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Images d’archives 

D’après Ricardo du PDG – USA

Qu’est-ce qu’on va se faire « saouler » pendant des annĂ©es par les images Ă  Washington d’un des PrĂ©sidents les plus discutables d’Afrique et qui ne peut mĂŞme pas rĂ©soudre une seule crise sociale au Gabon. Les Gabonais n’ont vraiment pas de chance dans leurs tristes vies.

La jeunesse Ă©mergente lance dĂ©jĂ  des appels sur les rĂ©seaux sociaux pour aller soutenir ALI BONGO ODIMBA qui foulera le sol amĂ©ricain dans la nuit du Vendredi 01 AOUT Ă  Washington DC. En effet, disent les jeunes fanatiques du parti au pouvoir aux USA, « le Chef de l’exĂ©cutif (excusez du peu) prendra part Ă  une « RĂ©union » amĂ©ricano- africaine (sic) dans la capitale fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine le 04 Aout 2014 ». Et il parait « les patriotes Gabonais (sic) sont priĂ©s de se rendre massivement pour soutenir et souhaiter la bienvenue au PrĂ©sident de la RĂ©publique. NB: Celui qui se dĂ©placera payera son hĂ´tel, sa nourriture et mĂŞme ses droits de transports… »

LE FAUX PAS DU FUOPDA

Par Sandrine NGUEMEBE ENDAMANE

L’Union des Forces pour l’Alternance (UFA) a tenu une rĂ©union ordinaire le mardi 22 Juillet 2014 Ă  son siège habituel. Etaient prĂ©sents autour du PrĂ©sident en exercice Christian EYA MVEY : Pierre Claver MAGANGA MOUSSAVOU, Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDET, Benoit Joseph MOUITY NZAMBA, YENO, MAPIGA, Albert YANGARI… L’ordre du jour portait essentiellement sur l’analyse des signatures d’adhĂ©sion au Front Uni de l’Opposition DĂ©mocratique pour l’Alternance (FUOPDA) par trois partis membres du regroupement (PGP, EPI et URDP). A l’issue de cette rencontre une lumière s’est faite : la DĂ©claration signĂ©e le samedi 19 Juillet par plusieurs personnalitĂ©s et certains PrĂ©sidents de partis politiques manquait dans la procĂ©dure. En effet, le PSD, CDJ, Morena UNIONISTE… lors d’une rĂ©union d’ensemble soulignaient un prĂ©alable : il n’est pas question pour l’UFA, regroupement structurĂ©, de se « fondre » dans un autre regroupement ne s’appuyant non seulement sur aucune disposition, aucun principe mais aussi n’ayant aucune base lĂ©gale dans laquelle il se reconnaitrait. ArrĂŞtons- nous un instant sur les dĂ©nominations UFA (Union des Forces pour l’Alternance) et FUOPDA (Front Uni de l’Opposition DĂ©mocratique pour l’Alternance) pour relever que les «A» renvoient Ă  l’Alternance, il n’y a donc pas de raison qu’il n’y ait pas accord.

Cependant, lorsque les PrĂ©sidents MAGANGA MOUSSAVOU et BOURDES OGOULIGUENDE mettent un accent important sur la dĂ©finition des principes de dĂ©part, c’est justement pour attirer l’attention sur le caractère anticipatif de la DĂ©claration du FUOPDA puisque les questions qui doivent nous mettre ensemble (lutter pour les Ă©lections prĂ©sidentielles Ă  deux tours, le franc Ă©lectoral aux prĂ©sidentielles, la dĂ©portation des populations en pĂ©riode Ă©lectorale Ă  l’intĂ©rieur du pays, le dĂ©coupage Ă©lectoral, la redĂ©finition de la CENAP… bref, les questions de transparence) n’ont pas Ă©tĂ© analysĂ©es.

