Gabon / Le temps des dinosaures est terminé ! Nous aussi, nous avons le droit de diriger …

Bruno Ben MOUBAMBA le Secrétaire Général de l’UPG s’est rendu ce mercredi 22 octobre au Département d’Etat pour une mini – conférence internationale dans le cadre du Leadership Program Il a discuté avec Told HASKEL du Depatement Of Public Diplomacy and Public Affairs.

Le temps des dinosaures est terminé quelqu’en soit le prix à payer ! Nous aussi, on a le droit de diriger. Point à la ligne ! Nous avons l’intention de les contester, tous ! 

Gabon / Bruno Ben MOUBAMBA s’est entretenu avec Richard PASDARAL le Députy Director for Regional Affairs du State Department / U.S.

Bruno Ben MOUBAMBA s’est entretenu ce mercredi 22 octobre Richard PASDARAL le Députy Director for Regional Affairs.du State Department / U.S. Department of State

Lors de son passage au Département d’Etat dans le cadre du « Learship Program des Visiteurs Internationaux » du Gouvernement américain, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a assisté à une mini- rencontre internationale au cours de laquelle de nouveaux leaders africains ont échangé avec les membres du Cabinet du Secrétaire d’Etat John Kerry : le Gabon, le Swaziland, le Nigéria, le Rwanda, le Soudan du sud, le Tchad, la RDC, le Niger, le Burkina Faso, le Congo, l’Afrique du sud et le Mali.

Suite aux introductions des membres du Cabinet de M. John Kerry, le Secrétaire Général de l’UPG Bruno Ben MOUBAMBA a pris en premier la parole pour évoquer les questions de sécurité maritime dans le Golfe de Guinée alors que le Gabon joue un rôle de plus en plus stratégique dans la zone. L’avenir de la l’Afrique Centrale la prochaine émergente (pour peu qu’on y change la gouvernance).  D’autres acteurs ont ensuite évoqué des problématiques telles que la paix dans les Grands-Lacs, le sujet brûlant du Boko Haram au Nigéria et la déstabilisation du Sudan du sud dans la plus pure tradition de l’instabilité de l’Afrique sub-saharienne.

On retiendra de ce mini – sommet entre « nouveaux leaders africains » que :

  • Les USA ont raison de pousser les Gouvernements africains à écouter l’opposition et les peuples ;
  • Le Président OBAMA tient à ses 4 objectifs prioritaires : 1) le renforcement des institutions démocratiques ; 2) la stimulation de la croissance économique ; 3) la sécurité ; 4) le développement.

Les exemples  de la stagnation du Gabon comme de la plupart des pays d’Afrique subsaharienne prouvent à suffisance qu’on peut avoir toutes les ressources ou les matières premières du monde pour le Président OBAMA mais sans institutions démocratiques, cela ne sert de rien. Sans Etat de droit, les pays africains sont condamnés à long terme.

C’est pourquoi, tous ceux qui ont participé à la faillite du Gabon et à la dictature de près d’un demi-siècle ne devraient pas songer à gouverner de nouveau le Gabon. Leur temps est terminé ! Qu’ils s’en aillent laissent une nouvelle génération montrer ce qu’elle sait faire.

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

Bruno Ben MOUBAMBA le Secrétaire Général de l’UPG s’est rendu ce mercredi 22 octobre au Département d’Etat pour une mini – conférence internationale dans le cadre du Leadership Program Il a discuté avec Told HASKEL du Depatement Of Public Diplomacy and Public Affairs.

Bruno Ben MOUBAMBA le Secrétaire Général de l’UPG s’est rendu ce mercredi 22 octobre au Département d’Etat pour une mini – conférence internationale dans le cadre du Leadership Program. 

Le futur du continent africain convergera de plus en plus vers Washington à n’en pas douter à défaut de la Chine dont les appétits sont connus, y compris au Gabon. 

Gabon – Présidentielles 2016 : MOUBAMBA a échangé avec la vice-Présidente de la Federal Election Commission nommée par B. Obama

Dans la perspective d’une nouvelle campagne présidentielle en 2016 au Gabon, Bruno Ben MOUBAMBA a vu ce mercredi 22 octobre Ann RAVEL la Vice-Présidente de la Commission Électorale Fédérale qui organise toutes les élections aux USA – Federal Election Commission pour s’informer sur le modèle américain.

