir ma tête avant que je commence à récupérer. « Décidemment », j’ai pensé « j’ai toujours été malade à cause du sucre, mais est-ce que c’est parce qu’il était partout, que je ne l’avais jamais remarqué avant ? »

Après notre année sans sucre terminée, j’ai compté les absences de mes enfants à l’école et je ai décidé de les comparer à celles des années précédentes. La différence a été spectaculaire, Ma fille aînée, Greta, est passée de 15 jours d’absence à 2 jours d’absence l’année dernière.

Maintenant que notre année sans sucre est terminée, nous nous laissons aller de temps en temps, mais nous mangeons très différemment. Nous apprécions le sucre en toutes petites quantités, nous évitons les aliments de tous les jours et nous gardons le dessert pour des occasions vraiment spéciales. Mon corps semble me remercier pour cela. Je n’ai pas peur de manquer d’énergie.

Et quand la saison de la grippe arrive, je n’ai plus envie de me cacher sous le lit avec mes enfants. Mais si nous attrapons quelque chose, notre corps est plus équipé pour combattre la maladie. Nous sommes moins malades et nous guérissons plus vite. A ma grande surprise, après notre vie sans sucre, nous nous sentons tous en meilleure forme et plus forts.

Et ce n’est pas rien.

Sources:
Everyday Health
Esprit science métaphysiques
originally featured
Truly Mind

Le porte parole du gouvernement n’a pas évoqué les raisons de cette démission, elle a simplement indiqué que Léon Nzouba a informé le chef de l’Etat qui en a pris acte.

Léon Nzouba était englué dans une grave crise née au lendemain de la publication des résultats du baccalauréat 2014.

En effet, après la proclamation des résultats du bac 2014, quelque 900 élèves ont été déclarés échoués parmi tant d’autres. Ces 900 élèves ont contesté leur échec par une grève de la faim à la cathédrale Sainte Marie de Libreville. Ils affirmaient que l’Etat n’avait pas comptabilisé leurs résultats du Bac 1 passé en classe de première.
Fruit d’une reforme qui a avortée, le Bac 1 a été annulé en milieu d’année avec une exception pour les candidats qui l’ont obtenu l’année dernière. La reforme annulée prévoyait que l’obtention du Bac se faisait en additionnant les notes du Bac 1 à celles du Bac 2 ce que l’administration a dans un premier temps refusé d’appliquer.
Suite à une forte pression le ministre de l’Education nationale a fini par infléchir sa position en acceptant d’additionner les notes des deux épreuves. Il a finalement déclaré admis 600 élèves dont la moyenne variait entre 8 et 9 après cette addition.
Les présidents du jury du bac ont unanimement refusé de signer les attestations de réussite de ces élèves parce que la loi gabonaise dispose que l’admission au bac est conditionnée par l’obtention d’une moyenne supérieure ou égale à 10. Le conseil des ministres a reconnu le bien fondé de la protestation des présidents du jury et déclaré échoués tous les élèves concernés. Les 600 élèves pour leur part réclament des épreuves orales pour clôturer leurs épreuves. L’Etat répond par le silence.

Les élèves ont pris un avocat qui a porté plainte contre l’Etat. A près deux reports, la prochaine audience est prévue le 2 septembre prochain au Tribunal de première instance de Libreville.

Officier général et médecin de la Santé militaire, Léon Nzouba était entré au gouvernement en 2009 au lendemain de l’élection d’Ali Bongo Ondimba à la présidence de la République. Fidèle compagnon d’Ali Bongo Ondimba, Léon Nzouba a tour à tour occupé les fonctions de ministre des Travaux publiques, ministre de la Santé avant d’atterrir à l’Education nationale son dernier poste.

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