Il s’agit donc, pour moi, d’un « faux pas » et le bon sens voudrait qu’on le reconnaisse au lieu de porter des accusations vides et vaines sur le Président MAGANGA MOUSSAVOU qui ne cesse de soutenir qu’une structure formelle ne peut fusionner dans une structure informelle dans la mesure où les initiateurs sont des indépendants (qui sont même indépendants entre eux). Alors, une fusion avec les partis politiques, il faut le reconnaitre, ne peut mener nulle part si ce n’est à la renonciation voire dissolution. De fait, il n’y a aucune chance de légalisation d’une telle structure. Et le mercredi 23 Juillet, hier, s’est tenue une réunion extraordinaire au cours de laquelle la conférence des Présidents de l’UFA (tous les partis étaient présents : PSD, CDJ, MORENA Unioniste, PDN, PGP, EPI et URDP) a reçu monsieur AMOUGHE MBA et le Président MAGANGA MOUSSAVOU n’a pas manqué de lui dire que les partis de l’UFA restent solidaires entre eux, même ceux qui ont signé cette Déclaration reste lucides.

Par ailleurs, Président BOURDES OGOULINGUEDET (en présence d’Albert YANGARI) a traduit à monsieur PING la pensée de l’UFA stipulant que nous ne pouvons participer à ce Front que groupés et ne pouvons accepter « une pêche à la ligne » comme sait si bien le faire le PDG à qui nous reprochons une telle pratique, comme si tout cela dissimulait d’autres intentions que l’unité de l’Opposition…

Aux dernières nouvelles, à Port-Gentil, trois problèmes ne laissent pas de préoccuper les populations de cette ville : l’absence d’éclairage public, la pénurie de médecins dans les hôpitaux et le renforcement de la surveillance policière.

1. Pour ce qui est de l’éclairage public, celui-ci était assuré jusqu’ici par la société SOGEC. Mais, depuis que l’actuel Président du Conseil National de la Communication a pris la responsabilité de l’éclairage de la ville pétrolière via une société qu’il contrôle, Port-Gentil est plongée dans le noir par l’absence d’éclairage public.

Bien évidemment, l’opposition, n’est plus en capacité de dénoncer ce mélange de genre se faisant sur le dos des Port-Gentillais.  Les différents accords de co-gestion de la ville et les adhésions au « Pacte Social » d’Ali BONGO ONDIMBA ont pour conséquence immédiate, que plus aucun acteur ne peut dénoncer valablement le pouvoir gabonais dans la ville pétrolière. Et toutes ces manigances politiques se paieront « cash », soit par l’abstention, soit par la généralisation de la corruption politique, puisque tout le monde semble désormais avoir faim, au point de renoncer aux principes. Et c’est regrettable, bien évidemment.

2. En ce qui concerne, les carences constatées dans les hôpitaux de Port-Gentil, il semble que la plupart des médecins qui officient dans la seconde ville du pays, aient décidé de travailler dans le privé en ouvrant des cliniques. La santé publique est donc plus que négligée par le pouvoir gabonais, à tel point que ce secteur est devenu un moyen de gagner de l’argent plus qu’un service régalien : s’occuper de la population avant toute autre considération. Dans un pays sous-peuplé où l’Etat doit mener  une lutte acharnée contre tous les maladies qui expliquent la stagnation de la démographie du Gabon, ce qui se passe à Port-Gentil pendant qu’Ali BONGO ONDIMBA fait le beau à l’étranger est une source d’inquiétude constante.

La ville de Port-Gentil ne se remet toujours pas de son martyre de 2009

On devrait davantage légiférer dans la matière de la santé et on pourrait lier le financement des études médicales des Gabonais, à un minimum d’engagement pluriannuel au service de la santé publique.  Et c’est ici qu’il faut dénoncer les choix du pouvoir qui a mis à la porte plus de mille agents de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, CNSS (dont de nombreux médecins et infirmière) pour masquer les détournements des oligarques depuis des années à la direction de cette structure.