Le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (Bruno Ben MOUBAMBA) a été reçu avec une délégation internationale et multilingue à La Federal Election Commission qui gère toutes les élections américaines, bien décidé à ne pas s’effacer devant des dinosaures politiques gabonais d’un autre âge aux Présidentielles de 2016. Il a écouté religieusement un discours de Mme Ann RAVEL la Vice – Présidente de la Commission Electorale Fédérale qui est bien loin de ressembler à la funeste CENAP gabonaise avec son Président nommé par le pouvoir et ses compromissions stupéfiantes.

Alors que la CENAP gabonaise est loin d’être une institution crédible, la Commission Electorale (FEC) est une Agence réglementaire indépendante qui a été créé en 1975 par le Congrès des Etats-Unis afin de réglementer la législation relative au financement des campagnes aux Etats-Unis. Ses obligations consistent à divulguer les informations relatives au financement des campagnes, à exécuter les dispositions de la Loi concernant notamment les limites, voire les interdictions en matière d’apports, et à superviser le financement ^public des élections présidentielles.

On le voit, le Gabon et l’Afrique ont beaucoup de choses à prendre dans le reste du monde. Il ne suffit pas de s’engoncer dans ses turpitudes et ses certitudes pour avoir raison.

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

Gabon – USA : Bruno Ben MOUBAMBA a lancé l’idée d’un « Festival africain – américain » à Ndendé avec le PDG de « Hip Hop Caucus », un des plus grands artistes américains !

Bruno Ben MOUBAMBA a lancé l’idée d’un Festival Afro Américain à Ndendé devant le Reverend Lennox REARWOOD le PDG de HIP HOP Congressional Black Caucus un des plus grands artistes américains. – avec Washington DC.

Ce mercredi 22 octobre 2014 dans Washington, une capitale des USA devenue pluvieuse, Bruno Ben MOUBAMBA le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG)  a, dans le cadre du « Leadership program des Visiteurs Internationaux » du Gouvernement Américain, bénéficié de deux rencontres matinales impressionnantes organisées par le Département d’Etat : M. Hilary SHELTON de l’Association Nationale Pour la Progression des Peuples de Couleur (NAACP) à l’origine du combat des Droits civiques matérialisé par le DR. Martin LUTHER-KING et le Rev. Lennox YEARWOOD le PDG du « Hip Hop Caucus ».

Depuis sa création en 1909, la NAACP a aidé et formé des leaders de la communauté noire que n’importe quelle organisation séculaire. La quasi-totalité de leaders noirs américains, du secteur public ou privé, à l’échelon local ou national, a appris l’esprit du service et les techniques du leadership grâce à la NAACP. Roy WILKINS, Rosa PARKS, Vernon JORDAN, Julian BOND, Andrew YOUNG …etc. La NAACP est la seule organisation majeure de défense des libertés publiques qui encourage les jeunes  à participer pleinement à tous les niveaux de sa structure.

Le Rev. Lennox YEARWOOD Jr. est un “ministre”, un militant qui au sein de sa communauté agit très  activement dans le “hip hop” politique. En 2010, le Magazine Ebony le désigne comme faisant partie des 100 Afro-Américains les plus puissants et comme l’un des 10 « Game Changers » d mouvement écologique par le HUFFINGTON POS. En 2008, Rev. YEARWOOD a créé l’organisation « Hip Hop Caucus » et lancé la campagne « Respect my vote ».

A n’en pas douter, Bruno Ben MOUBAMBA a sans doute jeté, à Washington, les bases de sa future candidature à l’élection présidentielle gabonaise de 2016, en dépit de la volonté d’une vielle caste politique de confisquer le débat politique avec le concours d’une génération sans repères et sans valeurs.  

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

Gabon – USA : Bruno Ben MOUBAMBA chez Obama au coeur du Parti Démocrate !

Le 21 octobre 2014, le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (Bruno Ben MOUBAMBA) a achevé une journée bien remplie en se rendant chez Barack OBAMA, au Quartier Général du Parti Démocrate à Washington. De riches discussions s’y sont engagés avec les hommes du Président et toutes les explications ont été données … les réponses étant des plus satisfaisantes. Le 4 novembre 2014 auront lieu des élections intermédiaires de mi-mandat. Le Président OBAMA est conscient que le rapport des forces ne plaide pas en sa faveur car le fait d’être un Président sortant encourage une forme d’abstention électorale dans le pays qui dessert ses amis du Parti Démocrate.

Toutefois, le Parti est engagé dans une course contre la montre afin de mobiliser un peu plus de 40% de ses électeurs habituels.    Mais quelque soit les résultats du scrutin qui doit renouveler le 4 novembre 1/3 des députés sur 435 et 1/3 des sénateurs sur 100 … le plus important est que la République Américaine croit en son destin et s’est un acquis dont tous ne peuvent pas se prévaloir. Le positivisme américain est une source d’inspiration pour des peuples qui se cherchent dans la pénombre d’un monde en proie au doute. S’il faut souhaiter une chose aux Gabonais et aux Africains, c’est que nous cessions de broyer du noir et prenions à bras le corps notre propre destin. Peu importe (en principe) les sacrifices qu’une génération doit faire  pour que d’autres vivent mieux (car c’est un des fondements de l’Amérique), tous les efforts sont nécessaires ! Rien ne justifie de ne rien faire en attendant que le salut tombe du ciel.

Au fond, la liberté n’est pas qu’un vain mot ! On ne peut pas renoncer à être libres… profondément libres … car ce serait l’acceptation du fait impossible en Amérique que des êtres-humains peuvent accepter de vivre des vies qui n’en sont pas. Au 2e jour de la semaine de Bruno Ben MOUBAMBA à Washington … la « liberté » et la permanence des valeurs apparaissent comme éminemment supérieurs au comportement des tyrans qui croient qu’ils sont éternels. La conscience de l’importance des valeurs dans les problèmes d’une communauté politique est un électrochoc pour le Secrétaire Général de l’UPG.

C’est dire tout le chemin qui reste à parcourir sur des terres africaines ou les populations avancent souvent comme un troupeau sans berger, c’est-à-dire sans références métaphysiques. Il revient donc aux « intellectuels » africains de se hisser au niveau du débat en cessant de pérorer pour agir de manière décisive. Les lumières africaines ne doivent pas être en réalité un culte rendu aux ténèbres.

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

 

 

Le Secrétaire Général de l’UPG a jeté les bases d’une relation d’amitié avec le Parti Démocrate américain. Il s’est informé sur des sujets tels que les prochaines primaires qui vont permettre aux Démocrates de désigner un nouveau Candidat ou une Candidate (Mme Clinton ?) qui devrait tenter de succéder au Président Obama. Le Secrétaire Général de l’UPG s’est intéressé à la présence de « ministres républicains » dans l’administration Obama, à la question du mariage homosexuel et aux élections de mi-mandat du 4 novembre 2014 qui semblent désavantager le Président Obama et les démocrates. – à Washington (district de Columbia).

Il faut que les Gabonais en particulier et les Africains en général à la notion de « président » d’essence divine car cette approche explique le retard du continent africain. Le « Président » peut être un super fonctionnaire ou un homme providentiel comme Roosevelt l’a été 4 mandats de suite au milieu du 20e siècle. mais jamais au grand jamais il ne s’est comporté comme un mâle dominant. Pour le Secrétaire Général de l’UPG, l’Afrique et le Gabon demeurent à côté de l’histoire car la « présidence » est une obsession qui habite les hommes les plus vicieux des terres africaines, c’est-à-dire, qui sont prêts à tuer pères et mères afin qu’ils soient appelés « Président ». C’est tout simplement risible car les présidents (même le Président Obama) passeront mais la République et donc les valeurs du vivre ensemble au-delà de nos différences doivent demeurer. L’Afrique et le Gabon doivent se débarrasser des toute la cohorte qui confondent l’exercice du pouvoir avec la domination tyrannique, le vice et la jouissance mal placée. Ce club de bandits politiques qui empêchent d’évoluer positivement au Gabon et ailleurs sont une difficulté majeure car l’argent détourné et que certains pensent être le leur, permet à la pègre gabonaise et africaine de continuer à se croire autorisée à traiter les peuples avec brutalité et mépris ! Vive les valeurs : God bless America !