3. Et pour finir, le pouvoir gabonais a dépêché à Port-Gentil des centaines de policiers ces derniers jours. Et pourquoi faire ? Des éléments perturbateurs  de l’ordre public auraient été introduits au Gabon et notamment à Port-Gentil et les autorités anticiperaient. Ce sont, bien entendu, des fables d’une part ; et d’autre part, il ne faudrait pas que le pouvoir fasse dans la répétition générale d’un nouveau passage en force : intervenir et proclamer le couvre-feu après des troubles qu’ils auront eux-mêmes provoqué ? Cela ne fait pas très sérieux de la part d’un régime qui ne parvient pas régler les problèmes sociaux des populations

Moutoumbila Mousswasswa de l’UPG

L’opacité entretenue pendant longtemps par les négociants suisses de pétrole et leurs partenaires africains vient d’être dévoilée à travers un rapport publiée par un consortium d’ONG.

La première de couverture du rapport. © ladb.ch
La première de couverture du rapport. © ladb.ch
PubliĂ© par  dans ÉCONOMIE sur mercredi 23 juillet 2014http://gabonreview.com/blog/main-basse-suisse-petrole-africain/(« Quand les Gabonais se rendront compte de ce qu’ils ont perdu, il y aura des dĂ©pressions et mĂŞme des suicides » ! Ainsi parlait un membre repenti du Système Bongo – PDG )

A travers un rapport intitulé «Big Spenders: Swiss Trading Companies, African Oil and the Risks of Opacity», les ONG, La Déclaration de Berne, Swissaid et Natural Resource Governance Institute (US) mettent en lumière les manigances opérées par certains gouvernements des dix principaux pays exportateurs d’Afrique subsaharienne et leurs partenaires négociants helvétiques dans l’achat de brut. «Les ventes de pétrole brut par les gouvernements et leurs compagnies nationales sont l’un des secteurs les moins étudiés de la gouvernance du secteur pétrolier, il s’agit de la première étude détaillée sur ce sujet», ont déclaré les auteurs qui se sont focalisés sur l’Angola, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Nigeria, le Soudan du Sud et le Tchad.

Selon le rapport de 27 pages, qui réunit des informations jamais publiées sur plus de 1500 ventes de pétrole brut par les États et les compagnies pétrolières publiques d’Afrique subsaharienne, entre 2011 et 2013, les firmes de Genève et de Zoug se sont aménagées une part de marché de 25% sur le segment très opaque de la filière pétrolière. Les entreprises suisses ont ainsi acheté plus de 500 millions de barils de pétrole, représentant 55 milliards de dollars, soit l’équivalent de 12% des recettes budgétaires cumulées de ces États, allant jusqu’à détenir le monopole dans certains pays. «De tels paiements devraient s’effectuer en toute transparence en raison de leur énorme ampleur. Cependant, dans la plupart des cas examinés, une telle transparence a fait défaut. Il n’y a aucune transparence sur la destination de l’argent lié à ces ventes de pétrole, alors que les montants sont faramineux», affirment ces ONG.

Le Gabon, Petrolin, Vitol, Gunvor, etc.

Le rapport indique, concernant le Gabon, que l’agence Bloomberg a rapporté que Petrolin, une société qui commercialise du pétrole pour le gouvernement gabonais, a vendu deux cargaisons de brut gabonais, du Rabi léger, en octobre 2012. Si l’acheteur, le volume et la date sont indiqués dans les documents de la transaction, il est néanmoins impossible de vérifier s’il s’agit vraiment de brut gouvernemental. Pour rappel Petrolin est une petite société fondée et présidée par Samuel Dossou, un ancien conseiller spécial du président Omar Bongo. Du fait de certaines dispositions mises en place par le gouvernement gabonais au début de la décennie en cours, Petrolin a trouvé des clients pour le pétrole du gouvernement gabonais, mais a également vendu des cargaisons individuelles provenant du Gabon. Parmi ces acheteurs, on comptait des entités suisses telles que Vitol, Gunvor et, le très peu connu Admar Trading. Les auteurs du rapport indiquent que rien n’est clair qui pourrait certifier que Petrolin ou l’éventuelle société acheteuse a payé le gouvernement gabonais pour ce brut, puisque cet intermédiaire commercialise également le pétrole de ses propres participations dans des actifs gabonais en amont (ça on ne le savait pas) et que les deux catégories de cargaisons ne peuvent être distinguées.