Gabon – USA : Bruno Ben MOUBAMBA s’est rendu chez Georges Bush au cœur du Parti républicain …

Le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a posé les bases d’une relation d’amitié avec le Parti Républicain aux USA en remettant à Mme Nancy Dehlingher, du Comité National du Parti Républicain une lettre d’amitié. – à Washington (district de Columbia).

Dans le cadre du « Leadership program » du Département d’Etat et du Gouvernement Américain, Bruno Ben MOUBAMBA le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a été reçu par Mme Nancy Dehlingher, du Comité National du Parti Républicain, l’un des deux grands partis des Etats-Unis d’Amérique. Ce Comité qui coordonne la stratégie des élections locales, nationales et présidentielles des Républicains coordonne aussi toutes les stratégies, y compris l’organisation des primaires américaines qui présideront au choix du Candidat républicain qui pourrait affronter le candidat démocrate en 2016.

Le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a été frappé par la profondeur des valeurs américaines qui permet la joute électorale tout en préservant le socle commun à tous les Américains. A contrario, les pays africains en général et le Gabon en particulier vouent aux gémonies les adversaires politiques et condamnent les perdants à la damnation politique. Nous avons encore beaucoup de progrès à faire avant que tous les citoyens s’approprient le Bien Public ou que la compétition ne soit plus synonyme de la guerre de tous contre tous ou du « tous pour un et chacun pour tous ».

La République Américaine a quelque chose de prophétique malgré les reproches d’un certain nombre d’opinions. C’est à l’ombre des Présidents Georges Bush et Ronald Reagan que l’on peut méditer au Parti Républicain pourquoi les pères-fondateurs des Etats-Unis ont choisi de relativiser la figure du Président, en refusant de lui donner un statut de « monarque » même républicain pour en faite un fonctionnaire ou un porte-parole. Pourquoi ? Mais parce que le Président américain n’est pas un dieu ou une reine. Les Présidents passent mais les valeurs de l’Amérique doivent rester. Quelles sont les valeurs du reste du monde ? Qu’est ce qui compte au-delà des choses éphémères pour les Africains ? Et pour les Gabonais ? La question mérite d’être posée. N’est-ce pas ?

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

Le Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais a déclaré aux USA qu’il n’est pas exclu qu’il soit le candidat de l’Union du Peuple Gabonais aux élections présidentielles gabonaises de 2016. – à Washington (district de Columbia).

La République Américaine a quelque chose de prophétique malgré les reproches d’un certain nombre d’opinions. C’est à l’ombre des Présidents Georges Bush et Ronald Reagan que l’on peut méditer au Parti Républicain pourquoi les pères-fondateurs des Etats-Unis ont choisi de relativiser la figure du Président, en refusant de lui donner un statut de « monarque » même républicain pour en faite un fonctionnaire ou un porte-parole. Pourquoi ? Mais parce que le Président américain n’est pas un dieu ou une reine. Les Présidents passent mais les valeurs de l’Amérique doivent rester. – à Washington (district de Columbia).

 
 Sous l’ombre de Ronald Reagan le grand Président américain qui épuisé l’URSS à travers un programme d’Initiative de Défense Stratégique encore appelé la Guerre des étoiles au milieu des années 80. – àWashington (district de Columbia).
 
Ben MOUBAMBA s’est rendu chez Georges Bush au coeur du Parti Républicain. A l’ombre de George W. Bush qui a inauguré le 21e et nouveau siècle américain. – à Washington (district de Columbia).

Gabon / USA : Ben MOUBAMBA au cœur de la « matrice » des processus électoraux américains !

Le 21 octobre 2014, le Secrétaire général de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a suivi un cours sur les processus électoraux donné par le Dr. Steven TAYLOR de l’American University. Le

Il a comparé le processus électoral aux Etats-Unis aux systèmes électoraux en Afrique. En résumé, il y a un lien entre l’éducation du Peuple et la qualité des  élections d’une part ; et d’autre part, il na faut pas confondre les entités en présence et faire dans le mélange des genres : le Collège électoral, les lois, le système judiciaire, les candidats, les délégués … etc.

Nous avons intérêts à mieux penser nos pays en Afrique, soigner notre vision des choses et construire des processus qui nous survivent. En un mot, il nous faut être plus prudents comme des fourmis et moins légers comme les cigales qui manquent de pragmatisme et compte sur la magie ou sur la bonne fortune. Si les Romains ont dominé le monde, c’est bien parce qu’ils ont compris une chose : aucun groupe humain ne peut totalement s’en remettre à la Chance ou à la bonne fortune. La « constitution » de la République Romaine en a fait une civilisation hors du commun, en plus de la qualité de ses citoyens. Rome a mis l’éducation au centre de l’art de gouverner. Il n’est donc pas surprenant qu’en s’inspirant de la Constitution Romaine qui ne laisse rien entre les mains du hasard, l’Amérique soit quand même devenue l’Amérique.

Pouvons – nous au Gabon sortir du marasme émotionnel, politique (au sens de pratique) et intellectuel dans lequel des hommes et des femmes sans foi ni loi nous maintiennent depuis la nuit des temps ? C’est possible, à condition qu’on ne considère plus que aller étudier à l’école ou à l’université c’est aller apprendre à passer des examens. Etudier c’est apprendre et non sauter des obstacles. Fort de ce constat, le système éducatif ne peut pas être un lieu ou l’on combat la vérité et donc la liberté.

Secrétariat Politique en charge de la Communication – Awendjé (Libreville).

De Roosevelt à Obama les présidents américains ont servi la grandeur de l’Amérique mais Mobutu et ses collègues ont servi à quoi ?  Les Système électoral américain est assis sur une subtilité qui suite une évolution historique particulièrement stable. Les président passent mais la République Américaine reste. A contrario, les présidents passent et les républiques africaines trépassent parce que « Président » est une fin et non un moyen de servir des valeurs éternelles. Et ce sera ainsi tant que nous n’aurons pas de capitaux dans les mains et que des milliards de fonds n’auront pas été investit s dans l’éructation des citoyens. Au début de la République Américaine tous les citoyens ne votaient pas et certains élus (députés et sénateurs) éttaient tout simplement désignés par un collège électoral. Nous en Afrique, nous imitons tout sans aucun discernement …

   

Le Dr Taylor explique qu’un système doit pouvoir corriger les effets de ses propres imperfections. C’est ce que Bergson appelle la tension créatrice. L’enseignement et les recherches du Dr Steven TAYLOR ont été inclus dans diverses revues universitaires, et il les a également présentées lors de conférences aux USA et en Afrique. Son article le plus récent, « Whatever Happende to the Republican ‘Lock’ on the Electoral College ? » a été publié dans le New Engand Journal of Political Science.

Pendant ce temps, au Gabon, l’intelligentsia (la vraie et non l’auto-proclamée) est mise au placard au profit de la voyoucratie et cela ne laisse rien présager de bon. Pourtant, l’optimisme américain est une bouffée d’air frais pour celles et ceux qui ne veulent pas se décourager définitivement en encourageant un petit jeu de chaises musicales sponsorisé par une « Dame de Pic’ dont l’objectif ne consisterait qu’à sauver un Système sclérosé alors qu’il s’agit de renouveler la matrice en profondeur …

Le secrétariat Politique de l’UPG à Awendjé – Libreville.

Gabon / Le Secrétaire Général de l’UPG soutient le nouveau gréviste de la faim de l’Assemblée Nationale depuis Washington

Brice Ndong a commencé. « Chers amis, je viens d’entamer une gréve de la faim devant l’Assemblée Nationale du Gabon. L’État gabonais a détruit illégalement tout mon centre commercial dans lequel travaillaient plus d’une quinzaine de Gabonais au carrefour camp De Gaulle. Je m’insurge contre cette injustice et ces démolitions anarchiques a Libreville. Tout gouvernement qui défend son peuple doit avoir un comportement citoyen et responsable.

Merci de transmettre les encouragements et les prières du Secrétaire Général de l’UPG à Brice ! La non-violence finira par triompher au Gabon et en Afrique … Nous ne sommes pas condamnés à subir leur brutalité jusqu’à la fin des temps ! Ben MOUBAMBA depuis Washington DC.

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