Les ONG indiquent qu’au début de l’année 2013, le rôle marketing de Petrolin a enregistré un recul notable avec l’entrée en scène de Vitol qui a conclu un accord avec Gabon Oil Company, société nationale créée pour commercialiser au moins une partie de la part de production du gouvernement gabonais. La même année et en vertu de cet accord, Vitol a levé plusieurs cargaisons et a vendu pour plus de 400 millions de dollars du pétrole pour l’Etat gabonais. Cependant, l’implication au Gabon des marchands de pétrole Suisses devrait diminuer du fait que Gunvor préconise d’accorder des prêts au gouvernement gabonais et de se mettre en joint-venture avec lui pour la création d’une société de raffinage et de commercialisation de produits pétroliers.

De gros trous dans les budgets des Etats

Pour les auteurs du rapport les cas de Petrolin et Vitol qui pourraient s’expliquer par le fait que certains pays africains manquent d’expérience dans les transactions pétrolières, n’illustrent pas moins comment certains gouvernements choisissent de négocier des accords de commercialisation à long terme avec des entreprises individuelles plutôt que de procéder à des appels d’offres. Ce qui limite la concurrence et crée des risques avec des intermédiaires qui cherchent à gagner des marges bénéficiaires énormes qui auraient pu servir à la trésorerie de l’Etat.

Devant cette situation, les ONG demandent aux pays producteurs d’adopter des règles assurant «l’intégrité dans la sélection des acheteurs et la fixation du prix de vente». En outre, ils demandent que les pays publient les noms des sociétés qui achètent le pétrole étatique. Du travail, toujours et encore pour les coalitions «Publiez ce que vous payez» et Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE).

Trouvez le rapport ICI.

La dĂ©chĂ©ance morale est en train d’atteindre des sommets dans un pays oĂą la jeunesse s’ennuie et oĂą il n’y a aucune perspective d’avenir si ce n’est de tromper l’ennui par l’usage abusif de l’alcool et du sexe. Surtout en pĂ©riode de vacances scolaires. L’ensemble des Forces politiques, morales et sociales porte une responsabilitĂ© globale dans le crash Ă©thique de notre pays le Gabon.

http://gabonreview.com/blog/coup-balai-les-debits-boisson-night-clubs-libreville/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

Publié par  dans SOCIÉTÉ sur mardi 22 juillet 2014

Jeunes gens en dévergondage dans un débit de boisson à Libreville. © gaboninitiatives.com

Jeunes gens en dévergondage dans un débit de boisson à Libreville. © gaboninitiatives.com

Accompagné des éléments de la Police nationale, le procureur de la République a récemment effectué une descente dans certains débits de boisson et night-clubs de la capitale et de la commune d’Akanda. Une opération, dénommée «coup de balai», qui consistait à faire respecter la loi relative aux heures d’ouverture et de fermeture des débits de boisson. Pas moins de 500 mineurs et tenanciers de bars ont ainsi été interpelés lors de cette opération. «Ces personnes ont été interpelés parce qu’elles ont été retrouvées sans leurs pièces d’identité. Donc, on n’est pas informé de leur réelle identité. La première chose qui va être faite c’est de les identifier. Après, si les parents de ces personnes viennent avec les cartes nationales d’identité ou des cartes de séjour, nous allons les laisser partir», a expliqué Sidonie Flore Ouwé.

Par contre, a poursuivi le procureur, «si aucune pièce d’identité ne nous est présentée, un doute va certainement planer dès lors que ce sont des personnes qui ont été retrouvées dans des débits de boisson en train de consommer de l’alcool. Par ailleurs, il y a également des personnes qui ont été interpelés pour nuisances sonores, à savoir les gérants et tenanciers de bars. Ces dernières seront présentées devant le tribunal et des sanctions seront certainement prononcées à leur endroit». Ces derniers risquent une peine allant de un mois à un an de prison et une amende allant de 20 000 à 200 000 francs CFA.

Décidée en Conseil des ministres le 4 décembre 2009, la décision fixant l’heure de fermeture des débits de boisson à 22H a du mal à être appliquée près de 5 ans après.

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